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Histoire sur le sport 11 à 12 ans Lecture 18 min.

Malo et le vent du respect

Malo, un garçon curieux, découvre le kitesurf en observant et en s'entraînant avec Karim, Lina et Hugo, et apprend la patience, le respect du vent et des autres ainsi que la joie de progresser ensemble.

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Malo, 12 ans, visage rond et taches de rousseur, châtain court, concentré et légèrement fier, tient le bord d'attaque d'une aile de kitesurf beige et bleu, jambes écartées sur le sable humide; Karim, ~45 ans, barbe poivre et sel, sourire calme, lunettes sur la tête, se tient derrière lui la main rassurante sur l'épaule; Lina, ~12 ans, cheveux longs attachés, combinaison noire et casque rouge, est dans l'eau peu profonde tenant la barre, pouce levé prête à décoller l'aile; Hugo, ~13 ans, en combinaison bleue, tient une planche au bord de l'eau et regarde Malo avec encouragement. Plage large au sable doré et vagues calmes, ciel clair parsemé de kites colorés (rouge, jaune, bleu), drapeaux et serviettes éparses; ambiance coopérative, gestes précis, lumière douce de fin d'après-midi, style graphique net aux couleurs pastel et textures crayonées. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1

Le vent sifflait doucement entre les ganivelles de la plage, comme un chuchotement pressé. Malo, 12 ans, avançait en tenant ses baskets à la main pour ne pas les remplir de sable. Il avait le front un peu plissé, ce pli sérieux qu'il avait quand il réfléchissait trop.

Son père l'avait amené au spot de kitesurf “juste pour regarder”, avait-il dit. Malo n'était pas contre. Il aimait comprendre avant d'essayer. Il observait souvent les adultes réparer un vélo avant de toucher à la chaîne. Alors un sport avec une aile géante, autant dire qu'il voulait d'abord tout décortiquer.

Sur l'eau, des silhouettes glissaient, tirées par des kites colorés. Un bleu électrique, un jaune citron, un rouge qui semblait allumer le ciel. De loin, on aurait dit des cerfs-volants qui avaient appris à conduire.

— Tu vois, là, dit son père en pointant du doigt, ils ne se battent pas contre le vent. Ils s'en servent.

Malo hocha la tête, les yeux rivés sur une fille qui faisait demi-tour sans tomber. Elle pliait les genoux, faisait basculer son corps comme si elle dansait avec la planche.

Un homme à la barbe poivre et sel posa une planche sur le sable près d'eux.

— Salut ! Première fois au spot ? demanda-t-il.

— Oui, répondit Malo, un peu raide.

— Moi c'est Karim. Et toi ?

— Malo.

Karim sourit comme quelqu'un qui a déjà vu beaucoup de débutants.

— Tu regardes avec des yeux de scientifique, toi.

Malo sentit ses oreilles chauffer.

— Je veux comprendre les gestes… avant de me lancer.

Karim approuva.

— Très bonne idée. Le kitesurf, ça se prépare. Et le respect, c'est la base : respect du vent, des autres, et de soi-même.

Malo regarda les riders sur l'eau. Personne ne se coupait la route. Ils semblaient se parler sans mots, avec des trajectoires.

Le vent monta un peu. Les lignes d'un kite se tendirent comme des fils de guitare.

Malo se dit que ce sport avait l'air sérieux… mais aussi étrangement joyeux.

Chapitre 2

Le lendemain, Malo revint avec une gourde, une casquette et un carnet. Oui, un carnet. Il avait dessiné des petits schémas : un bonhomme, une aile, des flèches.

Karim l'attendait près d'un drapeau planté dans le sable.

— Alors, futur ingénieur du vent ?

— J'ai noté des choses, dit Malo en sortant son carnet.

— Montre-moi.

Malo pointa ses dessins.

— Quand ils tournent, ils baissent l'aile… et ils plient les genoux. Et… ils regardent devant, pas leurs pieds.

Karim claqua des doigts.

— Exact ! Et tu as vu comment ils laissent de la place aux autres ?

— Oui. Celui en noir a ralenti pour laisser passer l'autre.

Karim hocha la tête, content.

— Ça, c'est une règle d'or. Sur l'eau, on n'est pas seuls. Comme sur une piste cyclable. Et si tu te trompes, tu lèves la main, tu t'excuses, tu t'écartes. On garde la tête froide.

Ils s'approchèrent du bord, là où le sable était plus humide. Un groupe gonflait une aile en pompant comme s'ils voulaient réveiller un matelas géant.

Une fille de l'âge de Malo passa avec sa combinaison à moitié remontée. Elle portait son casque de travers.

— Hé, Karim ! Tu as vu mon aile ? Je l'ai posée là… enfin je crois.

— Lina, ton aile est derrière toi, dit Karim en riant.

Lina se retourna, la vit, et éclata de rire.

— Oups. J'ai l'air super organisée, hein ?

— Ça va, répondit Malo, surpris de parler si vite. On dirait moi quand je cherche mes devoirs.

Lina le regarda, intéressée.

— Tu apprends ?

— Je… j'observe pour l'instant.

Elle fit une révérence exagérée.

— Excellent choix. Le sable pardonne plus que l'eau.

Malo sourit. Il avait trouvé ça drôle, et ça le détendit. Il continua à regarder les gestes : comment ils déroulaient les lignes sans les emmêler, comment ils vérifiaient le harnais, comment ils faisaient un signe de pouce avant de décoller l'aile.

Tout semblait réglé comme une petite cérémonie, mais une cérémonie conviviale.

Chapitre 3

Karim proposa à Malo de participer à la préparation, sans aller sur l'eau.

— Aujourd'hui, tu vas être “assistant de décollage”. Tu apprends au sol, c'est déjà du kitesurf.

Malo se redressa, sérieux.

— D'accord.

Karim lui montra une aile posée à plat, le bord d'attaque gonflé comme un long boudin brillant.

— Première règle : on ne touche pas aux lignes n'importe comment. Tu suis du regard, tu ne marches pas dessus. Et tu demandes avant de bouger.

Malo répéta dans sa tête : regarder, ne pas marcher, demander.

Lina arriva, concentrée cette fois.

— C'est moi qui décolle, annonça-t-elle. Malo, tu m'aides ?

— Je peux, oui.

Karim expliqua le rôle de Malo : tenir l'aile par le bord, la stabiliser, attendre le signal.

Le vent tirait déjà. Malo sentit la toile vibrer sous ses doigts. Ce n'était pas violent, mais ça avait une volonté, comme un chien impatient de courir.

Lina se plaça plus loin, attrapa la barre, vérifia ses lignes.

— Ready ? cria-t-elle.

— Attends, dit Malo en regardant l'aile. Elle n'est pas bien orientée.

Il ajusta l'angle, un peu, comme il avait vu les autres faire. Lina leva le pouce.

— Maintenant, oui !

Malo lâcha. L'aile se souleva, glissa dans l'air, et Lina la contrôla avec des mouvements précis. Elle partit ensuite vers l'eau, son allure déterminée.

Malo resta sur le sable, le cœur qui battait plus vite. Il n'avait pas glissé, il n'avait pas sauté, mais il avait participé. Et surtout, il avait compris un geste important : attendre le bon moment.

Karim posa une main sur son épaule.

— Bien vu. Tu as observé, tu as corrigé calmement. C'est comme ça qu'on évite les accidents… et qu'on respecte les autres.

Plus tard, Malo regarda Lina croiser un autre kitesurfeur. Ils se firent un signe. Chacun garda sa trajectoire. Pas de course pour passer devant. Pas de geste agressif.

Malo pensa aux jeux dans la cour, quand certains se moquaient dès qu'un autre ratait un tir. Ici, l'ambiance semblait différente : exigeante, mais juste.

En fin d'après-midi, Lina revint, essoufflée, les cheveux collés sous le casque.

— J'ai raté deux transitions, avoua-t-elle en riant. J'ai bu une gorgée d'océan.

— Ça a quel goût ? demanda Malo.

— Salé… et humiliant, répondit-elle. Mais après, j'ai réussi une fois. Et là, c'était incroyable.

Malo comprit qu'on pouvait être bon sans être parfait. Ça lui fit du bien.

Chapitre 4

Le jour où Karim proposa à Malo de tenir la barre sur le sable, Malo sentit son ventre se serrer. Ce n'était “qu'un entraînement” avec une petite aile de traction, mais pour lui, c'était un pas énorme.

— On commence petit, dit Karim. Ici, tu apprends à sentir le vent. Si tu tires trop, tu te fatigues. Si tu lâches tout, tu perds le contrôle. L'idée, c'est d'être souple.

Malo enfila un harnais. La sangle serra un peu sa taille. Il se sentit à la fois protégé et coincé, comme dans un sac à dos trop réglé.

— Respire, lui souffla Lina, qui l'observait. Ne fais pas ton visage de “contrôle total”. Le vent s'en fiche, lui.

Malo tenta un sourire.

Karim plaça l'aile au bord de fenêtre de vent, et Malo prit la barre. Les lignes se tendirent. Ses bras résistèrent.

— Ne lutte pas, dit Karim. Accompagne.

Malo fit un micro-mouvement. L'aile répondit immédiatement, montant un peu trop vite.

— Oups ! s'écria-t-il.

— Ce n'est pas “oops”, corrigea Lina. C'est “j'ajuste”.

Malo éclata de rire malgré lui. Il ajusta. L'aile se stabilisa.

Pendant plusieurs minutes, il répéta les mêmes gestes : monter, descendre, arrêter, repartir. Il apprit à regarder l'aile sans paniquer, à sentir la traction dans le harnais plutôt que de tout porter avec les bras.

À un moment, un autre garçon, Hugo, du club, passa près d'eux avec sa planche.

— Hé, tu te débrouilles, dit Hugo.

— Je fais juste du… cerf-volant sérieux, répondit Malo.

Hugo rit.

— C'est déjà ça. Tu viens sur l'eau bientôt ?

Malo hésita. Il avait envie, mais son sérieux se rappelait à lui comme un professeur intérieur.

— Peut-être… quand je serai prêt.

Hugo haussa les épaules, sans se moquer.

— Chacun son rythme. Tant que tu respectes les règles et les autres, tu es déjà dans le bon camp.

Malo resta surpris : personne ne le pressait. Le sport ne ressemblait pas à une compétition où il fallait prouver quelque chose tout de suite. C'était plutôt une progression.

Le soir, en rentrant, Malo sentit ses bras lourds et son esprit calme. Une fatigue agréable, comme après avoir rangé sa chambre à fond : on se sent utile et léger.

Chapitre 5

Quelques jours plus tard, le vent était régulier et le plan d'eau plus plat. Karim annonça :

— Aujourd'hui, on fait du body-drag dans l'eau, avec l'aile. Sans planche. Juste pour apprendre à se déplacer et à récupérer une planche si elle s'échappe.

Malo avala sa salive. L'eau paraissait froide, même sous le soleil.

— Et si je bois la tasse ? demanda-t-il, sérieux.

— Alors tu recraches, tu respires, et tu recommences, répondit Karim. Et on reste toujours dans une zone surveillée.

Lina, déjà en combinaison, tapota son casque.

— Et tu verras : l'eau, ça impressionne au début, mais ça te porte.

Malo entra dans l'eau jusqu'à la taille. Le froid le piqua comme des milliers d'aiguilles minuscules, puis son corps s'habitua. Il sentit le sable glisser sous ses pieds.

Karim lui donna la barre, contrôlant aussi la situation, proche de lui.

— Regarde où tu veux aller. Garde ton bras avant tendu. Et pense à la priorité : si quelqu'un arrive, on s'écarte.

Malo fit décoller l'aile. Son cœur battait fort, mais il se concentra sur les gestes qu'il avait observés : la position, les appuis, la trajectoire des autres.

Il se laissa tirer doucement. Son ventre et ses jambes glissèrent dans l'eau. Il avait l'impression d'être une flèche tranquille. L'eau clapota contre ses oreilles.

— Bien ! cria Karim. Maintenant, change de direction.

Malo bougea la barre. L'aile traversa le ciel. La traction changea, et Malo pivota. Il avala une petite gorgée d'eau.

Il toussa.

— Ça va ? demanda Lina, qui attendait plus loin.

— Oui, répondit Malo entre deux respirations. C'est… salé.

Lina fit une grimace comique.

— Bienvenue au club.

Malo repartit. Il réussit à revenir vers le point de départ. Un autre rider passa à distance, et Malo, comme on le lui avait appris, resta prévisible et s'écarta.

À la fin, quand il sortit de l'eau, ses mains tremblaient un peu, mais il avait un sourire franc. Karim lui tendit une serviette.

— Tu as fait attention aux autres, tu as gardé ton calme, et tu as recommencé après une erreur. C'est exactement l'esprit.

Malo répondit, avec une sincérité simple :

— Je croyais que je serais juste… stressé. Mais c'était presque… amusant.

— Presque ? se moqua Lina.

— D'accord, carrément, admit Malo, en riant.

Chapitre 6

Le week-end suivant, Karim organisa un mini-défi entre les jeunes du club. Pas une course. Un parcours de bouées à faire en équipe : un qui part, un qui observe depuis la plage, un qui aide au retour du matériel.

— Ici, dit Karim, on gagne surtout quand on respecte les autres et qu'on apprend quelque chose. Le reste, c'est du bonus.

Malo fut placé avec Lina et Hugo. Il devait d'abord observer depuis la plage, carnet dans la poche, et noter ce qui marchait : trajectoires, gestes, sécurité.

Hugo partit le premier. Il glissa, tenta un virage, et tomba. Il ressortit la tête, leva un pouce. Tout allait bien.

Sur la plage, un autre groupe passa trop près d'eux en marchant avec une planche. La planche faillit heurter les lignes posées au sol.

Malo s'approcha et dit, poliment mais clairement :

— Attention, s'il vous plaît. Il y a des lignes ici. Vous pouvez passer derrière ?

Le garçon s'arrêta net.

— Ah mince, désolé. Je n'avais pas vu.

Il contourna. Malo sentit une petite fierté : il avait osé parler, sans agressivité.

Quand ce fut au tour de Lina, elle réussit le parcours avec énergie, mais à l'arrivée elle laissa passer une autre kitesurfeuse avant de revenir vers la plage.

— Tu aurais pu passer devant, remarqua Hugo, une fois revenu.

— Oui, mais elle avait la priorité, répondit Lina. Et puis, je préfère être correcte que “rapide et pénible”.

Malo nota mentalement la phrase.

Enfin, Karim proposa à Malo un essai très encadré : juste se lever sur la planche, près du bord, avec l'aile stable.

Malo sentit la pression monter. Sa vieille habitude revenait : vouloir réussir du premier coup.

Il posa un pied sur la planche. Elle bougea.

— Regarde l'horizon, lui rappela Karim. Pas tes pieds. Et accepte de tomber, ça fait partie du jeu.

Malo inspira. Il plaça ses pieds, fléchit. L'aile tira. Il se redressa… une seconde… puis tomba dans l'eau en éclaboussant tout.

Quand il ressortit, Hugo applaudit comme au théâtre.

— Magnifique plongeon artistique !

— Merci, répondit Malo, en essuyant son visage. J'ai travaillé ça toute ma vie.

Tout le monde rit. Même Malo. Et là, sans qu'il s'en rende compte, il essaya de nouveau, plus détendu. Cette fois, il resta debout deux secondes de plus. Puis trois. Ce n'était pas une victoire éclatante, mais c'était une vraie avancée.

À la fin du mini-défi, Karim rassembla les jeunes.

— Qui a “gagné” ? demanda-t-il.

Hugo leva la main.

— Moi : j'ai gagné une nouvelle collection de chutes.

Lina leva la sienne.

— Moi : j'ai gagné du sable dans l'oreille gauche.

Malo réfléchit, puis dit :

— Moi… j'ai gagné le droit d'essayer sans me fâcher contre moi-même.

Karim sourit.

— Alors, on a tous gagné.

Chapitre 7

Le soleil descendait et la plage se vidait. Les ailes se dégonflaient avec un souffle long, comme des ballons qui se reposent. Malo aidait à enrouler les lignes, méthodiquement, en suivant les consignes.

Lina s'assit sur sa planche, les pieds dans le sable.

— Tu sais, au début, je voulais toujours être meilleure que les autres, avoua-t-elle. Et je finissais énervée. Maintenant, je suis surtout contente quand on rentre tous sans stress.

Hugo hocha la tête.

— Et quand quelqu'un rate, on peut rigoler… mais pas se moquer. Sinon, ça donne plus envie de progresser.

Malo regarda l'eau, devenue plus sombre. Il repensa aux gestes qu'il avait observés, aux règles de priorité, aux signes, aux excuses rapides quand on gêne, à la patience. Le kitesurf lui avait appris quelque chose de simple : on avance mieux quand on respecte ceux qui partagent le même terrain.

Karim vint vers lui avec une dernière tâche : ranger la barre dans le sac.

— Tu as été sérieux, mais tu as aussi su jouer, dit-il. C'est un équilibre rare.

Malo haussa les épaules, un peu gêné, puis répondit avec honnêteté :

— J'aime bien comprendre. Mais aujourd'hui… j'ai surtout aimé être avec les autres. Et… sentir le vent.

Son père les rejoignit, les mains dans les poches.

— Alors ?

Malo prit une seconde, puis dit :

— Je suis reconnaissant. Vraiment. Pour le temps qu'on a passé à jouer… même quand je suis tombé. Surtout quand je suis tombé.

Il regarda Lina et Hugo.

— Merci de ne pas m'avoir mis la pression.

— On te la garde pour plus tard, plaisanta Hugo. Quand tu feras des sauts.

— Oh non, répondit Malo en riant. Chaque chose en son vent.

Ils partirent vers le parking, les combinaisons roulées, les cheveux encore humides. Le vent continuait de souffler, mais plus doucement, comme s'il leur disait bonne nuit.

Malo se sentit apaisé. Il n'avait pas besoin d'être le plus rapide, ni le plus fort. Il avait découvert un sport qui demandait de l'attention, du respect et de la coopération. Et il avait surtout découvert que bouger pouvait être une joie simple, partagée, et pleine de confiance.

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Le quizz : as-tu bien compris l'histoire ?

Ganivelles
Petites palissades en bois posées sur la plage pour retenir le sable.
Kitesurf
Sport qui utilise une grande aile pour tirer une planche sur l'eau.
Spot
Endroit précis où les gens se rassemblent pour pratiquer un sport.
Bord d’attaque
Partie avant gonflée d’une aile qui donne sa forme et sa rigidité.
Harnais
Ceinture solide que l’on porte pour être attaché à l’aile.
Traction
Force qui tire vers l'avant quand l'aile est dans le vent.
Body-drag
Exercice où l'on se fait tirer par l'aile dans l'eau sans planche.
Plan d’eau
Surface d'eau utilisée pour faire du sport ou naviguer.
Transition
Changement de direction ou de mouvement pendant la glisse.
Bouées
Objets flottants placés pour marquer un parcours sur l'eau.
Lignes
Fils qui relient la barre à l’aile et permettent de la contrôler.
Priorité
Règle qui dit qui doit passer en premier pour éviter un accident.

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