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Histoire de trésor caché 11 à 12 ans Lecture 19 min. (1)

La chasse au trésor du respect sur l’île aux saules

Malo et Inès découvrent une boîte mystérieuse et organisent une chasse au trésor respectueuse, semant des indices à travers la ville pour guider un chercheur vers un secret caché sur l’île aux saules.

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Garçon de 12 ans au visage rond et cheveux châtain clair, glissant doucement un petit sachet de toile contenant des billes et une médaille dans le creux noué d’un tronc de saule, tandis qu’Inès, environ 13 ans, peau claire et tresses serrées, l’observe malicieusement à quelques pas; derrière eux un banc en bois avec quelques biscuits ouverts et une passerelle menant à une petite île verdoyante dominée par un grand saule au nœud creux, herbe humide et feuilles brillantes, le canal réfléchissant la lumière dorée et bleutée du soleil en fin d’après-midi avec légère brume; plan moyen serré centré sur le garçon et le nœud, lumière douce, couleurs chaudes, textures détaillées et ambiance calme et complice d’un secret bienveillant. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 : La boîte qui sent la mer

À douze ans, Malo avait une qualité rare : il prévoyait tout. Dans son sac, il y avait toujours une gourde, un carnet, un crayon, une petite lampe et… un sachet de biscuits “au cas où”. Sa mère disait en riant : « Toi, si on t'enferme dans un placard, tu y construis une bibliothèque. »

Ce mercredi-là, il aidait son grand-père à ranger le grenier. La poussière flottait dans un rayon de soleil, comme des lucioles paresseuses. Sous une vieille couverture qui piquait les doigts, Malo découvrit une boîte en bois. Elle sentait la mer : un mélange de sel, de corde humide et de résine.

— Papi… c'est quoi, ça ?

Le grand-père s'accroupit, les yeux brillants.

— Une boîte de voyage. Elle a fait plus de chemin que moi. Ouvre.

Le couvercle grinça. À l'intérieur : une boussole ternie, un ruban rouge délavé, et un petit sachet de toile fermé par un nœud.

Malo le prit. La toile était douce, presque tiède, comme si elle gardait un secret.

— On dirait… un trésor.

— C'en est un, répondit le grand-père. Pas un trésor pour acheter un château. Un trésor pour se souvenir.

Malo dénoua le sachet. Il y avait une poignée de billes en verre, aux couleurs changeantes, et une médaille en cuivre gravée d'un mot : RESPECT.

— C'est bizarre comme trésor, souffla Malo.

— C'est symbolique. Ces billes, c'était celles de ma bande d'amis. La médaille, on se l'est faite faire après une grosse dispute. On avait promis de se parler mieux, même quand on avait peur ou qu'on était jaloux.

Malo caressa la médaille du pouce. Elle était froide, mais rassurante.

— Et… pourquoi c'est dans une boîte secrète ?

Le grand-père se gratta la barbe.

— Parce que ce trésor a été caché, puis retrouvé, puis recaché. Une tradition. Mais ça fait longtemps que personne ne l'a fait.

Malo se redressa, soudain très sérieux.

— Je peux le faire. Je peux le recacher. Pour que quelqu'un le retrouve… mais pas n'importe comment. Avec des indices. Un chemin.

Le grand-père sourit.

— Voilà une idée qui sent l'aventure. Mais attention : cacher un trésor, c'est aussi respecter ceux qui passeront après toi. Pas de pièges méchants, pas de moqueries, pas de danger.

— Promis, dit Malo. Je ferai ça proprement. Et mystérieusement.

— Et un peu amusant, j'espère.

Malo eut un petit rire.

— Un peu, oui. Juste assez pour faire battre le cœur.

Chapitre 2 : Le plan qui ne s'envole pas

Le soir même, Malo étala son matériel sur son bureau : carnet, feutres, règle, boussole et une feuille blanche qui attendait l'idée parfaite. Dehors, la pluie tapotait la vitre comme des doigts pressés.

Il n'allait pas enterrer le trésor au hasard. Il voulait un endroit beau, accessible, et surtout… respecté. Pas question de creuser dans un parterre de fleurs ou de déranger un nid d'oiseaux.

Le lendemain, il retrouva Inès au parc. Inès avait un an de plus, des tresses serrées et un talent spécial pour repérer les détails que personne ne voyait : une empreinte dans la boue, une plume coincée dans une branche, une fissure qui dessinait un visage.

— Tu as l'air de préparer un cambriolage, dit-elle en voyant le sac de Malo.

— Une mission. C'est plus classe.

Il lui montra la médaille et les billes.

— Waouh. C'est joli. Et tu veux cacher ça ?

— Oui. Mais avec un chemin d'indices qui finit pile sur le trésor. Et je veux que ce soit… juste. Que celui qui cherche apprenne un truc.

Inès fit tourner une bille entre ses doigts. La lumière y dansait comme dans une goutte d'eau.

— Alors il faut un endroit qui donne envie de ralentir. Et d'observer.

Ils marchèrent jusqu'à la vieille promenade du canal. L'air sentait l'herbe mouillée et la menthe écrasée sous les baskets. Un héron décolla, lourd et silencieux.

— Regarde, dit Inès en pointant une petite île au milieu du canal, reliée par une passerelle en bois. Il y a des saules, un banc, et personne n'y va jamais.

Malo scruta la passerelle : des lattes grinçantes, mais solides.

— Pas mal. Mais… on ne doit pas abîmer.

— On peut cacher sans creuser. Dans une cache naturelle.

Malo sortit son carnet.

— Je note : “Île aux saules”. Et maintenant… les indices.

Inès plissa les yeux.

— Un bon indice doit être clair si on réfléchit, mais pas si on fonce tête baissée.

— Comme toi quand tu me dis “regarde mieux”, grogna Malo.

— Exactement. Allez, Monsieur Prévoyant, on fait un parcours. Trois étapes minimum. Quatre, c'est encore mieux.

Malo dessina un plan. Le crayon grinçait sur le papier, rassurant comme un bruit de règles en classe.

— Étape 1 : la bibliothèque municipale. Étape 2 : le vieux pont. Étape 3 : la passerelle. Étape 4 : l'île.

Inès le regarda, sceptique.

— Pourquoi la bibliothèque ?

Malo sourit.

— Parce que le respect, ça commence par les mots. Et parce que j'ai une idée d'indice qui ne s'envole pas.

Il tapota son carnet.

— Un indice sur papier, ça peut se perdre. Mais un indice caché dans un livre… ça attend.

— Tu vas pas abîmer un livre, hein ?

— Jamais ! Je vais glisser une carte dans une pochette de prêt. Rien de collé. Respect total.

Inès hocha la tête.

— Là, tu marques un point.

Chapitre 3 : Le premier indice et le gardien des rayons

La bibliothèque sentait le papier, la colle et un parfum de bois ciré. Les pas y faisaient un bruit timide, comme s'ils avaient peur de réveiller les histoires.

Derrière le comptoir, M. Lenoir, le bibliothécaire, avait des lunettes rondes et un air sévère qui trompait tout le monde. En réalité, il riait souvent… mais doucement, comme si le rire était un livre fragile.

Malo s'avança avec Inès.

— Bonjour, M. Lenoir. On peut vous demander un service… un peu spécial ?

M. Lenoir releva la tête.

“Un peu spécial”, c'est souvent synonyme de “interdit”. Mais je vous écoute.

Malo inspira. Il avait répété sa phrase en chemin.

— Je veux cacher… une chasse au trésor. Un trésor symbolique. Et je voudrais que le premier indice soit ici, dans un livre. Sans rien abîmer. Promis.

M. Lenoir les observa longuement, comme s'il lisait dans leurs poches.

— Quel est le thème du trésor ?

— Le respect, dit Inès. Et l'aventure.

Le bibliothécaire posa ses mains sur le comptoir.

— Si c'est fait proprement et si vous me dites où se trouve l'indice, je peux… fermer les yeux. Un peu. Mais pas trop.

Malo sortit une petite enveloppe kraft.

— Je la glisse dans un livre de la section “Explorateurs”. Et sur l'enveloppe, il y aura une énigme.

— Quel livre ?

Malo hésita, puis choisit un ouvrage qu'il aimait : un recueil de récits de navigation.

— Celui-ci. Parce qu'il parle de boussoles et d'horizons.

M. Lenoir sourit, presque invisible.

— Bon choix. Mais votre énigme doit être respectueuse aussi. Pas de “si tu es nul, passe ton chemin”.

Inès donna un coup de coude à Malo.

— Je te connais.

Malo rougit.

— D'accord. Ça sera… encourageant.

Il écrivit au stylo, lentement, pour que les lettres soient nettes :

“Cher chercheur,

Si tu veux trouver ce qui brille sans acheter,

commence par le mot qui apaise sans forcer.

Dans ce livre, cherche la page où le NORD rencontre le VENT.

Quand tu l'auras, va là où l'eau passe sous la pierre.”

Inès chuchota :

“Le mot qui apaise sans forcer”… c'est “respect” ?

— Ou “pardon”, souffla Malo. Ça dépend.

Ils glissèrent l'enveloppe dans le livre, entre deux pages où une gravure montrait une rose des vents. Puis Malo nota discrètement l'endroit dans son carnet, au cas où.

En sortant, M. Lenoir les arrêta.

— Une chose. Si un enfant plus petit tombe sur votre indice, il ne doit pas se sentir exclu.

Malo hocha la tête.

— Alors j'ajoute une phrase : “Si tu es perdu, demande à un adulte de confiance.” Comme ça, c'est sûr.

Le bibliothécaire approuva.

— Voilà. L'aventure, oui. Mais pas au prix de l'inquiétude.

Quand ils sortirent, l'air frais leur sauta au visage. La pluie avait cessé, et la ville brillait comme si quelqu'un l'avait lavée.

Chapitre 4 : Le pont qui parle en gouttes

Restait le plus difficile : cacher les indices suivants sans que quelqu'un les arrache, les mouille, ou les confonde avec un vieux ticket de bus.

— Il faut des indices qui résistent, dit Malo, et qui ne polluent pas.

— Et qui ne finissent pas dans le bec d'un canard, ajouta Inès.

Ils arrivèrent au vieux pont de pierre. L'eau en dessous clapotait, sombre et vive. Des gouttes tombaient du parapet, ploc… ploc… comme un code secret.

Malo s'accroupit. Une petite fissure dans la pierre formait une bouche entrouverte.

— On dirait qu'il veut parler.

— Écoute-le, alors, dit Inès.

Malo sortit une petite plaque de métal fine, récupérée d'une boîte de biscuits, et un feutre indélébile. Il avait pensé à tout.

Il écrivit :

“Si tu as trouvé le NORD et le VENT,

cherche sous la pierre qui garde l'eau.

Mais souviens-toi : ne prends rien qui ne t'appartient pas.

Le respect ouvre les serrures invisibles.”

— C'est joli, dit Inès, surprise.

— Merci… je crois.

Ils fixèrent la plaque avec une ficelle de chanvre, nouée autour d'un petit anneau déjà présent sous le parapet. Pas de colle, pas de clou.

— Et si quelqu'un l'enlève ?

Malo mordilla son crayon.

— Alors… c'est que la personne n'était pas prête. Mais j'espère que non.

Il y eut un bruit derrière eux.

— Qu'est-ce que vous fabriquez, là ?

Un homme en gilet fluorescent, agent municipal, les regardait d'un air méfiant.

Malo sentit son ventre se serrer. Il détestait être pris “en faute”, même quand il faisait bien.

Inès prit la parole, calme.

— On fait une chasse au trésor. On attache juste une petite énigme, sans abîmer. On peut vous montrer.

L'homme s'approcha, examina la plaque.

— Tant que vous ne laissez pas de déchets… et que ça ne gêne personne.

Malo se redressa, courageux.

— On a choisi des matériaux propres. Et si vous voulez, on repasse tout enlever dans une semaine.

L'agent eut un demi-sourire.

— Ça, c'est responsable. Bon. Continuez, mais faites attention à ne pas vous pencher trop.

Quand il s'éloigna, Inès souffla :

— Tu as vu ? Ton “au cas où” vient de sauver la mission.

Malo grinça :

— Mon “au cas où” sauve souvent le monde. C'est juste que le monde ne le sait pas.

Ils éclatèrent de rire, et même le pont sembla répondre avec un ploc plus joyeux.

Chapitre 5 : L'île aux saules et la cache sans blessure

Le jour du grand cache, le ciel était clair. L'air sentait la sève et l'eau chaude. Les saules de l'île penchaient leurs branches comme des cheveux verts, et leurs feuilles chuchotaient dès qu'un courant d'air passait.

— On dirait qu'ils se racontent des secrets, dit Inès.

— Parfait, répondit Malo. Un trésor aime les secrets.

Ils traversèrent la passerelle. Le bois vibrait sous leurs pas, avec un petit gémissement qui faisait croire qu'on marchait sur un vieux bateau.

Au centre de l'île, un banc était posé face au canal. Derrière, un grand saule avait un tronc tordu, avec un nœud naturel, comme une poche.

Malo posa sa main sur l'écorce. Rugueuse, fraîche.

— Là.

Inès inspecta.

— C'est une cache naturelle. Tu peux y glisser quelque chose sans casser.

Malo sortit le trésor : le sachet de toile, la médaille, les billes. Il ajouta une lettre, écrite de sa main.

“Si tu lis ceci, c'est que tu as suivi le chemin sans tricher.

Ce trésor est un souvenir : il ne vaut pas de l'argent, mais il vaut du courage.

Garde une bille si tu veux, mais laisse-en au moins une pour le prochain.

Et si tu recaches le trésor, fais-le avec respect pour le lieu et pour les autres.”

Inès le regarda.

— Tu laisses la possibilité de prendre une bille ?

— Oui. Un trésor partagé donne envie d'être honnête. Et puis… si quelqu'un en prend une, ça ne détruit pas l'histoire. Ça la transforme.

Ils glissèrent le sachet dans le nœud du tronc, puis Malo plaça par-dessus une petite plaque d'écorce tombée à terre, comme un couvercle. Rien d'arraché, rien de forcé.

— On dirait que ça a toujours été là, murmura Inès.

Malo sentit une fierté tranquille, mais aussi une pointe d'inquiétude.

— Et si quelqu'un trouve ça par hasard ?

— Alors c'est un hasard chanceux, dit Inès. Mais ton chemin d'indices doit mener ici précisément. On va renforcer le dernier indice.

Malo sortit une dernière énigme, qu'il comptait placer près de la passerelle, à hauteur d'enfant, sur un panneau déjà prévu pour les annonces du parc, avec l'accord du gardien. Il avait demandé la veille. Prévoyant, toujours.

Il lut :

“Quand tu entends le bois chanter sous tes pieds,

ne cours pas.

Sur l'île, cherche l'arbre qui garde une poche.

Ne prends pas plus que tu ne peux rendre.”

Inès sourit.

“Ne cours pas.” Ça, c'est aussi du respect.

— Et c'est surtout parce que je n'ai pas envie de repêcher un chercheur dans le canal, dit Malo.

Ils s'assirent sur le banc. Un moustique passa près de l'oreille de Malo.

— S'il pique, je lui explique le respect, grogna-t-il.

— Il ne comprendra pas, dit Inès. Il a une toute petite tête.

— Moi aussi, j'ai une tête, mais elle contient des plans.

— Oui, et des biscuits “au cas où”.

Ils partagèrent le sachet de biscuits en regardant l'eau. Le canal brillait. On entendait des vélos au loin, et un chien qui aboyait comme s'il donnait l'alerte d'un trésor invisible.

Chapitre 6 : Le chemin d'indices terminé

Le samedi suivant, Malo et Inès retournèrent à la bibliothèque, puis au pont, puis à la passerelle, comme des inspecteurs. Malo avait le cœur qui battait vite, pas de peur… plutôt d'impatience.

À la bibliothèque, le livre était toujours là. L'enveloppe aussi. M. Lenoir les vit et fit semblant de ne pas regarder, mais ses moustaches frémirent, ce qui, chez lui, était une manière de sourire.

Au pont, la plaque tenait bon. La ficelle n'avait pas bougé. En dessous, l'eau jouait sa musique habituelle.

Sur la passerelle, le dernier indice était en place, fixé proprement. Personne ne l'avait gribouillé. Malo sentit ses épaules se détendre.

— On a réussi, souffla-t-il.

Inès croisa les bras.

— Pour l'instant, oui. Mais la vraie réussite, c'est si quelqu'un suit le chemin sans abîmer, sans se moquer, sans prendre tout.

Malo hocha la tête. Il regarda l'île. Les saules bougeaient lentement, comme s'ils applaudissaient sans bruit.

— Tu sais quoi ? On devrait ajouter une petite trace… pas un indice, juste un signe que c'est une aventure gentille.

— Quel genre ?

Malo sortit son carnet et écrivit une phrase courte sur un petit carton recyclé, qu'il glissa à la fin de l'enveloppe de la bibliothèque, juste après l'énigme :

“Si tu as envie de te vanter, préfère plutôt remercier.”

Inès le fixa.

— Tu deviens philosophe, toi.

— Non. Je deviens… quelqu'un qui a compris un truc.

Ils firent une dernière fois le parcours entier, pour être sûrs qu'il n'y avait pas de confusion.

1) La bibliothèque : l'enveloppe menait à la page où la rose des vents montrait le NORD, et à un paragraphe sur le VENT.

2) Le pont : la plaque disait où regarder ensuite, “quand le bois chante sous tes pieds”.

3) La passerelle : l'énigme menait à l'île, à “l'arbre qui garde une poche”.

4) Le saule : le trésor attendait, silencieux, avec sa lettre et sa médaille.

Arrivés devant le saule, Malo ne sortit pas le sachet. Il posa simplement la main sur l'écorce, comme on pose une main sur l'épaule d'un ami.

— On le laisse dormir, dit-il.

Inès sourit doucement.

— Tu es sûr de ne pas vouloir le garder ?

Malo secoua la tête.

— Mon objectif, c'était de le cacher à nouveau. Pas de le posséder. Un trésor symbolique, ça doit circuler, sinon ça devient juste… un objet.

Un souffle de vent passa, faisant frissonner les feuilles. On aurait dit un “merci” chuchoté.

Malo recula d'un pas.

— Chemin d'indices terminé.

Inès lui donna une petite tape sur le bras.

— Mission accomplie, Capitaine Prévoyant.

Malo prit une inspiration qui sentait l'eau et l'herbe.

— Maintenant, on attend. Et on respecte le secret.

Ils repartirent, le cœur léger, en laissant derrière eux une aventure prête à commencer pour quelqu'un d'autre. Et sur l'île, l'arbre garda sa poche, le canal garda sa musique, et le trésor, bien caché, attendit le prochain courageux qui saurait chercher… sans tout prendre.

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Grenier
Pièce en haut d'une maison, souvent sous le toit, pour ranger des choses.
Résine
Substance collante fabriquée par certains arbres, qui sent fort et durcit.
Dénoua
Action de défaire un nœud ou un lien pour ouvrir quelque chose.
Médaille
Objet plat en métal, gravé, qu'on garde comme souvenir ou récompense.
Gravée
Qui a été gravé : on a marqué des lettres ou un dessin dans la surface.
Tradition
Pratique ou habitude transmise de génération en génération.
Pochette de prêt
Petit sachet ou enveloppe utilisée pour protéger un livre emprunté.
Rose des vents
Dessin qui montre les directions (nord, sud, est, ouest) sur une carte.
énigme
Phrase ou question difficile qui demande de réfléchir pour trouver la réponse.
Fissure
Petite cassure ou ouverture sur une surface solide, comme la pierre.
Parapet
Mur ou bord bas placé au bord d'un pont ou d'une terrasse pour protéger.
Ficelle de chanvre
Cordelette faite de fibres de chanvre, solide et naturelle.
Indélébile
Qui ne s'efface pas facilement, même avec de l'eau ou du temps.
Sève
Liquide qui circule dans les plantes et nourrit l'arbre ou la plante.
Saules
Arbres au tronc souple et aux longues branches qui pendent vers l'eau.
Nœud
Partie d'une corde ou d'une écorce où elle est serrée ou bouclée.

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