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Conte nordique et viking 11 à 12 ans Lecture 19 min.

La cloche muette des falaises de Skarhavn

Astrid, une jeune villageoise courageuse, part réparer la cloche muette des falaises pour prévenir les bateaux du brouillard, aidée de Svan et d’artisans du village. Leur quête les mène à affronter vent, glace et peur pour redonner voix à ce signal vital.

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Astrid, environ 18 ans, visage déterminé et yeux clairs, tire une corde pour sonner une cloche réparée tandis que la brume envahit la scène; à sa gauche, Svan, environ 12 ans, cheveux blonds en bataille et vêtements salis, tient une planche de frêne, regard anxieux mais admiratif; en bas à droite, un petit bateau de pêcheur avec deux silhouettes rame vers le large dans une voile presque engloutie par le brouillard; le décor: sommet d'une falaise rocheuse grise aux herbes jaunes, une tour en bois branlante portant une grande cloche de bronze fissurée, océan sombre et banc de brume épais; lumière basse et dramatique, contrastes marqués entre bronze chaud, bois pâle et bleus-gris du brouillard, style pop art aux couleurs saturées et contours nets. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1

Au bord du monde, là où les vagues mâchent les rochers comme du pain trop dur, se dressaient les falaises de Skarhavn. Elles étaient si hautes que les nuages y accrochaient leurs manches. Tout en haut, une cloche d'alerte veillait, ronde et sombre, avec une voix de bronze capable de réveiller un village entier.

Sauf qu'elle ne veillait plus.

Depuis une lune, la cloche était muette. Un jour de brouillard, elle avait sonné faux, comme si quelqu'un avait glissé une pierre dans sa gorge, puis elle s'était tue. Le village, lui, avait continué à vivre, mais avec cette inquiétude dans la poitrine, semblable à un poisson froid : les bateaux passaient près des récifs, et si le brouillard revenait, qui les avertirait ?

Astrid, la fille d'Ylvar le charpentier, n'était plus une enfant, pas encore une ancienne. Elle avait des mains solides et des yeux clairs où l'on voyait passer les saisons. Quand elle levait la tête vers la cloche, quelque chose en elle se redressait, comme un pin sous la neige.

— Elle a honte, disait le vieux Einar en mâchonnant sa barbe. Une cloche sans voix, c'est comme un corbeau sans cri.

Astrid posa une main sur le rebord de la table, et sa décision fit un bruit intérieur, net comme une hache dans le bois.

— Elle n'a pas honte. Elle est blessée. Et une blessure, ça se soigne.

Sa mère soupira.

— Les falaises ne sont pas un jardin, Astrid. Les vents mordent.

Astrid sourit, avec ce petit humour qui réchauffe sans brûler.

— Tant mieux. J'ai une vieille cape. Et les vents auront des dents fatiguées.

Le soir, quand les maisons de tourbe s'assoupirent, elle monta sur la colline. La cloche, là-haut, découpait le ciel comme une lune noire. Astrid murmura :

— Je te réparerai. Parce que si tu ne parles plus, personne ne sait quand le danger arrive.

Et dans le grand silence, on aurait juré que le bronze l'écoutait.

Chapitre 2

Le lendemain, Astrid grimpa le sentier des falaises. Il serpentait entre des pierres grises, des touffes d'herbe rase et des flaques où le ciel tremblait. Chaque pas semblait raconter une phrase ancienne : attention, attention, attention.

Arrivée au promontoire, elle vit la cloche de près. Le support de bois était fendu, la corde effilochée, et le battant—ce cœur de métal qui frappe pour faire naître la voix—pendait de travers, comme un bras mal remis.

— Ah, te voilà, soupira Astrid. Tu as l'air d'un géant qui a dormi sur une mauvaise épaule.

Une ombre remua derrière une pierre. C'était Svan, un garçon du village, plus rapide que son bon sens, qui la suivait souvent comme un chiot décidé à devenir loup.

— Je savais que tu monterais, dit-il, fier comme s'il avait découvert un trésor. Je peux aider.

Astrid plissa les yeux.

— Aider, oui. Tomber, non.

— Je ne tombe presque jamais, protesta Svan.

“Presque” est un mot qui fait naufrager les bateaux, répondit Astrid. Reste près de moi.

Ils examinèrent le mécanisme. Le battant était fissuré. La corde, trop usée, risquait de rompre au premier vrai coup. Quant au support, il fallait le renforcer. Astrid pensa au bois de frêne, dur et souple, et à une cheville de fer, et à une nouvelle corde torsadée.

— On n'a pas tout ça ici, dit Svan, un peu déçu.

Astrid posa la main sur le bronze froid.

— Alors nous irons le chercher. Une cloche doit sonner clair, comme une promesse tenue.

Sur le chemin du retour, le vent s'amusa à leur tirer les cheveux. Svan râla :

— On dirait qu'il veut nous parler.

Astrid rit doucement.

— Les vents parlent toujours. Il faut apprendre à comprendre quand ils préviennent et quand ils se moquent.

En bas, le vieux Einar les attendait, appuyé sur un bâton.

— Vous avez vu le mal ?

— Oui, répondit Astrid. Il faut un battant neuf ou réparé, une corde neuve, et du bois solide.

Einar hocha la tête, lentement.

— Le battant d'une cloche, c'est une langue. Sans langue, même la sagesse est enfermée.

Astrid regarda la mer. Au loin, un banc de brume traînait comme une bête blanche.

— Je ne laisserai pas cette bête approcher sans avertissement.

Chapitre 3

Pour réparer la cloche, Astrid devait aller jusqu'à l'atelier d'Helga-la-Forgée, de l'autre côté du fjord. Helga ne forgeait pas seulement des clous : elle forgeait des histoires, disait-on, car chaque étincelle ressemblait à une syllabe de feu.

Ils prirent un petit bateau. Svan ramait, le visage sérieux, comme si ses bras étaient des rames de chêne. Astrid, à l'avant, surveillait l'eau. Le fjord était lisse et sombre, un miroir qui n'osait pas refléter les secrets.

Au milieu, la brume se leva, rapide, comme un rideau tiré sans prévenir. Le monde se rétrécit. On n'entendait plus que le clapotis et le souffle du vent.

— Voilà pourquoi la cloche est importante, murmura Svan.

Astrid répondit calmement :

— Oui. Et voilà pourquoi nous continuons.

Une forme surgit à bâbord : un rocher, ou peut-être pire. Svan changea de direction trop brusquement, et l'aviron glissa. Le bateau pivota. Le fjord sembla rire, avec ce petit rire mouillé des eaux froides.

Astrid posa sa main sur l'épaule de Svan.

— Regarde-moi. Respire. Les eaux aiment la panique. Ne leur donne pas ce cadeau.

Svan inspira. Son regard se stabilisa. Ils retrouvèrent un rythme. La brume, vexée, se fit moins dense.

Quand ils arrivèrent enfin, Helga était dehors, les bras couverts de suie, comme si elle avait serré la nuit dans ses mains.

— Astrid d'Ylvar, lança-t-elle. On dirait que le vent t'a sculptée.

— J'ai besoin de toi, répondit Astrid. La cloche des falaises est muette.

Helga se redressa, soudain grave.

— Une cloche muette, c'est un village sourd. Montre-moi la fissure.

Astrid sortit le battant qu'elle avait décroché avec prudence et enveloppé dans sa cape. Helga le pesa, l'observa, tapota le métal.

— Il est fatigué, mais pas perdu. Je peux le reforger, lui donner une nouvelle force. Il me faut du bon fer et… une chose rare.

Svan ouvrit de grands yeux.

— Une chose rare ? Comme… une dent de troll ?

Helga éclata d'un rire sec.

— Si tu as un troll dans ta poche, garçon, garde-le. Non. Il me faut une goutte d'eau prise sous un pont de glace. L'eau y est froide et pure, elle trempe le métal comme une vérité.

Astrid sentit une pointe de difficulté, mais son courage ne recula pas. Il s'avança.

— Où trouver un pont de glace, en cette saison ?

Helga pointa son menton vers le nord.

— Au ravin de Kaldur. Là-bas, la rivière gèle même quand le soleil se croit fort. Un ancien pont de glace subsiste, fragile comme une promesse d'enfant. Prends-en une goutte au cœur, pas au bord.

Astrid acquiesça.

— Je l'aurai.

Svan avala sa salive.

— Et moi, je… je peux porter la gourde.

— Tu peux, répondit Astrid. Et tu peux aussi écouter.

Helga leur tendit une petite fiole.

— Ne la remplissez pas. Une goutte suffit. Le vrai courage n'est pas dans la quantité.

Chapitre 4

Le ravin de Kaldur était une entaille dans la terre, comme si un géant avait griffé le monde. La rivière en bas courait, sombre et rapide, mais au-dessus, un pont de glace s'étirait d'une paroi à l'autre. Il ne ressemblait pas à un pont de bois, avec des planches et des rambardes : c'était une arche translucide, une côte de cristal posée sur le vide.

Astrid et Svan s'approchèrent. Le froid ici avait un goût, comme de la menthe amère. Le vent passait dans le ravin et chantait, un chant sans paroles.

— Il est… vivant, souffla Svan.

Astrid regarda la glace. On y voyait des bulles figées, comme des pensées prisonnières. Elle posa un pied sur le pont. Il craqua, pas de menace, plutôt comme un vieux qui s'éclaircit la gorge.

— Doucement, dit-elle. La glace n'aime pas qu'on la brusque. Elle se brise pour rappeler qu'elle existe.

Ils avancèrent à petits pas. Sous leurs pieds, la transparence donnait le vertige : la rivière semblait un serpent qui attend, patient. Astrid se força à regarder devant elle, non en bas. Le courage, pensa-t-elle, n'est pas l'absence de peur : c'est tenir la peur par la main sans la laisser conduire.

Au milieu du pont, une fissure fine courait, comme une ride.

Svan chuchota :

— Si ça casse…

— Alors nous bougerons vite et bien, répondit Astrid. Mais n'imagine pas la chute comme un destin. Imagine le passage comme un choix.

Elle s'agenouilla. Au centre, une petite cavité abritait une eau si claire qu'on la devinait à peine, comme un secret honnête. Astrid approcha la fiole. Une seule goutte tomba, ronde, parfaite, lourde de froid.

À cet instant, un bruit sourd résonna : un craquement plus profond. La fissure s'allongea d'un doigt.

— Astrid… balbutia Svan.

— Recule doucement, dit-elle, sans se presser. La panique a des sabots.

Ils reculèrent. Le pont grinça, et une plaque de glace se détacha derrière eux, tombant dans le ravin avec un fracas de verre. Svan étouffa un cri.

Astrid, elle, avança encore d'un pas vers la rive, et tendit la main à Svan.

— Donne-moi ta main. Pas ton courage : lui, tu le gardes. Mais ta main, oui.

Svan obéit. Ils atteignirent la paroi. Juste après, une partie du pont céda, laissant un trou béant au milieu. L'arche restait, mais amputée, comme une histoire à laquelle il manque une page.

Svan tremblait.

— On… on a failli—

— Oui, dit Astrid. Et tu as vu ? Tu as tenu. Tu n'as pas crié pour rien. Tu as suivi. Ça aussi, c'est de l'héroïsme.

Svan tenta une blague, la voix chevrotante :

— Donc, je suis un héros… de la fiole.

Astrid rit, et son rire fit un petit feu dans l'air.

— Héros de la fiole, c'est un bon début.

Ils reprirent la route, la goutte d'eau glacée battant doucement contre le verre, comme un minuscule tambour.

Chapitre 5

De retour chez Helga, l'atelier sentait le charbon et le métal chaud. Les murs étaient noirs de fumée, mais le feu dans la forge avait une couleur d'aurore.

Astrid posa la fiole sur l'établi.

— Une goutte, comme tu as dit. Prise au cœur.

Helga la regarda, comme on regarde une pierre précieuse.

— Bien. Peu de gens comprennent que le centre est plus sûr que les bords.

Elle chauffa le battant, et le métal rougit, puis blanchit par endroits. Les étincelles jaillirent, vives comme des moustiques de lumière. Svan, fasciné, recula quand même à chaque éclat, ce qui fit sourire Helga.

— Tu danses avec le feu, garçon.

— Je danse surtout loin de lui, répondit Svan, et Astrid pouffa.

Helga prit le battant avec des pinces et le martela. Chaque coup semblait dire : tiens bon, tiens bon. Puis, au moment précis, elle versa la goutte d'eau sur le métal incandescent. Un sifflement monta, comme un serpent surpris. Une vapeur blanche s'éleva, et pendant une seconde, Astrid crut voir un pont de glace miniature flotter dans l'air, puis disparaître.

Helga hocha la tête.

— Voilà. Sa voix sera claire.

Astrid souffla, soulagée.

— Il nous faut aussi une corde.

Helga leur donna une corde neuve, tressée de chanvre et de crin, solide comme une tresse de guerrier.

— Et pour le support, du frêne, dit Astrid.

— Va chez Bjorn, répondit Helga. Il garde des planches sous son toit. Mais fais vite. J'ai senti le brouillard se lever ce matin, comme une armée silencieuse.

Sur le chemin, Astrid croisa Bjorn, large comme une porte, qui fronça les sourcils.

— Réparer la cloche ? Beaucoup en parlent. Peu montent.

— Les mots ne tiennent pas la corde, dit Astrid. Les mains, oui.

Bjorn la regarda, puis lui tendit sans discuter une planche de frêne, lisse, pâle, presque lumineuse.

— Prends. Et… Astrid ? Si le vent te pousse, pousse-le en retour.

— Je le ferai, répondit-elle.

Ils repartirent vers les falaises. La mer, cette fois, avait l'air plus noire. Au large, une nappe de brume rampait, épaisse, déterminée, comme si elle avait entendu l'appel du danger.

Svan serra la corde contre lui.

— On dirait qu'elle arrive.

Astrid accéléra.

— Alors il faut que la cloche retrouve sa voix avant qu'elle ne soit trop près.

Chapitre 6

La montée vers la cloche fut plus dure qu'avant. Le vent s'était fâché. Il frappait les falaises comme un tambour de guerre, et le brouillard s'accrochait aux pierres, gluant, froid, têtu.

Quand Astrid atteignit le promontoire, elle vit, en contrebas, un petit bateau sur la mer, presque avalé par la brume. On distinguait à peine sa voile, blanche comme un os.

— Des pêcheurs, murmura Svan. Ils ne voient rien.

Astrid sentit l'urgence lui serrer la poitrine. Elle posa aussitôt la planche de frêne, renforça le support avec des chevilles, les doigts rapides et précis. Svan tenait les pièces, obéissant sans discuter.

— Tiens là. Non, plus haut. Oui. Parfait.

La cloche semblait attendre, lourde de silence.

Astrid accrocha le battant reforgé. Elle fixa la corde neuve. Le vent tira, comme pour empêcher l'œuvre.

— Laisse-nous faire, gronda Astrid au vent, sans colère, comme on parle à un grand chien trop enthousiaste.

Svan, les yeux plissés, guettait le bateau.

— Astrid, ils approchent des récifs !

Astrid prit la corde. Une seconde, elle pensa à ceux en bas, à leurs mains gelées sur les rames, à leurs yeux perdus. Le courage, là, n'était plus une belle idée : c'était une nécessité, aussi simple qu'un souffle.

Elle tira.

La cloche sonna.

Le son fut d'abord hésitant, puis il s'ouvrit, clair et puissant, roulant sur les falaises, sautant par-dessus le fjord, frappant les toits, entrant dans les poitrines. C'était une voix qui disait : Attention, revenez, la mer triche aujourd'hui !

Astrid tira encore, et encore. Chaque son était une pierre posée pour bâtir un chemin dans le brouillard. En bas, le bateau vira lentement, comme un animal qui suit un sifflement familier.

Svan cria, joyeux :

— Ils l'entendent !

Astrid continua jusqu'à ce que le bateau s'éloigne des récifs. Enfin, elle relâcha la corde. Ses bras brûlaient, mais son visage restait calme. Le vent, vaincu, se contenta de souffler autour d'eux, moins mordant.

Svan la regarda, admiratif.

— Tu n'as pas hésité.

Astrid essuya une goutte de pluie sur sa joue.

— Hésiter, c'est parfois réfléchir. Mais là, c'était agir. L'héroïsme, ce n'est pas de chercher à être vu. C'est de faire ce qu'il faut quand personne n'a le temps d'applaudir.

Ils redescendirent. Au village, les gens sortirent, le visage levé, comme si la cloche avait rallumé le ciel. Le vieux Einar sourit, et son sourire faisait des rides comme des vagues paisibles.

— Elle parle à nouveau, dit-il. Et ta main a été sa langue.

Chapitre 7

La nuit suivante, le froid tomba d'un coup, net et blanc. Au matin, le fjord avait changé de visage. Une peau de glace s'étirait près des rives, et, plus au nord, un arc brillant reliait deux blocs rocheux : un nouveau pont de glace, plus solide que celui du ravin, comme si l'hiver, touché par le courage d'Astrid, avait décidé de bâtir au lieu de casser.

Astrid monta une dernière fois vers les falaises. La cloche, lavée par la pluie, avait un éclat discret. Elle tira doucement la corde : le son sortit rond, fidèle.

Svan arriva en courant, essoufflé.

— Tu as vu ? Le pont de glace ! On dirait qu'il a été… scellé. Comme s'il disait : “Passez, je tiens.”

Astrid regarda le fjord. La lumière glissait sur la glace comme une main sur une épaule. On voyait, au milieu de l'arc, une ligne plus claire, comme une couture : la marque d'un scellement, d'un accord entre le froid et le monde.

— Les anciens disaient que la glace écoute, murmura Astrid. Elle se ferme quand on la méprise. Elle se scelle quand on la respecte.

Svan se gratta la tête.

— Donc… la morale, c'est qu'il faut parler gentiment à la glace ?

Astrid éclata d'un rire franc.

— Pas seulement. La morale, c'est que même une petite voix—celle d'une cloche, celle d'une fille, celle d'un garçon qui apprend—peut sauver des vies si elle se lève au bon moment.

Ils descendirent vers le village. Le pont de glace, au loin, brillait comme une rune posée par l'hiver. Et la cloche, désormais, n'était plus un objet sur une falaise : elle était un symbole, un cœur suspendu, prêt à battre pour tous.

Astrid posa une main sur la corde, une dernière fois, comme on serre la main d'une amie.

— Quand le brouillard reviendra, dit-elle, nous serons prêts.

Et le vent, cette fois, ne se moqua pas. Il passa simplement, plus doux, comme s'il saluait.

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Promontoire
Petit plateau ou hauteur qui surplombe la mer ou un endroit bas.
Battant
Pièce de métal à l'intérieur d'une cloche qui frappe pour faire sonner.
Cheville
Petit morceau de bois ou de métal qui sert à fixer deux pièces ensemble.
Frêne
Arbre au bois solide, souvent utilisé pour fabriquer des outils et meubles.
Chanvre
Plante dont on tire des fibres solides pour fabriquer des cordes.
Crin
Poil long et solide pris dans la crinière d’un cheval, utilisé pour les cordes.
Tressée
Qui est formée en entrelaçant plusieurs fils ou cordes ensemble.
étincelles
Petites lumières brillantes qui jaillissent quand on frappe du métal chaud.
Fissure
Fente ou petite cassure dans une matière, comme la glace ou le métal.
Amputée
Privée d'une partie, comme un objet auquel il manque une section.
Scellé
Fermé de façon sûre, comme quelque chose qui a été joint ou fixé solidement.
Forge
Atelier où l'on chauffe et façonne le métal avec le feu et le marteau.

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