Chargement en cours...
Histoire sur les écrans 7 à 8 ans Lecture 19 min.

La cabane des règles gentilles : l'aventure pour apprivoiser les écrans

Noé, Lina et Zoé apprennent, avec l’aide de leur maman, à trouver un équilibre entre jeux sur écran et aventures dehors en inventant des règles et une cabane qui favorisent le partage et l’écoute.

Télécharger cette histoire en PDF

Idéal pour partager ou imprimer cette histoire !

Télécharger l'e-book (.epub)

Lisez cette histoire sur votre liseuse électronique

Trois enfants d'environ 8 ans bricolent une cabane en carton dans un salon cosy aux couleurs chaudes : un garçon aux cheveux bruns en bataille, t-shirt bleu clair taché de peinture et genoux sales, est assis à l'intérieur à gauche, tenant une tablette posée face contre la couverture et souriant ; une fille châtain clair en natte, pull jaune moutarde, est accroupie à droite, collant un morceau de scotch et dessinant une fenêtre au feutre rouge ; une fille aux cheveux noirs courts et manteau vert léger se tient devant l'entrée avec une corde à sauter enroulée, regardant les autres avec excitation. La cabane, faite de cartons empilés et d'une couverture beige pour toit, est entourée de feutres et de scotch, le sol est en parquet clair, une grande fenêtre montre un jardin mouillé avec des gouttes sur la vitre, une lumière douce éclaire la scène, un minuteur rond sur la table indique la fin du temps d'écran ; l'ambiance est joyeuse, gestes actifs et textures visibles du carton ondulé et de la gouache, couleurs contrastées bleu, jaune, rouge et vert. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 : Le samedi matin qui colle aux doigts

Noé était allongé sur le tapis du salon, la tablette posée devant lui. Ses doigts glissaient vite, vite, comme s'ils faisaient une course.

« Encore une partie, s'il te plaît », murmura-t-il.

À côté, Lina, sa meilleure amie, était assise sur le canapé. Elle tenait la manette de la console et plissait les yeux.

« Attends, j'ai presque passé le niveau ! » dit-elle, la langue un peu sortie, concentrée.

Dans la cuisine, la maman de Noé préparait des tartines. On entendait le grille-pain faire “ding !”.

« Les enfants, le petit-déjeuner est prêt ! » appela-t-elle.

Noé répondit sans lever la tête : « J'arrive… après… »

Lina aussi : « Deux minutes ! »

La maman s'approcha et s'accroupit pour être à leur hauteur. Elle parla doucement, sans se fâcher.

« Je vois que vous vous amusez. Les écrans, c'est chouette, mais là, votre chocolat va devenir froid. On fait une pause ? »

Noé soupira. Il sentit un petit tiraillement dans son ventre, comme quand on n'a pas envie d'arrêter.

« Mais c'est juste là… » dit-il en montrant la tablette. « Si j'arrête, je vais perdre. »

La maman sourit. « Tu peux mettre en pause, ou sauvegarder. Et si tu perds, ce n'est pas grave. On apprend aussi en recommençant. »

Lina posa enfin la manette. « Bon… mais après on rejoue, hein ? »

« On en reparle », répondit la maman. « D'abord, on prend soin de nous. Les yeux, le dos, le ventre. »

Ils s'installèrent à table. Le pain croustillait, le chocolat fumait un peu.

Noé mordit dans sa tartine. Il se rendit compte qu'il avait vraiment faim. Il se mit à rire.

« Ah, en fait, je mourais de faim ! »

Lina se moqua gentiment : « On dirait un zombie du petit-déj ! »

La maman rit aussi. « Voilà, les zombies, on les soigne avec des tartines. »

Après quelques minutes, Noé demanda : « On peut reprendre ? »

La maman prit une gorgée de café et répondit calmement : « On peut, mais pas toute la matinée. Aujourd'hui, j'aimerais qu'on trouve un équilibre. Vous aimez aussi d'autres choses, non ? »

Lina haussa les épaules. « Oui, mais là, il pleut… enfin, je crois. »

Noé regarda par la fenêtre. Des gouttes glissaient sur la vitre, mais le ciel était clair par endroits.

« Ça a l'air de se calmer », dit-il.

La maman proposa : « Et si on faisait un petit plan de la journée ? Comme une mini-aventure. Les écrans auront leur place, mais pas toute la place. »

Noé se tortilla sur sa chaise. Il aimait bien quand on parlait d'aventure, même si ça ne voulait pas dire “jeu vidéo”.

« D'accord… mais c'est quoi, le plan ? »

La maman sortit une feuille et un feutre. « Dites-moi. Qu'est-ce qui vous ferait du bien ? »

Lina réfléchit. « J'aimerais… jouer, mais j'aimerais aussi voir Zoé au parc. »

Zoé était une autre amie, du même âge, qui habitait deux rues plus loin.

Noé ajouta : « Moi, j'aimerais finir mon niveau… et… euh… je sais pas. »

La maman écrivit : “Écran”, “Parc”, puis laissa un espace.

« Et quelque chose de calme ? » demanda-t-elle.

Lina dit : « Une histoire ce soir ! »

Noé approuva : « Oui ! Et… peut-être construire quelque chose. Avec des cartons ? »

La maman fit un clin d'œil. « Ça, j'aime bien. On peut faire une cabane. »

Noé sentit une petite chaleur dans sa poitrine. Une cabane, c'était bien. Et pourtant… il pensait encore à son niveau.

« On fait comment pour les écrans ? » demanda Lina.

La maman répondit : « On peut décider ensemble. Je vous fais confiance, et vous aussi, vous pouvez me faire confiance. On va choisir des moments précis, et on respecte. »

Noé demanda, un peu inquiet : « Et si j'ai envie en dehors ? »

« Tu peux le dire », répondit la maman. « On en parle. Parfois, l'envie passe si on fait autre chose. Et parfois, on peut ajuster. L'important, c'est d'être honnête. »

Lina hocha la tête. « On peut mettre un minuteur ? Comme un sablier, mais sur le téléphone. »

« Bonne idée », dit la maman. « Un minuteur, ce n'est pas une punition. C'est un repère. »

Noé se sentit déjà un peu soulagé. Quand c'est clair, c'est plus simple.

Ils décidèrent : un temps d'écran après avoir rangé la table, puis une sortie au parc si la pluie s'arrêtait, et la cabane l'après-midi.

Noé souffla. « Bon… ça va. »

Lina le taquina : « Tu dis ça comme si on t'annonçait une visite chez le dentiste ! »

Noé éclata de rire. « Non, mais… c'est dur d'arrêter ! »

La maman posa sa main sur son épaule. « C'est normal. Les jeux sont faits pour donner envie de continuer. C'est pour ça qu'on apprend à s'arrêter. Pas pour se priver, mais pour se sentir bien. »

Noé pensa : “Apprendre à s'arrêter.” Ça sonnait comme une mission de super-héros, mais en pyjama.

Chapitre 2 : Le minuteur qui parle (sans parler)

Après avoir rangé et essuyé la table, Lina et Noé s'installèrent au salon. La maman lança le minuteur : trente minutes.

« Quand ça sonne, on arrête ? » demanda Noé.

« Oui », répondit Lina. « Et on ne fait pas semblant de ne pas entendre. »

Noé fit semblant d'être choqué. « Moi ? Jamais ! »

Ils rirent, puis plongèrent dans leurs jeux. Noé réussit deux missions, Lina gagna une course. Le temps passa vite, comme une voiture sur une route.

Et puis… “bip bip bip !”

Noé sursauta. Lina s'immobilisa.

« Déjà ? » dit Noé, les yeux ronds.

Lina regarda la manette comme si elle était devenue collante. « J'ai pas fini… »

Noé sentit son cœur battre plus vite. Il avait envie de dire : “Encore cinq minutes.” Les mots étaient juste au bord de sa bouche.

La maman arriva, tranquille. « Je l'ai entendu aussi. Comment vous vous sentez ? »

Noé grimaça. « Frustré. Un peu. »

Lina avoua : « Moi aussi. Et… j'ai la tête un peu… pleine. »

La maman hocha la tête. « Merci de le dire. On peut faire une chose : vous notez dans votre tête où vous en êtes, et vous vous dites : ‘Je reprendrai plus tard'. Ça aide le cerveau à se calmer. »

Noé inspira. « Je reprendrai plus tard… »

Lina répéta : « Je reprendrai plus tard. »

Ça fit un effet étrange, mais pas désagréable. Comme fermer un livre avec un marque-page.

Noé posa la tablette sur la table basse. Ses doigts avaient encore envie de bouger.

La maman proposa : « On bouge un peu ? Un mini-défi : on fait dix sauts, puis on regarde dehors si la pluie s'est arrêtée. »

« Dix sauts ? » Lina se mit debout. « Facile ! »

Ils sautèrent tous les deux. Noé compta trop vite exprès : « Un, deux, trois, huit, neuf… »

« Hé ! » protesta Lina. « Tricheur ! »

La maman rit. « Le juge dit : on recommence. »

Après les sauts, ils collèrent leur nez à la fenêtre.

Le sol brillait encore, mais il ne pleuvait plus. Un rayon de soleil se glissait entre les nuages.

« Parc ! » s'écria Lina.

Noé hésita une seconde, puis il sentit un petit soulagement. Comme si quelqu'un avait enlevé un sac de son dos.

« Oui… parc », dit-il, surpris d'être content.

Ils enfilèrent leurs baskets. Dehors, l'air sentait la terre mouillée et les feuilles.

En chemin, Lina demanda : « Noé, tu crois que c'est mauvais, les écrans ? »

Noé haussa les épaules. « Ben… c'est bien. Mais… après, j'ai du mal à penser à autre chose. »

La maman, qui marchait à côté, répondit : « Les écrans ne sont pas des monstres. Ils peuvent apprendre des choses, faire rire, aider à parler avec la famille. Mais ils peuvent aussi prendre trop de place. Et quand ils prennent trop de place, on dort moins bien, on bouge moins, on se dispute plus. Alors, on met des limites, comme on met une ceinture en voiture. »

Lina fit “ah”. « Une ceinture pour le cerveau ! »

Noé rit. « Moi, mon cerveau, il veut toujours des bonbons de pixels. »

La maman répondit avec humour : « Alors on lui donne aussi des légumes de vrai monde. Du parc, de la cabane, des copains. »

Arrivés au parc, ils virent Zoé près du toboggan, avec un manteau jaune.

« Zoé ! » cria Lina.

Zoé courut vers eux. « Vous êtes là ! J'ai apporté une corde à sauter. »

Noé dit : « On peut jouer ? »

Zoé le regarda, curieuse. « T'étais pas sur ta tablette, toi, d'habitude ? »

Noé rougit un peu. « Si… mais… on fait une pause. »

Zoé sourit. « Trop bien. Moi aussi, j'aime les jeux, mais j'adore quand on invente des trucs dehors. »

Ils jouèrent à la corde, puis à chat. Noé courut si vite qu'il eut chaud aux oreilles.

À un moment, il s'arrêta, les mains sur les genoux, essoufflé.

« Je… je savais plus que j'aimais autant ça ! » dit-il en riant.

Lina lui donna une petite tape amicale sur l'épaule. « Tu vois ! Ton cerveau mange ses légumes ! »

Noé leva les yeux vers le ciel. Les nuages avaient presque disparu. Il se sentit léger.

Et, chose étonnante, il ne pensait plus à son niveau.

Chapitre 3 : La cabane des règles gentilles

De retour à la maison, les joues rouges, Noé et Lina trouvèrent dans le garage une pile de cartons. La maman apporta du scotch, des feutres et une vieille couverture.

« Mission cabane », annonça-t-elle.

Noé frotta ses mains. « On fait une porte secrète ! »

Lina ajouta : « Et une fenêtre pour espionner… mais gentiment. »

Ils s'installèrent dans le salon, en poussant la table. Zoé était restée un peu avec eux, parce que sa maman viendrait la chercher plus tard.

Noé découpait, Lina tenait, Zoé dessinait des étoiles. Ils parlaient tous en même temps.

« Passe-moi le scotch ! »

« Attention, ça colle aux cheveux ! »

« On met la couverture là ! »

La cabane prit forme. Elle n'était pas parfaite : un carton penchait, un autre faisait “ploc” quand on le touchait. Mais elle avait l'air accueillante.

Ils rampèrent à l'intérieur. Ça sentait le carton et la couverture propre. La lumière était douce.

Zoé chuchota : « On dirait une cachette de pirates… mais sans les canons. »

Noé chuchota aussi : « Ici, c'est interdit de crier. Et interdit de… de se disputer. »

Lina proposa : « On pourrait inventer des règles pour notre cabane. Des règles gentilles. »

La maman, assise juste dehors, demanda : « Je peux les écrire ? »

Noé sortit sa tête de la cabane. « Oui ! »

Lina dicta : « Règle numéro un : on se parle avec respect. Même quand on n'est pas d'accord. »

Zoé ajouta : « Règle numéro deux : si quelqu'un veut jouer dehors ou lire, on ne se moque pas. »

Noé réfléchit, puis dit : « Règle numéro trois… euh… pour les écrans ! »

Lina le regarda. « Vas-y. »

Noé prit une petite voix sérieuse : « Dans la cabane, pas d'écran. Comme ça, on se repose. »

Zoé demanda : « Même pas pour montrer une vidéo ? »

Noé hésita. La maman intervint doucement : « Vous pouvez décider. Parfois, on peut regarder quelque chose ensemble, pour apprendre ou rigoler, mais pas tout le temps. Vous avez le droit de choisir ce qui vous fait du bien. »

Lina proposa : « On fait : pas d'écran dans la cabane, sauf si on a une question et qu'on cherche une réponse avec un adulte. Genre : ‘Pourquoi les escargots sortent quand il pleut ?' »

Zoé approuva : « Oui ! Un écran pour apprendre, pas pour avaler le temps. »

Noé sourit. Il aimait cette phrase : “avaler le temps”.

La maman écrivit les règles sur une feuille et la scotcha sur la cabane.

Puis elle demanda : « Est-ce que vous voulez un autre temps d'écran aujourd'hui ? »

Noé sentit l'envie revenir un peu. Mais il pensa à la course, à la corde, au rire de Zoé, à la cabane.

« Un petit, peut-être », dit-il honnêtement. « Mais pas maintenant. Là, je suis bien. »

La maman hocha la tête, contente. « Merci d'être clair. Tu vois, tu apprends à t'écouter. »

Lina demanda : « Et si on a envie et qu'on n'arrive pas à s'arrêter ? »

La maman répondit : « On peut avoir des astuces. Par exemple : le minuteur, une pause pour bouger, et un endroit sans écran, comme votre cabane. Et surtout : on en parle, sans honte. Je vous fais confiance pour me le dire, et vous pouvez me faire confiance pour vous aider. »

Zoé dit : « Moi, je peux dire à ma maman aussi. Parfois, je regarde des vidéos et après j'ai l'impression que ma tête tourne. »

Noé avoua : « Moi, après un long moment, je suis grognon. »

Lina ajouta : « Moi, j'oublie de cligner des yeux ! »

Ils éclatèrent de rire.

La maman conclut : « Voilà. Les écrans, c'est comme un gâteau. C'est bon, mais si on en mange tout le temps, le ventre dit stop. Nous, on écoute le ventre et la tête. »

Dans la cabane, ils inventèrent ensuite une histoire de pirates gentils qui partageaient leur trésor : des billes, des crayons, et un goûter.

Quand Zoé partit, elle salua la cabane comme une vraie maison.

« À demain ! Et je veux être pirate encore ! » dit-elle.

Noé répondit : « Promis. Et demain… je crois que je veux retourner au parc. »

Lina le fixa, étonnée et amusée. « Qui es-tu, et qu'as-tu fait du vrai Noé ? »

Noé rit. « Le vrai Noé est devenu… un pirate du dehors ! »

Chapitre 4 : Le soir, le calme et la belle énergie

Après le goûter, Noé eut son petit temps d'écran. Cette fois, il lança le minuteur lui-même.

« Vingt minutes », annonça-t-il, fier. « Comme ça, j'ai le temps de finir un truc et après… on fait l'histoire. »

La maman répondit : « Bonne idée. Tu gères. »

Lina, elle, choisit de dessiner au lieu de reprendre la console. Elle fit un plan de la cabane, avec des flèches et un “trésor” caché sous un coussin.

Noé joua. Il sentit l'excitation monter, mais il savait que ça allait s'arrêter. Le minuteur sonna.

Il inspira. « Je reprendrai plus tard. »

Et il posa la tablette sans discuter.

La maman leva les sourcils, impressionnée. « Tu as trouvé une façon de faire qui te respecte. Bravo. »

Noé haussa les épaules, un peu gêné, mais content. « C'est plus facile quand je sais qu'il y aura autre chose après. »

Le soir, après la douche et le pyjama, Noé se glissa sous la couette. Lina était rentrée chez elle, mais ils s'étaient promis de se retrouver le lendemain.

La maman s'assit au bord du lit avec un livre. Noé demanda :

« Maman… les écrans, ils peuvent être dangereux, un peu ? »

La maman ne se moqua pas. Elle répondit simplement, avec une voix douce.

« Ils peuvent, oui. Si on y passe trop de temps, on peut moins dormir, moins bouger, et ça peut rendre plus nerveux. Et sur internet, parfois, il y a des images ou des personnes qui ne sont pas gentilles. C'est pour ça qu'il ne faut pas tout faire seul. On regarde avec des règles, et si quelque chose te gêne, tu me le dis tout de suite. Je te croirai. »

Noé se sentit rassuré. Le mot “je te croirai” lui fit du bien, comme une couverture en plus.

« D'accord », murmura-t-il. « Moi, je te fais confiance. »

La maman sourit. « Et moi, je te fais confiance aussi. Tu grandis, et tu apprends. On apprend ensemble. »

Elle commença l'histoire du soir. Noé écouta, les yeux mi-clos. Mais dans sa tête, il revoyait aussi la journée : le “bip” du minuteur, la course au parc, la cabane, les rires.

Quand l'histoire se termina, Noé demanda, la voix déjà endormie :

« Demain… on peut faire un autre plan ? Avec du dehors et… un peu d'écran ? »

« Bien sûr », répondit la maman. « On choisira ensemble. »

Noé sourit dans l'oreiller. Il se sentit plein d'une énergie douce, comme une lampe qui ne fait pas mal aux yeux.

Avant de s'endormir, il chuchota :

« En fait… j'adore encore jouer dehors. »

La maman répondit tout bas : « Je le savais. Et tu peux aimer les deux. L'important, c'est de garder la place pour tout ce qui te fait du bien. »

Noé ferma les yeux. Dans son rêve, il courait dans un parc ensoleillé, puis il rentrait dans une cabane en carton où une pancarte disait : “Ici, on se fait confiance.”

Sans publicité 3 € par mois

Envie d’une lecture sans interruption ? Soutenez Mes Histoires du Soir, retirez toutes les publicités et profitez d’autres avantages inclus dès 3 € par mois.

Voir les forfaits & tarifs
Partager

signaler un problème avec cette histoire

Qu'avez-vous pensé de cette histoire ?

Donnez votre avis en attribuant une note à cette histoire en fonction de ce que vous et/ou votre enfant en avez pensé. Merci par avance !

Merci ! Votre note a été prise en compte !

Le quizz : as-tu bien compris l'histoire ?

Tiraillement
Sensation de gêne ou de petite douleur, comme une tension dans le corps.
Sauvegarder
Enregistrer quelque chose pour pouvoir y revenir plus tard.
Frustré
Se sentir embêté ou contrarié parce qu'on n'a pas ce qu'on veut.
Essoufflé
Avoir du mal à respirer vite après avoir couru ou beaucoup bougé.
Clin d’œil
Fermer un œil rapidement pour montrer qu'on plaisante ou qu'on comprend.
Minuteur
Petit appareil qui compte le temps et sonne quand le temps est fini.
Avaler le temps
Expression qui dit que quelque chose prend tout ton temps sans s'arrêter.
Concentrée
Quand on fait très attention et qu'on ne pense à rien d'autre.
Règles gentilles
Consignes simples et respectueuses pour bien vivre ensemble.
Honnête
Dire la vérité et agir de façon juste, sans mentir ou tricher.

Créez une histoire magique et unique pour votre enfant !

Créez en quelques minutes une aventure personnalisée où votre enfant devient le héros. Avec notre outil exclusif, c'est facile, gratuit et divertissant !

Créer une histoire

Téléchargez cette histoire :

Télécharger cette histoire en PDF Télécharger l'e-book (.epub)

À lire ensuite dans Histoires sur les écrans pour 7 à 8 ans

Recevez de nouvelles histoires chaque dimanche soir !

Recevez 7 histoires passionnantes et captivantes, adaptées à l'âge et aux goûts de votre enfant, chaque dimanche à 17h*. C'est gratuit et garanti sans spam !
*E-mail envoyé à 17h, heure de Paris.
Nous n'aimons pas non plus le spam. Ainsi, nous ne vous enverrons que des histoires. Vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez.