Chargement en cours...
Histoire de chevalier 7 à 8 ans Lecture 20 min.

Ysée, la chevaleresse au ruban bleu et la graine des serments

Ysée, une jeune chevaleresse, reçoit une boîte secrète contenant la Graine des Serments et, aidée de ses amis Marin et Lila, doit la protéger face à des intrigues qui menacent le tournoi de Valdor.

Télécharger cette histoire en PDF

Idéal pour partager ou imprimer cette histoire !

Télécharger l'e-book (.epub)

Lisez cette histoire sur votre liseuse électronique

Une fillette d'environ 8 ans, chevaleresse courageuse au léger rouge aux joues, en petite armure brillante et cape rouge, s'agenouille tandis qu'une reine bienveillante en robe pourpre brodée d'or lui pose une couronne dorée ; à gauche, Marin, garçon de 9 ans espiègle au casque trop grand, applaudit, Lila, fille douce d'environ 8 ans en robe simple, tient un sachet de bonbons et regarde avec admiration ; le couronnement a lieu sur le terrain du tournoi devant un château aux tours claires, gradins remplis de spectateurs, bannières vertes, jaunes et bleues, musiciens et tentes en arrière-plan, baigné d'une lumière dorée matinale avec textures d'aquarelle, métal poli et tissus froissés. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 : La chevaleresse et la boîte au ruban bleu

Dans le royaume de Valdor, les tours du château brillaient au soleil comme des boucliers polis. On entendait les sabots, les rires des pages, et le chant des bannières qui claquaient au vent.

Au milieu de cette belle agitation, une très jeune chevaleresse traversait la cour d'un pas décidé. Elle s'appelait Ysée. Elle avait à peine huit ans, une épée plus légère que celle des grands, et un courage qui, lui, pesait très lourd.

On disait parfois, avec un sourire tendre : « Elle est petite comme un moineau… mais elle a le cœur d'un lion ! »

Ysée portait une cape rouge, un plastron brillant, et un secret.

Sous sa tunique, contre sa poitrine, pendait une petite boîte en bois, attachée par un ruban bleu. On ne la voyait presque pas, mais Ysée la sentait, elle. Elle sentait surtout la promesse qu'elle avait faite.

La reine, sa marraine, l'avait appelée la veille dans une salle calme où les vitraux dessinaient des taches de couleur sur le sol.

« Ysée, dit la reine, je te confie quelque chose de précieux. Ce n'est pas un trésor qui brille. C'est un trésor qui protège. »

Elle avait posé la petite boîte dans les mains d'Ysée.

« Dedans, il y a une graine de chêne très ancienne. On l'appelle la Graine des Serments. Si elle tombe entre de mauvaises mains, certains voudraient la planter pour se vanter, pour commander, pour faire peur… Alors qu'elle est faite pour unir et rassurer. »

Ysée avait avalé sa salive. Elle n'aimait pas l'idée que quelque chose puisse être utilisé pour faire peur. Elle avait serré la boîte, très fort.

« Je la garderai, Majesté. Je le jure. »

La reine avait souri, mais ses yeux restaient sérieux.

« Un grand tournoi aura lieu demain. Beaucoup de gens viendront. Le secret doit rester secret. Jusqu'au jour où Valdor aura vraiment besoin de cette graine. »

Aujourd'hui, justement, tout le monde préparait le tournoi. Les cuisiniers couraient avec des paniers de pommes, les forgerons tapaient sur l'enclume, et les musiciens accordaient leurs flûtes.

Ysée rejoignit ses deux amis : Marin, un écuyer malin comme un renard, et Lila, une apprentie guérisseuse qui avait toujours un bout de bandage et une bonne idée dans sa poche.

Marin leva le pouce.

« Chevaleresse Ysée ! Prête pour l'aventure ? »

Lila rit.

« L'aventure, c'est surtout de réussir à manger une tarte sans se tacher. »

Ysée répondit en chuchotant, pour que personne n'entende :

« J'ai une mission. Une vraie. Et elle est… secrète. »

Marin écarquilla les yeux, ravi.

« Un secret ? Comme dans les histoires ? »

« Oui, mais sans dragon, j'espère, » ajouta Lila en plaisantant.

Ysée toucha la boîte sous sa tunique.

« Je dois la protéger, quoi qu'il arrive. Et personne ne doit savoir. Même pas… trop de monde. »

Marin mit une main sur son cœur, très théâtral.

« Moi, Marin de la Grande Écurie, je jure d'aider sans poser de questions… enfin presque. »

Lila hocha la tête, douce et solide.

« On est une équipe. Et une équipe, ça se serre les coudes. »

À ce moment-là, un messager passa en courant, essoufflé.

« Une lettre pour la chevaleresse Ysée ! »

Ysée la prit. Le sceau était cassé, comme s'il avait été ouvert puis recollé un peu vite. Elle fronça les sourcils.

Marin chuchota :

« Bizarre… »

Ysée ouvrit. La lettre disait :

« Petite chevaleresse, apporte ce que tu portes au vieux pont avant le coucher du soleil, sinon le tournoi sera gâché. »

Lila posa sa main sur le bras d'Ysée.

« On ne va pas obéir à une lettre méchante, hein ? »

Ysée inspira. Son ventre fit un petit nœud… mais sa tête resta claire.

« Non. Mais si quelqu'un veut ma boîte, ça veut dire que mon secret n'est pas si secret. »

Marin sourit, l'air fier.

« Alors, on fait ce que font les chevaliers : on pense, on observe, et on agit ensemble. »

Ysée redressa les épaules.

« D'accord. Nous allons protéger le secret… et le tournoi aussi. »

Chapitre 2 : Le tournoi des bannières et la piste des rubans

Le lendemain, le grand terrain du tournoi était plein de couleurs. Des bannières vertes, jaunes, bleues dansaient au vent. On entendait les tambours : boum boum boum ! Et les gens applaudissaient dès qu'un cheval trottait fièrement.

Ysée devait défiler avec les autres jeunes pages, puis remettre une fleur au champion. Un rôle simple… en apparence.

Sous sa tunique, la boîte au ruban bleu était bien là. Ysée l'avait attachée plus serrée encore, comme si elle pouvait la cacher dans son courage.

Marin marchait près d'elle, portant un casque trop grand qui lui glissait un peu sur les oreilles.

« Si je tombe, déclara-t-il, ce sera une nouvelle figure du tournoi : la roulade de l'écuyer. »

Lila, elle, avait un petit sac plein de plantes et de bonbons au miel.

« Les bonbons, c'est pour la bravoure, » dit-elle. « Ça aide. »

Ysée sourit, puis se fit sérieuse.

« Regardez autour. Celui qui a écrit la lettre pourrait être ici. »

Ils observèrent. Les chevaliers saluaient, les dames agitaient des rubans, les marchands vendaient des petits drapeaux.

Près des barrières, un homme en cape grise distribuait des rubans bleus aux enfants.

Marin plissa les yeux.

« Des rubans bleus… comme celui de ta boîte. »

Lila murmura :

« Peut-être qu'il veut se faire oublier dans la foule. Tout le monde aura du bleu, et il pourra dire : “Ce n'est pas moi, c'est un ruban comme un autre.” »

Ysée hocha la tête. Elle sentit son cœur taper vite, mais elle ne paniqua pas. Une chevaleresse, même jeune, sait respirer comme on le lui a appris : profondément, lentement, comme une mer calme.

« On ne l'accuse pas sans preuve, » dit Ysée. « On suit. Mais discrètement. »

Marin fit un salut exagéré.

« Discret, c'est mon deuxième prénom. »

Lila lui lança un regard amusé.

« Ton deuxième prénom, c'est “Bavard”. »

Pendant que les lances s'entrechoquaient doucement dans des jeux sans danger, Ysée et ses amis longèrent les tentes. Ils gardèrent l'homme en cape grise dans leur coin de l'œil.

À un moment, l'homme glissa derrière les cuisines du tournoi.

« Maintenant ! » souffla Ysée.

Ils le suivirent entre des caisses de pommes et des sacs de farine. L'homme s'arrêta près d'un tonneau, sortit un papier, et le tendit à un autre personnage : une dame en manteau violet, capuche basse.

Marin chuchota :

« Deux suspects. Ça devient une histoire de roman ! »

Ysée se pencha un peu, juste assez pour entendre.

La dame dit d'une voix pressée :

« Elle l'a forcément sur elle. Le ruban bleu. Nous devons la pousser vers le vieux pont ce soir. »

Ysée sentit un frisson… pas de peur, plutôt comme quand on sent qu'on est sur la bonne piste. Elle serra les poings.

Lila, très calme, murmura :

« On a entendu ce qu'il fallait. Maintenant, on fait quoi ? »

Ysée réfléchit vite. Elle n'avait pas la force d'un chevalier adulte, mais elle avait quelque chose de précieux : l'intelligence, et des amis.

« On ne va pas au pont, » dit-elle. « On va prévenir le capitaine des gardes. Mais… sans révéler le secret. »

Marin fronça les sourcils.

« Comment on explique sans expliquer ? »

Ysée sourit, un peu fière.

« On dit la vérité… mais seulement la partie qui protège. On parle d'un piège, pas de la graine. »

Ils coururent vers la grande tente du capitaine. Le capitaine Arthus était grand, moustachu, et il sentait le cuir et la menthe.

« Capitaine ! » dit Ysée. « Quelqu'un veut gâcher le tournoi. Ils préparent un rendez-vous au vieux pont. Il y a une dame en manteau violet et un homme qui distribue des rubans bleus. »

Le capitaine haussa un sourcil.

« Une si petite chevaleresse, et déjà une enquête ! »

Ysée se redressa.

« Je ne veux pas d'ennuis. Je veux la paix. Et la sécurité. »

Arthus devint sérieux.

« Bien parlé. Je vais envoyer deux gardes au pont. Et deux autres près des cuisines. »

Marin souffla, soulagé.

« Et nous ? »

Ysée regarda ses amis.

« Nous, on va faire ce que les meilleurs chevaliers font aussi : on va rester solidaires. Et on va continuer à observer, sans jouer aux héros tout seuls. »

Lila sortit un bonbon au miel et le donna à Ysée.

« Pour la bravoure. Et pour la tête froide. »

Ysée le prit en souriant. L'aventure n'était pas finie. Mais elle n'était pas seule.

Chapitre 3 : Le vieux pont et le plan du faux ruban

Le soir arriva, doré comme une pièce de monnaie. Le vieux pont, en dehors des murailles, traversait une rivière peu profonde où l'eau faisait des petits glouglous joyeux.

Le capitaine Arthus avait placé des gardes… cachés derrière des buissons, et même derrière une charrette de foin. Tout était prêt pour arrêter les fauteurs de trouble, sans bagarre, sans frayeur.

Ysée, Marin et Lila étaient restés au château, comme promis. Enfin… presque.

Parce que juste avant le coucher du soleil, un jeune page vint courir vers eux.

« Ysée ! On te cherche partout. La dame au manteau violet… elle dit qu'elle a une urgence pour toi, près de la salle des armures ! »

Marin soupira.

« Ils changent de plan. Malins… mais pas plus que nous. »

Lila demanda :

« Et si c'était un piège pour t'éloigner ? »

Ysée posa une main sur sa boîte, puis secoua la tête.

« Ils veulent me faire marcher. Mais on va marcher… dans l'autre sens. »

Elle eut une idée, simple et brillante.

« Marin, ton casque est trop grand. Lila, tu as des bandages. On va fabriquer… un faux ruban bleu. »

Marin ouvrit la bouche.

« Tu veux faire croire que… »

« Je veux leur faire croire qu'ils ont gagné, » dit Ysée. « Comme ça, ils vont se montrer. Et les gardes pourront les arrêter sans que personne ne soit en danger. »

Lila sourit, admirative.

« C'est rusé. Et c'est doux : pas besoin de se battre. »

Ils se glissèrent dans une petite pièce près de l'infirmerie. Lila prit un bandage bleu clair, Marin ajouta un morceau de tissu, et Ysée fit un nœud parfait, digne d'un ruban royal.

« Ça, » déclara Marin, « c'est un ruban de champion ! »

Ysée attacha le faux ruban autour d'une petite boîte vide, un coffret à boutons trouvé chez une couturière.

Elle inspira.

« On y va. Ensemble. Mais on ne se sépare pas. »

Dans le couloir de la salle des armures, la lumière des torches dansait doucement. Rien de menaçant : juste un grand silence, comme dans une bibliothèque.

La dame au manteau violet apparut au bout du couloir. Sa capuche cachait son visage, mais sa voix se voulait gentille… trop gentille.

« Ah, chère petite. Tu es venue. Donne-moi ce que tu portes, et tout ira bien. »

Ysée s'avança, le menton haut.

« Si vous voulez gâcher le tournoi, vous vous trompez. Valdor aime les fêtes. »

La dame rit, un rire sec, mais court.

« Donne. »

Marin fit un pas, puis s'arrêta, comme Ysée lui avait appris : ne pas se jeter, ne pas provoquer.

Ysée sortit la petite boîte vide, avec le faux ruban bleu.

« Voici. »

La dame tendit la main… et à ce moment-là, l'homme en cape grise surgit derrière une armure.

« Enfin ! » dit-il.

Ysée recula d'un pas, mais sa voix resta claire.

« Pourquoi voulez-vous ce ruban ? »

L'homme hésita, surpris par la question.

« Parce que… parce que c'est… important ! »

Lila, douce mais ferme, ajouta :

« Important pour faire peur ? Ou important pour aider ? Ce n'est pas pareil. »

La dame prit la boîte, l'ouvrit vite… et son visage se crispa. Ce n'était pas la bonne.

« Petite insolente ! »

Mais avant qu'elle ne puisse ajouter un mot, la porte derrière eux s'ouvrit et le capitaine Arthus entra avec deux gardes.

« Halte ! » lança le capitaine.

Aussitôt, les deux personnages levèrent les mains. Il n'y eut ni combat, ni course folle. Juste une surprise et, surtout, un soulagement.

Arthus prit la boîte, la regarda, puis fixa Ysée.

« Tu as été prudente. Et très intelligente. »

La dame au manteau violet baissa la tête.

« Je voulais seulement que mon fils gagne l'attention du royaume, » avoua-t-elle. « Je croyais qu'en ayant cette… chose, il serait admiré. »

L'homme en cape grise, qui était son cousin, marmonna :

« Je distribuais des rubans pour qu'on ne me remarque pas. C'était… pas très noble. »

Ysée sentit sa colère fondre comme neige au soleil. À la place, elle sentit une grande certitude.

« L'admiration, ça ne se vole pas, » dit Ysée. « Ça se mérite. Et ça se partage. »

Le capitaine Arthus hocha la tête.

« Vous répondrez de vos actes. Mais le tournoi ne sera pas gâché. Et personne n'a été blessé. »

Lila souffla.

« Mission réussie. Et mon sac de bonbons aussi. »

Marin ajouta :

« Je propose qu'on me donne une médaille pour mon casque héroïque. »

Ysée rit, enfin légère. Le secret, lui, était toujours contre son cœur, bien caché. Et elle avait appris quelque chose de plus : un secret se protège mieux quand on n'est pas seul.

Chapitre 4 : La graine des serments et la couronne posée

Le lendemain matin, le tournoi reprit sous un ciel bleu clair. Les joutes étaient des jeux d'adresse, les épées étaient émoussées, et les chevaliers se saluaient avec respect. Les enfants criaient les noms des champions, et les musiciens jouaient une marche joyeuse.

Ysée se tenait près de la reine, droite comme une lance, mais le sourire aux lèvres.

La reine lui murmura :

« J'ai appris ce que tu as fait. Tu as protégé le secret sans le crier. Tu as demandé de l'aide au bon moment. Voilà une vraie force. »

Ysée rougit un peu.

« Je n'ai pas été seule. Marin et Lila… »

La reine inclina la tête.

« La solidarité est une armure invisible. »

À la fin du tournoi, on annonça le champion : une chevalière adulte, forte et gentille, qui avait remporté les épreuves sans se moquer de personne. Elle avait même aidé un adversaire à se relever après une glissade.

Quand vint le moment de la récompense, la reine se leva avec une couronne d'or simple, ornée d'une seule pierre claire. Toute l'assemblée se tut, impressionnée.

La reine fit signe à Ysée d'approcher.

Ysée ouvrit de grands yeux.

« Moi ? »

La reine chuchota pour elle seule :

« Ce n'est pas la couronne du tournoi. C'est la couronne des serments. Elle ne se porte pas pour commander, mais pour rappeler une promesse : protéger, unir, servir. Aujourd'hui, tu as montré que tu comprends cela. »

Ysée sentit ses joues chauffer. Elle jeta un regard à Marin et Lila, qui lui firent de petits signes d'encouragement.

Marin souffla :

« Va, Dame Ysée du Courage et des Rubans. »

Lila ajouta :

« Et n'oublie pas de respirer. »

Ysée s'agenouilla comme on le faisait dans les histoires. La reine posa la couronne sur sa tête, doucement, comme on poserait une étoile sur un sapin.

La couronne était un peu grande, mais elle ne tombait pas. Elle semblait même trouver sa place, comme si elle attendait Ysée depuis longtemps.

Dans le silence, la reine déclara :

« Peuple de Valdor, voici Ysée, jeune chevaleresse. Qu'on se souvienne : la vraie grandeur n'est pas dans le bruit, mais dans la loyauté et l'entraide. »

Les gens applaudirent. Pas un applaudissement qui fait peur, non : un applaudissement chaud, comme un feu de camp où tout le monde a une place.

Ysée toucha la couronne, étonnée, puis la boîte sous sa tunique, rassurée.

Elle pensa : Le secret est en sécurité. Et moi aussi.

Après la cérémonie, Ysée retrouva ses amis derrière une tente, à l'abri du vent.

Marin s'inclina si bas que son casque glissa encore.

« Votre Majesté de la Petite Couronne, accordez-vous des médailles aux écuyers comiques ? »

Ysée rit.

« Je t'accorde une médaille… en tarte aux pommes. »

Lila sortit trois bonbons au miel.

« Et moi, j'accorde la bravoure en sucre. »

Ils s'assirent dans l'herbe. Le soleil brillait, et la rivière au loin chantait comme la veille.

Ysée leva les yeux vers le château, puis vers l'horizon.

« Un jour, quand Valdor aura vraiment besoin de la Graine des Serments, je saurai quoi faire. Mais en attendant… je vais m'entraîner, apprendre, et protéger les gens. Avec vous. »

Marin hocha la tête.

« Ensemble. Toujours. »

Lila posa sa main sur celles des deux autres.

« Parce qu'une équipe, c'est une promesse. »

Ysée sourit, la couronne posée sur sa tête, légère comme une bonne nouvelle.

Et dans le royaume de Valdor, on raconta longtemps l'histoire de la jeune chevaleresse qui avait vaincu un piège sans lever l'épée, grâce au courage, à l'intelligence… et surtout à la solidarité.

Sans publicité 3 € par mois

Envie d’une lecture sans interruption ? Soutenez Mes Histoires du Soir, retirez toutes les publicités et profitez d’autres avantages inclus dès 3 € par mois.

Voir les forfaits & tarifs
Partager

signaler un problème avec cette histoire

Qu'avez-vous pensé de cette histoire ?

Donnez votre avis en attribuant une note à cette histoire en fonction de ce que vous et/ou votre enfant en avez pensé. Merci par avance !

Merci ! Votre note a été prise en compte !

Le quizz : as-tu bien compris l'histoire ?

Chevaleresse
Une femme qui porte l'équipement d'un chevalier et agit avec courage.
Plastron
Pièce d'armure qui protège la poitrine d'un chevalier.
écuyer
Jeune assistant d'un chevalier qui apprend à se battre et à servir.
Guérisseuse
Personne qui soigne les malades avec des plantes ou des remèdes.
Forgerons
Artisans qui fabriquent des armes et des outils en chauffant le métal.
Enclume
Grosse pièce de métal sur laquelle on frappe le métal pour le former.
Sceau
Cachet en cire ou en métal qui ferme et garantit une lettre.
Capuche
Partie d'un manteau qui couvre la tête et cache le visage.
Piège
Dispositif ou plan pour attraper quelqu'un ou surprendre quelqu'un.
Joutes
Compétitions où des chevaliers combattent avec des lances pour s'amuser.
Assemblée
Groupe de personnes réunies pour écouter ou décider quelque chose.
Serments
Promesses très importantes que l'on fait et que l'on doit garder.
Tunique
Vêtement simple porté sur le corps, souvent sous une armure.

Créez une histoire magique et unique pour votre enfant !

Créez en quelques minutes une aventure personnalisée où votre enfant devient le héros. Avec notre outil exclusif, c'est facile, gratuit et divertissant !

Créer une histoire

Téléchargez cette histoire :

Télécharger cette histoire en PDF Télécharger l'e-book (.epub)

Recevez de nouvelles histoires chaque dimanche soir !

Recevez 7 histoires passionnantes et captivantes, adaptées à l'âge et aux goûts de votre enfant, chaque dimanche à 17h*. C'est gratuit et garanti sans spam !
*E-mail envoyé à 17h, heure de Paris.
Nous n'aimons pas non plus le spam. Ainsi, nous ne vous enverrons que des histoires. Vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez.