Chargement en cours...
Histoire sur Pâques 11 à 12 ans Lecture 18 min.

La chasse secrète de l’œuf de la nuit

Lors d’une chasse de Pâques, Zoé et Maya suivent des indices mystérieux—plume, parchemins et cloches—qui les entraînent dans une aventure secrète où curiosité et magie se rencontrent.

Télécharger cette histoire en PDF

Idéal pour partager ou imprimer cette histoire !

Télécharger l'e-book (.epub)

Lisez cette histoire sur votre liseuse électronique

Deux filles de 12 ans dans un sous-sol chaleureux et un peu mystérieux rempli de cartons étiquetés (DÉCO PÂQUES, NOËL, À NE PAS OUVRIR), étagère métallique et caisse transparente : Zoé, châtain clair en queue de cheval, veste kaki aux poches chargées (loupe, trombone), tient délicatement un œuf violet à motifs argentés fendu d'où s'échappe une petite boule de lumière miel qui éclaire leurs visages ; Maya, cheveux noirs courts, veste colorée, lampe de poche éteinte à la main, se tient à droite et un peu en arrière, la main tendue vers la lumière, expressions d'émerveillement, textures nettes (carton rugueux, métal, plume rose posée), contrastes vifs et couleurs saturées dans un style pop art. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 — L'indice qui dépasse

La veille de Pâques, la maison de Zoé sentait la brioche tiède et le chocolat fondu. Dans le salon, des rubans jaune poussin et rose framboise pendaient comme des serpentins de fête. Dehors, le jardin brillait d'un vert tout neuf, lavé par une petite pluie du matin.

Zoé, presque douze ans, avait ce regard qui cherche toujours quelque chose, même quand il n'y a rien à chercher. Elle fouillait dans un panier rempli d'œufs en plastique destinés à la chasse du lendemain.

— J'ai l'impression qu'il en manque un, marmonna-t-elle.

Maya, sa meilleure amie, presque douze ans aussi, était installée près de la baie vitrée. Son fauteuil roulait sans bruit sur le parquet, comme si la maison elle-même la connaissait par cœur. Elle tenait une feuille où elle avait noté les cachettes “trop faciles” et celles “vraiment perfides”.

— Zoé, tu vérifies pour la troisième fois. À ce stade, c'est de la science, pas du rangement, dit-elle avec un sourire.

Zoé gloussa, puis s'accroupit pour attraper un œuf bleu qui s'était coincé sous un coussin. En le tirant, quelque chose de blanc dépassa, plié en deux, comme une langue de papier.

— Oh !

Elle tira doucement. C'était un petit bout de papier, pas plus grand qu'un ticket de caisse, avec des lettres tracées au feutre doré. Un peu de paillettes s'accrochait au coin, comme si le papier avait traversé une comète.

Zoé lut à voix haute :

“Quand les cloches auront fini de rire, cherche là où le soleil fait des taches.”

Maya se pencha, intéressée.

— Des cloches qui rient… Ça veut dire quoi, ça ? Et des taches de soleil ? On dirait une énigme de vieux grimoire, mais version goûter.

Zoé tourna le papier entre ses doigts.

— C'est tombé d'où ? Je l'ai trouvé sous le coussin ! Personne n'écrit au feutre doré ici.

Dans la cuisine, la mère de Zoé chantonnait en décorant des biscuits en forme de lapin. Zoé la regarda, puis revint vers Maya, les yeux pétillants.

— Maya. Si c'est un indice… ça veut dire qu'il y a une chasse secrète. Une chasse dans la chasse.

Maya fit semblant de réfléchir très fort, le menton dans la main.

— Donc… une double quantité de chocolat ?

Zoé hocha la tête, dramatique :

— Et une double quantité de mystère.

Le papier, lui, semblait légèrement chaud, comme s'il venait d'être posé. Et quand Zoé le rapprocha de son oreille, elle crut entendre un minuscule tintement. Comme une clochette qui se moque.

Chapitre 2 — Les taches de soleil

Le lendemain matin, Pâques arriva en fanfare. Le ciel avait mis sa plus belle chemise bleue, et le soleil lançait des éclats dorés sur l'herbe. On aurait dit qu'il saupoudrait le jardin de sucre.

Zoé et Maya sortirent avec un panier chacune. Zoé portait une veste légère avec des poches pleines de “trucs utiles” (selon elle) : un crayon, un trombone géant, une loupe et un petit bout de ficelle. Maya avait pris une petite lampe de poche “au cas où la magie aime l'obscurité”.

— D'abord la chasse officielle, dit Zoé. Ensuite, la chasse… non officielle.

— On respecte le protocole du chocolat, approuva Maya.

Elles trouvèrent des œufs derrière le pot de menthe, dans la botte en caoutchouc, et même un gros lapin en chocolat caché dans l'arrosoir (Zoé jura qu'il les regardait d'un air supérieur).

Mais l'indice en papier leur trottait dans la tête. “Là où le soleil fait des taches.” Dans le jardin, le soleil faisait des taches partout : sous le cerisier, à travers la treille, sur le vieux banc…

Maya pointa du doigt la pergola où la vigne commençait à mettre des feuilles.

— Regarde. Les ombres des feuilles… on dirait des confettis.

Sous la pergola, la lumière tombait en rondelles. Des taches claires, des taches sombres, un patchwork vivant. Zoé s'accroupit et inspecta le sol. Un escargot passait, tranquille, comme s'il était le gardien du lieu.

— Pardon monsieur l'escargot, mission secrète, dit Zoé.

Maya éclata de rire.

— Il va prévenir la police des salades.

Zoé repéra une dalle un peu de travers, comme si quelqu'un avait essayé de la remettre vite fait. Elle glissa ses doigts sous le bord. La dalle bougea avec un petit “clac” sec.

— Aha.

Sous la dalle : une boîte métallique, plate, couleur cuivre, avec une minuscule gravure de cloche. Pas une cloche triste. Une cloche qui avait l'air de sourire.

Zoé et Maya échangèrent un regard. Celui des grandes décisions.

— On l'ouvre ? demanda Zoé, même si ses doigts étaient déjà en train de chercher comment.

— On l'ouvre, confirma Maya. Sinon, on passe la journée à imaginer des trucs, et c'est épuisant.

Zoé souleva le couvercle. À l'intérieur : un nouveau papier, plié très soigneusement, et… une plume rose. Une plume véritable, douce et légère, qui sentait légèrement la vanille.

Maya la prit du bout des doigts.

— Une plume ? On n'a pas de flamant rose chez toi, si ?

— Pas officiellement, dit Zoé.

Zoé déplia l'indice.

“Pour trouver l'œuf que la nuit garde, suis la plume jusqu'au rire du vent.”

Maya souffla doucement sur la plume. Elle frissonna, puis… elle glissa, comme si une main invisible la poussait. Elle avança sur la table de la pergola, puis s'envola par petites secousses vers le fond du jardin.

Zoé resta bouche bée.

— D'accord. Donc… magie confirmée.

Maya sourit, pas vraiment surprise, plutôt ravie.

— Je savais que Pâques avait des options cachées.

Chapitre 3 — Le rire du vent

La plume flottait à hauteur de nez, en zigzag, comme une idée qui change d'avis. Zoé et Maya la suivirent entre les parterres, en évitant de piétiner les jonquilles.

— Hé, plume ! Pas dans les orties ! protesta Zoé.

La plume sembla l'entendre et fit un petit détour élégant. Le vent, lui, se mit à souffler en petites bouffées. Pas un vent méchant : un vent qui chatouille.

Arrivées près du vieux cabanon, elles entendirent un bruit étrange. Un “houhou” léger, puis un “hi hi hi” qui aurait pu être un rire… si un rire pouvait venir d'un courant d'air.

Maya leva le doigt.

— Là. C'est ça, le rire du vent.

Le cabanon était adossé à une haie. Une lucarne ronde en haut laissait passer des rayons de soleil. La porte grinçait un peu, comme si elle racontait des secrets.

Zoé posa la main sur la poignée.

— Si on trouve un fantôme de lapin, je négocie. Je suis très douée pour négocier avec les créatures imaginaires.

— Tu lui promets une carotte, dit Maya.

Elles entrèrent. Ça sentait le bois, la terre, et un peu la peinture. Des outils accrochés au mur, des pots, un vieux seau. Dans un coin, une guirlande de petites cloches en métal était suspendue. À chaque souffle, elles tintaient doucement, et ça donnait vraiment l'impression qu'elles rigolaient.

La plume tourna autour de la guirlande, puis fonça vers une étagère bancale. Elle se posa sur un vieux livre à couverture bleue, gonflée de poussière.

Zoé éternua.

— Atchoum ! Le livre était en mode hibernation.

Maya s'approcha.

— C'est quoi, ce livre ? On dirait un dictionnaire, mais il a l'air… pressé.

Sur la couverture, on lisait : “Carnet des cloches — Itinéraires et surprises”. Les lettres étaient un peu effacées, comme si elles avaient voyagé.

Zoé l'ouvrit. Les pages grincèrent comme des genoux de grand-père, mais à l'intérieur, les dessins étaient vifs : des schémas du jardin, des flèches, des petits symboles d'œufs, de nuages, de lune. Au milieu, une enveloppe était glissée, scellée par une goutte de cire jaune.

Maya tapota la cire.

— Qui fait encore des sceaux ? À part les pirates et… les cloches.

Zoé décolla l'enveloppe avec délicatesse. Elle en sortit une carte pliée, plus grande que les autres indices. Et sur la carte, un tracé menait… à l'intérieur de la maison.

“L'œuf que la nuit garde”… répéta Zoé. Ça doit être dedans. Là où il fait sombre.

Maya pointa le bas de la carte.

— Regarde. Il y a un petit dessin d'une porte… et un mot : “Sous-sol”.

Zoé déglutit, pas de peur, plutôt d'excitation.

— Le sous-sol chez moi, c'est le royaume des cartons, des décorations de Noël et des trucs qui font “bip” quand on les touche.

— Parfait, dit Maya. Si la magie veut se cacher, c'est exactement là qu'elle le ferait.

La plume, comme pour approuver, se mit à tournoyer et sortit du cabanon en vitesse, direction la maison.

Chapitre 4 — Le royaume des cartons

Dans le couloir, la fête continuait. On entendait des rires, des papiers qui froissaient, le bruit d'un œuf en chocolat qu'on casse trop fort. Zoé et Maya, elles, se faufilaient comme deux espionnes.

— Mission “œuf nocturne”, chuchota Zoé.

— Agent Maya, prête, répondit Maya sur le même ton.

Elles atteignirent la porte du sous-sol. Zoé chercha l'interrupteur. La lumière s'alluma, jaune et un peu timide. Les marches descendaient vers une pièce fraîche, pleine d'odeurs de poussière propre et de linge.

La plume flottait devant elles, comme un guide impatient.

En bas, des cartons étaient empilés, marqués au feutre : “DÉCO PÂQUES”, “DÉCO NOËL”, “CÂBLES BIZARRES”, “À NE PAS OUVRIR (Zoé)”.

Zoé se sentit visée.

— C'est une légende, ce carton.

Maya glissa entre deux piles avec agilité, sa lampe de poche en main.

— La carte dit quoi exactement ?

Zoé déplia le plan. Un X était dessiné près d'une étagère métallique, derrière une caisse transparente.

La plume s'approcha de l'étagère, puis s'immobilisa, comme si elle retenait son souffle. Les cloches n'étaient plus là, mais on entendait… un bourdonnement très doux, presque comme une berceuse.

Zoé tira la caisse transparente. À l'intérieur, des guirlandes, des œufs en papier, des rubans. Et au fond, coincé derrière un paquet de serviettes, un objet rond, sombre, presque violet.

— C'est lui, souffla Maya.

Zoé le sortit. C'était un œuf, mais pas en plastique. Pas en chocolat non plus. Sa coque était lisse, avec des motifs argentés qui ressemblaient à des constellations.

Quand Zoé le prit dans ses mains, l'œuf vibra légèrement, comme un petit cœur.

— Il est… vivant ? demanda Zoé, mi-ému, mi-incrédule.

— Ou alors il est juste très motivé, répondit Maya.

Un mince trait de lumière apparut sur la coquille, comme une fissure qui ne casse pas, mais qui s'ouvre. La pièce sembla devenir plus silencieuse, comme si le sous-sol écoutait.

Zoé murmura :

— On fait quoi ?

Maya posa sa main sur celle de Zoé.

— On est curieuses, non ? Alors on regarde. Mais doucement.

Zoé hocha la tête. Ensemble, elles tournèrent l'œuf, cherchant une ouverture. Les motifs argentés se rassemblèrent et dessinèrent une petite serrure… en forme de cloche.

Zoé fouilla dans sa poche et sortit le trombone géant.

— Je savais qu'il servirait !

Maya éclata de rire.

— Tu es un écureuil organisé.

Zoé redressa le trombone et l'inséra dans la serrure. Il y eut un petit “ding”, comme une cloche miniature. Et l'œuf s'ouvrit en deux, sans bruit.

À l'intérieur, il n'y avait pas de jouet. Pas de bague. Juste une petite boule de lumière, douce comme un feu de luciole, posée sur un lit de papier froissé.

Et sur ce papier froissé… un dernier message, écrit au feutre doré.

Chapitre 5 — La lettre des cloches

Zoé déplia le papier. Les lettres semblaient danser.

“Bravo, chasseuses et chasseurs de secrets. La vraie tradition n'est pas seulement de trouver, mais de chercher. La curiosité ouvre les portes que le chocolat ne connaît pas. Prenez cette lumière et ramenez-la là où les rires se rassemblent. Elle ne brille jamais trop fort : elle préfère la douceur.”

Maya relut la phrase.

“La curiosité ouvre les portes”… C'est exactement ton sport préféré.

Zoé rougit un peu, puis observa la boule lumineuse. Elle flottait maintenant au-dessus de l'œuf, comme une goutte de soleil. Elle éclairait les cartons, mais sans les agresser. Tout devenait joli, même la poussière.

— On la ramène dans le salon ? demanda Zoé.

— Oui, dit Maya. Mais… j'aimerais bien savoir qui a fait ça.

Zoé regarda autour d'elle, comme si les murs allaient répondre. Le bourdonnement se transforma en un tintement très léger, comme un chœur de clochettes dans un nuage.

Puis, juste à côté de l'étagère, un petit courant d'air fit bouger un ruban. Derrière, on vit une minuscule trappe dans le mur, pas plus grande qu'un cahier.

Zoé la pointa.

— Maya… ça n'était pas sur la carte.

Maya plissa les yeux.

— Donc c'est un bonus.

Zoé ouvrit la trappe. À l'intérieur : rien, sauf une plume blanche et un minuscule grelot. Et un mot, encore.

Zoé lut :

“Les cloches passent partout où les enfants posent des questions. Merci de les avoir entendues.”

Maya prit le grelot et le fit tinter. Le son était si doux qu'il semblait calmer l'air.

— Tu crois qu'elles nous observent ? demanda Zoé, mi-sérieuse.

— Je crois surtout qu'elles s'ennuient si personne ne cherche, répondit Maya. Et nous, on leur a donné du travail.

Zoé sourit.

— Alors on doit continuer. Chercher. Poser des questions. Même quand ce n'est pas Pâques.

La petite boule de lumière se rapprocha d'elles, comme si elle avait entendu. Elle sembla s'accrocher à leur complicité, à leurs rires retenus, au secret partagé.

— Allez, agent Zoé, dit Maya, mission “ramener la douceur” en cours.

Zoé prit délicatement l'œuf ouvert, tandis que Maya guidait la boule lumineuse avec sa lampe éteinte, juste pour faire semblant d'être professionnelle.

Elles remontèrent les marches. À chaque pas, la lumière devenait un peu plus chaude, comme si elle se réjouissait de retrouver la fête.

Chapitre 6 — La fin en douceur

Dans le salon, la chasse était finie. Des papiers colorés étaient éparpillés comme des pétales. Des assiettes de chocolats circulaient. Les adultes parlaient fort, les enfants comparaient leurs trouvailles, et le lapin en chocolat de l'arrosoir avait perdu une oreille.

Zoé et Maya se glissèrent près de la table basse. Zoé posa l'œuf mystérieux derrière une corbeille, à l'abri des regards trop curieux.

Maya chuchota :

— Et maintenant ?

Zoé regarda la boule de lumière. Elle flottait juste au-dessus de la corbeille, invisible pour ceux qui ne la cherchaient pas vraiment. Ou peut-être que les autres étaient trop occupés à rire.

Zoé pensa au message : “ramenez-la là où les rires se rassemblent”. Ici, c'était exactement ça : un endroit où les rires faisaient un toit.

Elle souffla, doucement, comme on souffle sur une bougie pour qu'elle ne s'éteigne pas, mais qu'elle se repose. La boule de lumière descendit et se posa entre les chocolats, comme une perle dans un trésor.

La lumière changea. Elle ne disparut pas : elle devint plus discrète, plus tendre. Une lueur tamisée, couleur miel, qui donnait aux visages un air de tableau chaleureux. Les rubans semblaient plus vifs, les ombres plus moelleuses, et même le silence entre deux phrases avait l'air content.

Maya observa la scène.

— On dirait que la maison a mis un pull tout doux.

Zoé glissa un chocolat vers Maya.

— À nous.

Maya le prit.

— À la curiosité.

Au même moment, quelque part dehors, une clochette tinta, très loin, comme un clin d'œil. Zoé et Maya échangèrent un regard complice.

— Tu crois qu'il y aura un autre indice ? demanda Zoé.

Maya haussa les épaules, les yeux brillants.

— Si on continue à chercher, forcément.

Dans la pièce, les rires reprirent, mais plus calmes, comme s'ils respectaient la douceur de cette lumière. Et Zoé, tout en croquant son chocolat, se promit de garder ses poches prêtes, ses yeux ouverts, et son esprit en mouvement… même quand Pâques serait passé.

Sans publicité 3 € par mois

Envie d’une lecture sans interruption ? Soutenez Mes Histoires du Soir, retirez toutes les publicités et profitez d’autres avantages inclus dès 3 € par mois.

Voir les forfaits & tarifs
Partager

signaler un problème avec cette histoire

Qu'avez-vous pensé de cette histoire ?

Donnez votre avis en attribuant une note à cette histoire en fonction de ce que vous et/ou votre enfant en avez pensé. Merci par avance !

Merci ! Votre note a été prise en compte !

Le quizz : as-tu bien compris l'histoire ?

Serpentins
Rubans étroits et légers utilisés pour décorer lors des fêtes.
Paillettes
Petits morceaux brillants qui collent et servent à décorer.
énigme
Phrase ou question difficile à comprendre qui demande une solution.
Pergola
Structure de jardin avec des poutres, souvent couverte de plantes.
Treille
Support où grimpent des plantes, comme la vigne ou le lierre.
Dalle
Plaque plate et solide qui sert de marche ou de revêtement au sol.
Gravure
Dessins ou mots creusés ou imprimés sur une surface dure.
Lucarne
Petite fenêtre montée dans un toit ou un mur, souvent ronde.
Hibernation
État de repos long et profond chez certains animaux en hiver.
Sceau
Morceau de cire ou d'autre matériau utilisé pour fermer et sceller.
Trappe
Petite porte cachée souvent dans un mur ou un plancher.
Constellations
Groupes d'étoiles qui forment des formes dans le ciel.
Berceuse
Chanson douce qu'on chante pour aider quelqu'un à s'endormir.
Coquille
Enveloppe dure qui protège l'intérieur d'un œuf ou d'un fruit de mer.

Créez une histoire magique et unique pour votre enfant !

Créez en quelques minutes une aventure personnalisée où votre enfant devient le héros. Avec notre outil exclusif, c'est facile, gratuit et divertissant !

Créer une histoire

Téléchargez cette histoire :

Télécharger cette histoire en PDF Télécharger l'e-book (.epub)

Recevez de nouvelles histoires chaque dimanche soir !

Recevez 7 histoires passionnantes et captivantes, adaptées à l'âge et aux goûts de votre enfant, chaque dimanche à 17h*. C'est gratuit et garanti sans spam !
*E-mail envoyé à 17h, heure de Paris.
Nous n'aimons pas non plus le spam. Ainsi, nous ne vous enverrons que des histoires. Vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez.