Chargement en cours...
Histoire sur une peur d'enfant 11 à 12 ans Lecture 19 min.

Le carnet de passage et le cerisier des repères

Lina doit quitter sa maison et sa meilleure amie, et, entre cartons et nuits d’inquiétude, elle apprend à apprivoiser ses peurs grâce à des petites stratégies (carte des repères, carnet de passage) et au soutien de sa famille.

Télécharger cette histoire en PDF

Idéal pour partager ou imprimer cette histoire !

Télécharger l'e-book (.epub)

Lisez cette histoire sur votre liseuse électronique

Lina, 12 ans, visage rond tacheté de rousseur, cheveux châtain mi-longs légèrement bouclés, expression inquiète mais déterminée, yeux grands et brillants, assise sur son lit parmi des cartons ouverts et tenant une feuille colorée ("carte des repères") et un petit carnet avec un autocollant cerisier; le père (~40 ans) aux cheveux courts bruns et légère barbe, tasse fumante à la main, posture protectrice et sourire doux, debout près du lit; la mère (~38 ans) cheveux en chignon, mains posées sur la table de nuit, regard empathique en arrière-plan près de la porte; petite chambre lumineuse aux murs pâles, grande fenêtre montrant un cerisier en fleurs, peluches éparpillées, drap à motifs simples et lampe de chevet diffusant une lumière chaude; scène intime et chaleureuse où Lina trouve du réconfort en regardant sa carte et son carnet pendant que ses parents l'encouragent, tons pastel, lignes nettes, expressions lisibles pour enfants, style bande dessinée européenne avec traits précis, couleurs douces et contrastes modérés, composition centrée sur Lina. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 — Les cartons dans le couloir

Lina a douze ans et, ce soir-là, le couloir ressemble à un labyrinthe. Des cartons partout. Certains sont fermés avec du gros ruban marron, d'autres bâillent, la bouche pleine de livres et de pulls.

Elle passe entre eux en chaussettes, comme si elle marchait sur des pierres dans une rivière. Sa chambre, elle, a déjà changé. Un mur est nu, sans affiches. Son bureau est presque vide. Ça fait un drôle de bruit dans sa tête, comme un bourdonnement.

— On dirait que la maison se prépare à partir sans moi, marmonne Lina.

Dans la cuisine, sa mère remue une soupe. Ça sent la carotte et le cumin. Son père colle des étiquettes : « Vaisselle », « Salon », « Lina — fragile ».

— Tu sais, dit sa mère, on emporte tout ce qui compte.

Lina hausse les épaules, sans répondre. Dans sa poitrine, quelque chose se serre. Ce n'est pas la maison qui l'inquiète vraiment. C'est ce qu'elle laisse derrière : le banc devant l'école, la boulangerie qui dit toujours « ma grande », le chemin avec le platane tordu, et surtout Zoé.

Zoé, c'est sa meilleure amie depuis le CE2. Elles ont le même rire qui déraille et les mêmes dessins ratés de chevaux.

Le soir, Lina monte se coucher. Son lit grince comme d'habitude, mais la chambre n'a plus sa tête d'avant. L'ombre du plafond a l'air plus grande. Dans le silence, sa pensée commence à courir.

Et si là-bas personne ne me parle ?

Et si je me perds le premier jour ?

Et si je deviens « la nouvelle » pour toujours ?

Elle tire la couette jusqu'au menton. La peur, elle n'a pas de forme, mais elle prend de la place. Elle s'agrippe à ses idées et les secoue, comme un chien avec une chaussette.

De l'autre côté de la porte, son père frappe doucement.

— Ça va, Lili ?

— Oui… enfin… non. J'arrive pas à arrêter de penser.

Il s'assoit au bord du lit. La lumière du couloir dessine un carré doré sur le sol.

— Les pensées du soir, ça peut devenir une bande de moustiques, dit-il. Plus tu les chasses, plus ça bourdonne.

Lina souffle, un peu malgré elle.

— Super. J'ai un moustiquaire dans le cerveau.

Son père sourit.

— Demain, on fait un truc tous les deux. Un truc pour apprivoiser ces moustiques. D'accord ?

Lina n'est pas sûre d'y croire, mais elle aime l'idée d'un plan. Elle hoche la tête.

— D'accord.

Chapitre 2 — La carte des repères

Le lendemain, il pleut fin, une pluie qui ne mouille pas d'un coup mais qui insiste, comme un petit tambour sur les vitres. Lina et son père s'installent à la table du salon, entre deux piles de cartons.

— Mission du jour, annonce son père en posant une grande feuille blanche : on fabrique ta carte des repères.

— Une carte ? Comme un trésor ?

— Exactement. Sauf que le trésor, c'est toi.

Lina attrape un feutre noir. Son père sort des crayons de couleur, un rouleau de scotch, et une petite règle.

— Première partie : ici. Tu dessines les endroits qui comptent pour toi dans le quartier. Même si c'est moche. Les cartes, ce n'est pas un concours de dessin.

— Bonne nouvelle, alors, répond Lina, parce que mon talent, c'est les bonshommes bâtons.

Elle commence. L'école avec un rectangle et trois fenêtres. La boulangerie avec un gros croissant. Le parc et son platane tordu. Le banc où elles s'assoient, Zoé et elle, pour comparer leurs vies comme si elles étaient des détectives.

Son père regarde.

— Maintenant, on écrit à côté ce que chaque endroit t'a appris.

Lina fronce les sourcils.

— Il faut que les endroits enseignent des trucs ?

— Oui. Même sans parler.

Lina réfléchit. Elle écrit :

« Banc : écouter Zoé sans couper. »

« Boulangerie : dire bonjour même quand j'ai la tête ailleurs. »

« Parc : respirer quand je suis énervée. »

« École : oser lever la main. »

Quand elle a terminé, son père pose une deuxième feuille.

— Deuxième partie : là-bas, la nouvelle ville. On ne la connaît pas encore, mais on peut dessiner des repères futurs.

Lina soupire.

— Comment je peux dessiner un truc que je n'ai jamais vu ?

— On ne dessine pas les rues. On dessine les idées. Par exemple : « un chemin pour aller au collège », « un endroit calme », « une personne de confiance ».

Lina colorie un cercle bleu : « un endroit calme ». Un rectangle vert : « un parc ». Un petit soleil : « un endroit où je ris ». Elle ajoute un carré jaune : « mon coin de chambre ».

Sa mère passe et s'arrête.

— Oh, c'est joli. Vous faites quoi ?

— On prépare le terrain, dit son père. Comme quand on plante.

Lina ajoute tout bas :

— Pour que ça fasse moins peur.

Sa mère lui caresse les cheveux.

— Tu as le droit d'avoir peur. Ce qui compte, c'est ce que tu en fais.

Le soir, quand Lina se glisse sous la couette, elle regarde sa carte scotchée sur le mur encore vide. Les moustiques de pensée reviennent, mais ils bourdonnent un peu moins fort. Elle a une feuille qui prouve qu'elle n'est pas une feuille morte emportée par le vent. Elle a des racines… et des graines.

Chapitre 3 — Le dernier goûter avec Zoé

Le samedi, la pluie s'est arrêtée. Le ciel est lavé, comme si quelqu'un avait passé une éponge. Zoé arrive avec un sac de viennoiseries et une boîte de jus.

— J'ai pris des pains au chocolat. Parce que dans la nouvelle ville, ils diront peut-être « chocolatine » et tu vas être perdue, plaisante Zoé.

Lina rit, mais son rire a un petit goût de tristesse.

Elles s'installent sur le tapis de la chambre de Lina, au milieu de quelques cartons ouverts. Sur l'un d'eux, il y a écrit : « Peluches — important ».

— Tu mets vraiment “important” ? demande Zoé.

— Oui. Mes peluches ont un statut officiel.

Zoé mord dans son pain au chocolat.

— J'ai peur que tu m'oublies.

Lina relève la tête, surprise. Elle, elle pensait être la seule à avoir un nœud au ventre.

— Je t'oublierai jamais. Même si je veux, je peux pas. Tu connais trop de choses sur moi.

Zoé sourit.

— Comme le fait que tu as pleuré en regardant un documentaire sur les pieuvres.

— Elles ont des cœurs multiples ! C'est émouvant !

Elles éclatent de rire, puis le silence retombe doucement, comme une couverture.

Zoé sort un petit carnet.

— J'ai une idée. Un “carnet de passage”. On écrit dedans des trucs à se dire, et on se l'envoie. Pas juste des messages rapides. Des vrais trucs.

— Genre une lettre, mais version carnet voyageur ?

— Voilà. Et la règle : on écrit aussi quand ça ne va pas, pas seulement quand ça va.

Lina prend le carnet. La première page est vide, mais la couverture est solide, avec un élastique.

— Ça me plaît, dit-elle. Comme ça, je ne garde pas tout dans ma tête le soir.

Zoé hoche la tête.

— Et… pour le collège, tu vas faire comment ?

Lina avale une bouchée. Son ventre se serre.

— J'ai peur de manger seule. Ou de me tromper de salle. Ou d'avoir l'air bête. En fait j'ai peur d'être… invisible, ou trop visible.

Zoé la regarde droit dans les yeux.

— Tu peux être toi. Et toi, ça suffit.

Lina inspire. Ça fait du bien, comme une fenêtre ouverte.

Elles écrivent ensemble la première page : « Notre carnet de passage. Pour se dire la vérité, même quand elle tremble. »

Quand Zoé repart, Lina reste longtemps à la fenêtre. Elle la regarde s'éloigner, et elle sent la peur remonter. Mais cette fois, il y a quelque chose en plus : une promesse sur papier.

Chapitre 4 — La première nuit ailleurs

Le déménagement arrive comme un gros camion dans une rue étroite : ça prend de la place, ça fait du bruit, et ça secoue tout.

La nouvelle maison est plus petite, mais plus lumineuse. La chambre de Lina a un plafond un peu plus bas et une fenêtre qui donne sur une cour avec un vieux cerisier. Les feuilles bougent doucement, comme si l'arbre faisait signe.

Les cartons s'empilent. Lina reconnaît son drap, sa lampe, son pyjama préféré. Mais l'air n'a pas la même odeur. Ici, ça sent la peinture fraîche et le bois.

Le soir, quand tout le monde est fatigué, Lina se glisse dans son lit. Son corps est lourd, mais sa tête s'allume.

Les moustiques reviennent, bien nourris.

Et si je n'aime pas ce quartier ?

Et si je me réveille et que je ne sais plus où je suis ?

Et si Zoé pense à moi moins fort ?

Elle ferme les yeux. Son cœur tape plus vite. Elle a envie d'appeler, mais elle se dit qu'elle est « grande »… et ça la rend encore plus seule.

Alors elle se souvient de la carte des repères. Elle se lève, attrape la feuille pliée dans son sac. Elle la pose sur le lit et la déroule.

Elle chuchote, comme une recette :

— Un endroit calme… une personne de confiance… un coin de chambre…

On frappe doucement.

Sa mère entre, en chaussettes, avec deux tasses. Une infusion pour elle, du lait chaud pour Lina.

— Je t'ai entendue bouger. C'est la première nuit. C'est normal que ça fasse bizarre.

Lina serre sa tasse.

— Dans ma tête, c'est comme si je quittais encore et encore.

Sa mère s'assoit près d'elle.

— Tu sais, déménager, ce n'est pas effacer. C'est ajouter. Mais au début, on ne voit que le vide.

Lina baisse les yeux.

— Et si je n'y arrive pas ?

— On ne “réussit” pas un déménagement d'un coup. On fait des petits pas. Et tu as le droit de te respecter. Ça veut dire : écouter quand c'est trop, demander de l'aide, te parler gentiment.

Lina fait une moue.

— Me parler gentiment… même quand je panique ?

— Surtout quand tu paniques.

Sa mère lui propose un jeu :

— Choisis trois choses de la journée. Une difficile, une neutre, une bonne. Et on les pose ici, comme des cailloux, pour que ton cerveau arrête de tourner en rond.

Lina réfléchit.

— Difficile : la maison me semblait étrangère. Neutre : j'ai mangé des pâtes sur un carton. Bonne : le cerisier… je l'aime bien.

Sa mère sourit.

— Tu vois ? Il y a déjà un repère.

Avant de partir, elle dépose sur la table de nuit un petit sachet.

— On en parlera demain. Dors.

Lina regarde le sachet, intriguée, puis elle se rallonge. Cette fois, elle s'endort en imaginant le cerisier comme un gardien tranquille.

Chapitre 5 — Le collège et le plan B

Le lundi matin, Lina enfile son nouveau sac. Il craque un peu, trop neuf. Dans le miroir, son visage a l'air sérieux, comme si elle partait en mission secrète.

Dans la rue, tout est différent : les trottoirs, les bruits, même les chiens. Devant le collège, il y a un flot d'élèves. Des rires, des sacs qui se cognent, des groupes qui se forment comme des îles.

Lina sent son estomac faire un nœud marin.

— Respire, se dit-elle. Petit pas.

Elle a noté sur un papier : « Accueil — 8h15 — demander Mme Lenoir ». Sa mère lui a expliqué : avoir un plan, ça rassure. Et surtout : avoir un plan B, ça sauve quand le plan A tremble.

À l'accueil, une dame lève les yeux.

— Bonjour, je suis Lina… je suis nouvelle.

Sa voix est plus petite que prévu, mais elle est sortie. C'est déjà un progrès.

— Ah oui, Lina Martin. Tu vas en 5e B. Tiens, ton emploi du temps. Et si tu es perdue, tu demandes à un adulte. Tu as le droit.

« Tu as le droit. » Ces mots-là, Lina les garde comme un ticket dans sa poche.

Plus tard, à la pause, elle se retrouve dans la cour. Les groupes se serrent. Elle hésite. La peur lui souffle : « Va aux toilettes et attends que ça passe. »

Son cœur bat. Elle serre les bretelles de son sac. Puis elle se rappelle ce que Zoé a dit : « Toi, ça suffit. »

Elle repère un banc près d'un mur, un endroit un peu calme. Plan B : se poser, observer, respirer.

Elle s'assoit. Une fille de sa classe passe, ralentit.

— Salut… tu es Lina, non ?

Lina lève les yeux. La fille a des lunettes rondes et des tresses bien serrées.

— Oui.

— Moi c'est Maya. Tu veux qu'on mange ensemble à midi ? Je connais la cantine, mais je me perds quand même. C'est grand.

Lina sent un soulagement chaud, comme quand on enlève des chaussures trop serrées.

— Oui, carrément.

À midi, elles cherchent la bonne file. Elles se trompent et se retrouvent devant les desserts.

— On a sauté des étapes, chuchote Maya.

— C'est peut-être un signe du destin pour commencer par la mousse au chocolat, répond Lina.

Maya éclate de rire. Un rire simple. Pas un rire qui juge.

Le soir, dans sa chambre, Lina écrit dans le carnet de passage :

« Aujourd'hui j'ai eu peur. J'ai quand même parlé. Et j'ai trouvé Maya. C'était comme une petite lumière. »

Les moustiques du soir reviennent, mais maintenant elle a une lampe.

Chapitre 6 — L'autocollant du cerisier

Le mercredi, Lina et son père font une promenade dans le quartier. Ils cherchent des repères, comme sur la carte.

Ils trouvent une médiathèque qui sent le papier propre, un petit parc avec des balançoires grinçantes, et une boutique de vélos où un monsieur moustachu dit « Bonjour, championne » en voyant Lina hésiter devant un casque.

— Je ne suis pas championne, répond-elle.

— Pas encore, dit le monsieur avec sérieux. Mais ça se travaille.

Lina rit, un peu surprise d'être prise au sérieux.

En rentrant, son père sort le petit sachet laissé par sa mère. À l'intérieur, il y a une planche d'autocollants. Pas des bébés licornes. Des autocollants jolis : étoiles, feuilles, constellations, et un cerisier en fleurs.

— On s'est dit que tu pourrais en choisir un pour marquer ton nouveau carnet, dit son père. Un symbole. Pas un truc magique. Un rappel.

Lina prend l'autocollant du cerisier. Les fleurs sont rose pâle, et le tronc est solide.

— Parce qu'il est là, explique-t-elle. Je le vois de ma fenêtre. Il ne bouge pas. Et moi… je peux bouger, mais je peux aussi rester moi.

Son père la regarde, fier mais sans en faire trop.

— Tu viens de dire quelque chose d'important.

Lina colle le cerisier sur la couverture du carnet de passage. Elle lisse du bout des doigts pour chasser les bulles d'air.

Puis elle sort un autre autocollant : une petite étoile.

— Celui-là, je le garde. Pour Zoé. Je lui enverrai dans le carnet.

Elle s'arrête, hésite, puis ajoute :

— Et j'en veux un pour Maya aussi. Pas pour la remplacer. Juste… pour dire merci.

Son père acquiesce.

— Respecter les liens, ça marche comme ça. On n'efface pas. On agrandit.

Le soir, Lina s'installe dans son lit. La chambre est encore en désordre, mais elle commence à lui ressembler. Le cerisier dehors bouge doucement.

Elle sent venir les pensées, mais elle les accueille autrement. Elle les nomme, comme des visiteurs un peu bruyants :

— Toi, c'est la peur d'être seule. Toi, c'est la peur de me tromper. Vous pouvez rester un peu, mais vous ne conduisez pas.

Elle ouvre le carnet et écrit une phrase pour elle-même :

« Je me respecte quand je me parle calmement. Je me respecte quand je demande de l'aide. Je me respecte quand j'essaie, même petit. »

Dans le silence, elle entend un bruit discret : son père qui passe dans le couloir, sa mère qui ferme une porte doucement. La maison n'est plus étrangère. Elle est en train de devenir une maison.

Avant d'éteindre, Lina colle l'étoile dans une enveloppe pour Zoé, avec un mot :

« On a des racines, même quand on change de pot. »

Elle sourit. Son cœur est encore un peu serré, mais il est relié.

Et cette nuit-là, les moustiques se transforment en quelques points de lumière, comme des étoiles qu'on apprend enfin à regarder sans peur.

Sans publicité 3 € par mois

Envie d’une lecture sans interruption ? Soutenez Mes Histoires du Soir, retirez toutes les publicités et profitez d’autres avantages inclus dès 3 € par mois.

Voir les forfaits & tarifs
Partager

signaler un problème avec cette histoire

Qu'avez-vous pensé de cette histoire ?

Donnez votre avis en attribuant une note à cette histoire en fonction de ce que vous et/ou votre enfant en avez pensé. Merci par avance !

Merci ! Votre note a été prise en compte !

Le quizz : as-tu bien compris l'histoire ?

Labyrinthe
Un endroit rempli de chemins qui se croisent, difficile à traverser sans se perdre.
Bourdonnement
Un bruit continu et léger, comme celui des insectes ou d'une machine.
Bâillent
S'ouvrir largement, comme la bouche d'une boîte ou d'une personne qui a sommeil.
Marmonne
Parler doucement et de façon peu claire, comme quand on ne veut pas être bien entendu.
Apprivoiser
Rendre moins effrayant ou plus familier quelque chose que l'on craint.
Repères
Éléments ou signes qui aident à se repérer ou à mieux comprendre un lieu.
Moustiquaire
Tissu fin qu'on place pour empêcher les insectes d'entrer.
Infusion
Boisson faite en laissant des plantes dans de l'eau chaude, comme une tisane.
Emporte
Prendre quelque chose avec soi pour le transporter ailleurs.
élastique
Bande souple qui reprend sa forme quand on l'étire, pour tenir des objets.

Créez une histoire magique et unique pour votre enfant !

Créez en quelques minutes une aventure personnalisée où votre enfant devient le héros. Avec notre outil exclusif, c'est facile, gratuit et divertissant !

Créer une histoire

Téléchargez cette histoire :

Télécharger cette histoire en PDF Télécharger l'e-book (.epub)

À lire ensuite dans Histoires sur les peurs des enfants pour 11 à 12 ans

Recevez de nouvelles histoires chaque dimanche soir !

Recevez 7 histoires passionnantes et captivantes, adaptées à l'âge et aux goûts de votre enfant, chaque dimanche à 17h*. C'est gratuit et garanti sans spam !
*E-mail envoyé à 17h, heure de Paris.
Nous n'aimons pas non plus le spam. Ainsi, nous ne vous enverrons que des histoires. Vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez.