Chargement en cours...
Histoire sur la fête des pères 7 à 8 ans Lecture 13 min.

Roi Papa et la chasse aux sourires

Léo prépare une surprise pour la fête des pères en concoctant un petit déjeuner spécial et en organisant une chasse aux sourires, tout en ajoutant des touches de créativité et d'amour. Au fil de la journée, il transforme sa maison en un lieu magique rempli de rires et de douceurs partagées avec son papa.

Télécharger cette histoire en PDF

Idéal pour partager ou imprimer cette histoire !

Télécharger l'e-book (.epub)

Lisez cette histoire sur votre liseuse électronique

Léo, un garçon de 8 ans avec des cheveux bruns ébouriffés et des yeux pétillants, sourit en tenant une couronne en carton colorée. Il porte un pyjama à rayures bleues et blanches. À côté de lui, son père, Monsieur Martin, un homme d'une trentaine d'années avec des cheveux légèrement en bataille et un sourire chaleureux, est assis sur un trône de coussins, portant la couronne offerte par Léo. Il est habillé d'un pyjama à carreaux rouges. La scène se passe dans une cuisine lumineuse, décorée de guirlandes en papier et de dessins d'enfants. Sur la table, un petit-déjeuner de pancakes en forme d'étoiles est disposé. La situation montre Léo offrant la couronne à son père, capturant un moment de complicité et de bonheur familial. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 — Le petit roi se réveille tôt

Léo ouvrit un œil. Il regarda le réveil qui faisait tic-tac comme un petit tambour. Aujourd'hui, il avait décidé d'être courageux. Aujourd'hui, il ferait quelque chose de très important : surprendre son papa pour la fête des pères.

Il sauta du lit en faisant attention de ne pas réveiller Poppy, sa peluche préférée. "Chut, Poppy", chuchota-t-il en lui donnant un câlin. Puis il courut jusqu'à la porte de la chambre. Dans sa tête, il répétait son plan comme une chanson : petit déjeuner spécial, carte rigolote, puis... la chasse aux sourires !

Il descendit l'escalier en faisant des pas tout doux. Dans la cuisine, la lumière du matin dessinait des motifs sur la table. Le papa de Léo, Monsieur Martin, travaillait parfois tard la nuit, mais ce matin il dormait encore. Léo le regarda dormir et pensa que c'était le plus gentil des papas — il savait toujours réparer les avions en papier et raconter des histoires avec des voix rigolotes.

"Je vais le transformer en roi," murmura Léo. "Roi Papa. Avec une couronne en carton et un petit-déjeuner de roi."

Il sortit une feuille de papier, des crayons, du ruban adhésif et une boîte à biscuits vide. Son plan prit forme comme un château en sable : d'abord, la couronne ; ensuite, les pancakes en forme d'étoile ; enfin, une chasse aux sourires qui mènerait Papa jusqu'à son trône.

"Maman doit m'aider", pensa Léo. Il grimpa sur la chaise, attrapa la sonnette sur la table et appuya doucement. Sa maman, Marie, apparut en pyjama, les yeux encore tout brillants de sommeil.

"Qu'est-ce que tu mijotes, petit chef ?" dit-elle en souriant.

"Une surprise pour Papa. Je fais un petit-déjeuner spécial et une chasse aux sourires !" annonça Léo, tout fier.

Marie posa sa tasse et vint l'aider. "On va faire équipe. Mais chuuut, pas un mot devant Papa."

Léo acquiesça. Il sentit son cœur qui battait fort mais de manière joyeuse, comme un tambour de fête.

Chapitre 2 — Le festin des étoiles

Dans la cuisine, les ustensiles devinrent des soldats prêts pour la grande fête. Léo et sa maman préparèrent la pâte pour les pancakes. "On peut faire des étoiles !" s'exclama Léo.

"Bien sûr," dit Marie. "Des étoiles pour un roi."

Ils utilisèrent un petit emporte-pièce en forme d'étoile que Léo tenait comme un trésor. La poêle chanta doucement quand la première étoile dorée apparut. L'odeur de vanille monta comme une promenade sur un nuage.

Pendant que les pancakes cuisinaient, Léo frotta la boîte à biscuits, la transforma en trône avec des dessins de coeurs, de moustaches et de moustiques invisibles (parce que les moustiques ne sont pas invités à la fête). Il découpa une couronne en carton et la peignit de couleurs brillantes. "Voilà, Roi Papa aura une couronne royale", dit-il en la posant près de l'assiette.

"Et la boisson royale ?" demanda Marie.

"Un jus de pomme à la paille magique !" répondit Léo. Il prit deux verres et glissa dedans des petites pailles en papier décorées de moustaches dessinées par ses soins. Il ajouta un petit biscuit en forme de cœur au bord du verre, comme un clin d'œil.

Quand tout fut prêt, ils mirent la table en silence. Léo glissa une petite carte sous l'assiette. Sur la carte, il écrivit avec un grand trait : "Pour le meilleur des papas. Signe : Léo, prince des câlins."

"Tu veux que je appelle Papa?" demanda Marie.

"Oui, mais doucement", dit Léo. Il alla près de la porte et souffla trois fois. C'était leur code secret.

La porte s'ouvrit. Monsieur Martin entra, les cheveux encore ébouriffés, les yeux tout doux. "Bonjour, mes deux reines et mon petit roi", dit-il en baillant.

Léo fit un grand sourire et leva la couronne. "Surprise !" cria-t-il.

Papa rit, et le rire fit pétiller la cuisine comme une pluie de petites étoiles. "Oh ! Mais qu'est-ce que... une couronne ?" dit-il en la mettant sur sa tête.

"Roi Papa !" annonça Léo très solennel. Il tendit l'assiette et le verre comme s'il présentait un trésor. "Petit-déjeuner des rois. Promis, ça ne mord pas."

Papa posa doucement ses mains sur celles de Léo. "Merci, mon petit prince. C'est magnifique."

Ils mangèrent ensemble, parlant de choses simples : des nuages qui ressemblent à des moutons, à quel point les pancakes étaient moelleux, et de la prochaine journée au parc. Il y eut des petites gouttes de sirop, des éclats de rire et des doigts collants à essuyer. C'était parfait.

Chapitre 3 — La carte aux sourires

Après le petit-déjeuner, Léo demanda la permission de continuer sa surprise. "J'ai préparé une chasse aux sourires", dit-il en tirant un carnet de sa poche.

Marie et Papa échangèrent un regard amusé. "Une chasse aux sourires ? Explique-moi," dit Papa.

"On met des indices partout dans la maison", expliqua Léo avec ses yeux qui brillaient. "Chaque indice a une petite blague ou un compliment, et à la fin, il y a un cadeau. Mais le vrai trésor, c'est la collection de sourires que Papa va gagner."

Papa se pencha et fit mine de prendre des notes. "Très sérieux. Je suis prêt à être chassé."

Léo donna à Papa le premier indice : une petite enveloppe colorée. "Indice numéro un : Cherchez là où les chaussettes se sentent seules." Papa rit et alla vers le panier à linge, tandis que Léo se dépêcha de cacher le second indice.

Les indices étaient simples et doux. "Où on cache les biscuits quand on ne veut pas les partager ?" menait à la boîte à gâteaux. "Où se cache la clé des histoires du soir ?" menait à l'étagère à livres. À chaque indice, Papa lisait la petite phrase écrite par Léo en exagérant la voix, et à chaque fois, il souriait un peu plus.

"Tu es très drôle, Léo," dit Papa en découvrant un petit dessin représentant lui en super-héros avec une brosse à dents comme épée.

"Je sais," répondit Léo en faisant une révérence. "Tu es Super Papa."

La maison se transforma en terrain de jeu. Des fou-rires éclataient à chaque coin : Papa se mettait à parler comme un robot pour lire un indice, Marie imita un détective avec une loupe en carton, et Léo riait si fort qu'il en tenait son ventre.

"Indice suivant !" cria Léo.

L'indice numéro quatre était caché dans la cuisine, attaché à la poignée du four. Il disait : "Où se cachent les trésors chauds qui sentent le pain ?" Papa ouvrit le placard à pain et trouva une petite boîte avec des biscuits maison décorés par Léo avec du glaçage en forme de moustaches.

"Attention, moustaches à croquer !" dit Papa en prenant un biscuit et en faisant semblant de le porter comme une vraie moustache. Tous éclatèrent de rire.

La chasse continua, menant Papa à travers le salon, le jardin et enfin au coin lecture, où le dernier indice était posé sur un coussin en forme de nuage. "Si tu veux le plus grand sourire, regarde en face de toi."

Papa se retourna et tomba sur un spectacle que Léo avait préparé : une petite scène avec des guirlandes en papier, des dessins de famille accrochés aux murs, et au centre, une boîte ornée d'un ruban doré. À côté, il y avait un petit trône fait de coussins — le trône du Roi Papa.

Chapitre 4 — Le trésor des sourires

Papa s'assit sur le trône, les yeux brillants. Léo posa la boîte devant lui et fit une petite révérence. "Ouvre, ouvre !" dit-il, tout excité.

Papa défit le ruban. À l'intérieur, il trouva un livre. Mais ce n'était pas un livre ordinaire : c'était "Le Grand Livre des Sourires", rempli de pages blanches et d'un mot au début, écrit par Léo.

Papa lut à voix haute : "Cher Roi Papa, ce livre recueillera tous les sourires qu'on partagera aujourd'hui. Pour chaque sourire, on écrira une phrase, on dessinera un bonhomme, et on gardera ces trésors pour toujours. Avec tout mon amour, Léo."

Papa eut une petite larme au bord des yeux, pas une larme triste, une larme douce qui brille comme une goutte de miel. "Merci, mon grand. C'est le meilleur cadeau."

Léo prit une feuille et dessina le premier sourire : un grand soleil avec des dents toutes droites. Papa écrivit en dessous : "Sourire du matin quand j'ai vu la couronne." Marie chercha un marqueur et ajouta : "Sourire quand j'ai vu les pancakes en forme d'étoile."

Ils passèrent l'après-midi à remplir le livre. Chaque sourire avait son histoire : le sourire du chat qui voulut participer et qui s'endormit sur les guirlandes, le sourire d'une blague qui fit éclater un petit rire, le sourire surprise quand Papa trouva un dessin où Léo l'avait dessiné en train de voler avec un parapluie.

"On devrait aussi écrire les sourires que Papa nous donne," proposa Léo. "Comme quand il fait des grimaces ou qu'il me lit l'histoire des dragons qui ont peur des chaussettes."

Papa fit une grimace exagérée et tout le monde se mit à rire. Le livre se remplit de petits trésors : quelques mots, beaucoup de dessins, et même un petit morceau de ruban collé avec un baiser en papier.

La journée était douce comme un biscuit tiède. Les heures passent, mais la magie restait, comme si la maison était une boîte à musique qui joue des chansons de bonheur.

Chapitre 5 — Le bal des petits gestes

Quand le soleil commença à descendre, Léo demanda si on pouvait faire un bal. "Un bal ? Avec des chaussettes qui tourbillonnent ?" demanda Papa en riant.

"Un bal des petits gestes", corrigea Léo. "On danse pour dire merci. On fait des câlins pour dire je t'aime. On souffle des bisous pour dire bonne nuit."

Ils mirent une musique douce, pas trop forte, comme une berceuse joyeuse. Papa et Léo dansèrent doucement, Léo posant sa tête sur l'épaule de son papa. Marie prit des photos avec son téléphone, mais surtout avec ses yeux, pour garder les images dans son cœur.

"Tu sais, Papa," murmura Léo en levant la tête, "être roi, c'est facile. Il faut juste être gentil et avoir un bon fauteuil."

Papa l'embrassa le front. "Et un petit prince très malin," ajouta-t-il.

Ils terminèrent la journée en relisant le livre des sourires. Chaque page rappelait un moment simple, mais précieux : une tasse de chocolat partagée, un comptine inventée, un dessin collé au frigo qui disait "Je t'aime Papa". La maison semblait gorgée de lumière, comme si la fête avait laissé des confettis invisibles dans l'air.

Avant d'aller se coucher, Léo glissa le livre sous son oreiller. "Pour rêver de plus de sourires", dit-il à Poppy.

Papa le borda doucement. Marie et Monsieur Martin échangèrent un regard tendre et se dirent silencieusement merci à Léo, qui avait transformé une journée ordinaire en une fable de douceur.

"Bonne nuit, petit roi," souffla Papa.

"Bonne nuit, Roi Papa," répondit Léo, et il sourit une dernière fois, satisfait. Sa journée avait été une aventure faite de petites attentions et de grandes joies. Il avait appris que les cadeaux les plus précieux ne sont pas toujours dans de jolies boîtes, mais dans les sourires qu'on s'offre les uns aux autres.

La maison se calma, les étoiles commencèrent à briller, et le livre des sourires resta posé sur la table de nuit, prêt à recueillir encore mille autres sourires.

Sans publicité 3 € par mois

Envie d’une lecture sans interruption ? Soutenez Mes Histoires du Soir, retirez toutes les publicités et profitez d’autres avantages inclus dès 3 € par mois.

Voir les forfaits & tarifs
Partager

signaler un problème avec cette histoire

Qu'avez-vous pensé de cette histoire ?

Donnez votre avis en attribuant une note à cette histoire en fonction de ce que vous et/ou votre enfant en avez pensé. Merci par avance !

Merci ! Votre note a été prise en compte !

Le quizz : as-tu bien compris l'histoire ?

Révérence
Faire un geste pour saluer, en s'inclinant.
Solennel
Très sérieux, comme si c'était important.
éclats de rire
Quand on rit très fort.
S'ébouriffé
Quand les cheveux sont en désordre.
En forme de nuage
Ressemble à un nuage par sa forme.

Créez une histoire magique et unique pour votre enfant !

Créez en quelques minutes une aventure personnalisée où votre enfant devient le héros. Avec notre outil exclusif, c'est facile, gratuit et divertissant !

Créer une histoire

Téléchargez cette histoire :

Télécharger cette histoire en PDF Télécharger l'e-book (.epub)

À lire ensuite dans Histoires sur la fête des pères pour 7 à 8 ans

Recevez de nouvelles histoires chaque dimanche soir !

Recevez 7 histoires passionnantes et captivantes, adaptées à l'âge et aux goûts de votre enfant, chaque dimanche à 17h*. C'est gratuit et garanti sans spam !
*E-mail envoyé à 17h, heure de Paris.
Nous n'aimons pas non plus le spam. Ainsi, nous ne vous enverrons que des histoires. Vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez.