Il était une fois, dans une petite ferme, une poule nommée Coquette. Coquette était une jolie poule blanche, mais elle était un peu trop fière de sa beauté. Elle passait son temps à se contempler dans l'eau et à se faire belle. Elle se moquait des autres animaux de la ferme qui, selon elle, n'étaient pas aussi beaux qu'elle.
Un jour, Coquette rencontra un renard rusé qui lui dit : "Bonjour Coquette, tu es vraiment la plus belle poule que j'ai jamais vue. Tu es si belle que je ne peux pas m'empêcher de te regarder."
Coquette se sentit flattée et dit : "Je sais que je suis belle, mais tu ne peux pas m'avoir, je suis trop intelligente pour tomber dans tes pièges."
Le renard sourit et dit : "Je ne voulais pas te manger, je voulais juste te complimenter. Mais si tu es si intelligente, peux-tu répondre à ma question ?"
"Je suis sûre que je peux répondre à n'importe quelle question", répondit Coquette.
Le renard demanda alors : "Peux-tu me dire combien de dents j'ai ?"
Coquette se mit à compter les dents du renard et pendant ce temps, le renard la saisit dans ses griffes et s'enfuit avec elle.
Coquette comprit trop tard qu'elle avait été trop fière et qu'elle avait sous-estimé la ruse du renard. Elle se mit à crier de toutes ses forces, mais personne ne vint la secourir.
Le renard la relâcha finalement, mais Coquette avait compris la leçon. Elle avait réalisé que la beauté n'était pas tout et que la vanité pouvait être dangereuse. Elle s'excusa auprès des autres animaux de la ferme pour sa fierté et leur promit de ne plus jamais se moquer d'eux.
Depuis ce jour, Coquette était une poule différente. Elle était toujours aussi belle, mais elle était aussi gentille et humble. Les autres animaux l'apprécièrent davantage et elle devint une amie fidèle pour eux.
Même si elle avait eu une grande peur, Coquette comprit que c'était une leçon importante de la vie et qu'elle devait toujours se méfier de la flatterie. Elle apprit également que la beauté extérieure n'était pas la plus importante et que la vraie beauté était celle qui se trouvait à l'intérieur de chacun.