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Histoire d'invention farfelue 11 à 12 ans Lecture 17 min.

Le Poubellotron circulaire 3000 et la grande catastrophe mousseuse

Malo, jeune inventeur, bricole le Poubellotron pour transformer les déchets en objets réutilisables ; avec Hugo et le chat Biscotte, ses essais imprévus provoquent des catastrophes cocasses qui le poussent à improviser des solutions.

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Malo, visage rond, cheveux châtain clair en bataille, grands yeux brillants et sourire nerveux mais fier, porte une veste rayée trop grande et des jeans tachés de peinture; accroupi près d’une machine en bois, il appuie sur un gros bouton rouge tandis qu’une avalanche de mousse blanche onctueuse envahit le sol, flottant avec bouchons, bocaux et une chaussette; Hugo, ~12 ans, cheveux courts noirs et expression hilare, rit en arrière-plan à gauche en tenant une tasse de cacao renversée près d’un petit tas d’objets à recycler; au centre, le chat roux Biscotte, rond et royal, est assis sur un coussin de mousse blanche, patte levée et regard moqueur; lieu : chambre-labo transformée en atelier, sol en parquet usé, étagères pleines d’outils et boîtes, posters griffonnés, lumière chaude de fin d’après-midi; style : couleurs vives et contrastées, bois grainé et métal légèrement rouillé, bullettes de savon détaillées, ombres douces en cel-shading, composition en légère plongée centrée sur Malo et la mousse. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 — Le plan qui sent la pizza froide

Dans sa chambre-labo, Malo avait un bureau couvert d'objets qui avaient tous une histoire… et une poussière très motivée. On trouvait une vieille roue de roller, des bouchons de bouteilles, des vis orphelines, un grille-pain en retraite, et même une boîte à chaussures marquée au feutre : “TRÉSORS (NE PAS JETER)”.

Malo, jeune homme aux cheveux en bataille et aux poches toujours pleines de trombones, griffonnait dans son carnet d'inventeur. Pas un cahier scolaire bien sage, non : un carnet cabossé, avec des taches de colle et des pages qui sentaient un peu le carton mouillé.

Il murmura, les yeux brillants :

— Aujourd'hui… je crée le Poubellotron Circulaire 3000.

Sur la page, il avait dessiné une petite machine avec des flèches partout. À côté, il avait écrit en lettres capitales : “RÉCUPÉRER — TRIER — RÉUTILISER”. Et juste en dessous : “SANS FONCTIONS INUTILES. PAS DE MUSIQUE. PAS DE CONFETTIS. PAS DE LASER. (Bon… pas de laser.)”

Son objectif était simple : transformer les “trucs à jeter” en “trucs à resservir”, sans passer par la grande case “poubelle triste”. Une machine de quartier, quasi-réaliste, presque crédible… jusqu'à la dernière vis.

Malo attrapa une boîte en carton et annonça à son chat, Biscotte, qui observait tout d'un air juge :

— Biscotte, prépare-toi. On va sauver le monde… avec des bouchons.

Biscotte bâilla. Ça voulait dire : “Bonne chance, humain.”

Malo commença la liste des pièces à récupérer :

— Un moteur de ventilateur. Une caisse en bois. Un tapis roulant… euh… un bout de vieux tapis, ça fera. Et une pince. Une pince, c'est essentiel. Sans pince, tu es juste une personne qui agite les bras.

Il regarda autour de lui, satisfait.

— Et surtout : rien d'inutile. Mon invention sera sobre. Élégante. Efficace.

À ce moment précis, un rouleau de scotch se déroula tout seul et vint lui coller au cou comme une écharpe collante.

— Sauf toi, scotch. Toi, tu es toujours inutilement dramatique.

Chapitre 2 — La chasse au matériel (et au dignité)

Pour construire le Poubellotron Circulaire 3000, Malo sortit avec son sac de récupération : un vieux sac de sport qui avait vu des entraînements… qu'il n'avait jamais faits.

Dans la cour de l'immeuble, il trouva Hugo, son voisin, occupé à porter une boîte pleine de magazines.

— Tu fais quoi ? demanda Hugo.

— Je fabrique une machine qui transforme les déchets en objets utiles.

Hugo haussa un sourcil.

— Une machine… utile. Sans… trucs bizarres ?

— Sans trucs bizarres, promit Malo, en croisant les doigts derrière son dos, par réflexe.

Ils descendirent ensemble vers les bacs de recyclage. Là, Malo repéra un ventilateur cassé, une boîte de céréales vide, et une planche qui avait clairement vécu une grande carrière de planche.

— Parfait, souffla-t-il. C'est de la matière première. De la gloire en attente.

Hugo le regarda soulever une roue de trottinette abandonnée.

— Tu sais que les gens jettent ça parce que ça ne marche plus.

— Exactement. C'est là que je brille.

Un peu plus loin, près du local à vélos, Malo aperçut une pince à linge géante en bois (personne ne savait pourquoi elle existait). Il la prit comme un trophée.

— Voilà ma pince !

— C'est une pince à linge, Malo.

— C'est une pince… qui a des rêves.

De retour chez lui, il étala tout sur le sol. La chambre ressemblait à un vide-grenier pris dans une tempête.

Biscotte passa entre deux cartons et miaula d'un ton qui signifiait très clairement : “Tu vas marcher sur une vis.”

Malo lui répondit :

— C'est le prix de l'innovation.

Dans son carnet, il nota :

“Principe : ce que les uns appellent ‘déchet', les autres appellent ‘matériau gratuit'.”

Et en dessous, au stylo rouge :

“Rappel : éviter les fonctions inutiles. Ne pas écouter Hugo qui veut ajouter un lance-flammes.”

Hugo, justement, entra sa tête par la porte.

— Juste une suggestion : et si ta machine faisait aussi des gaufres ?

— NON, dit Malo, noble et ferme. Une machine = un job. Pas un cirque.

Biscotte approuva en s'asseyant sur le seul tournevis.

Chapitre 3 — Montage express, catastrophes polies

Le lendemain, Malo attaqua le montage. Il avait construit une sorte de caisse en bois sur roulettes, avec un bout de tapis collé dessus pour faire un tapis roulant. Le moteur de ventilateur devait entraîner le tapis… en théorie.

Il fixa la roue, ajusta la courroie (un élastique géant trouvé au fond d'un tiroir), et branchait le tout sur une multiprise déjà fatiguée.

— D'accord, Poubellotron, dit-il. Fais-moi rêver, mais doucement.

Hugo était là, assis sur une chaise, prêt à commenter comme s'il était un juge de concours.

— Tu as mis un bouton ?

— Oui. Un seul. Simple.

— Et ça fait quoi ?

— Ça… démarre.

Malo appuya.

Le tapis roulant se mit à bouger… dans le mauvais sens. Au lieu d'avancer, il recracha un bouchon de bouteille à la vitesse d'un petit projectile vexé. Le bouchon rebondit sur le mur et alla atterrir dans la tasse de cacao de Hugo.

— Eh, protesta Hugo. Ton invention m'attaque !

— Elle teste la résistance des utilisateurs, dit Malo, très sérieux.

Il coupa.

— Bon. On inverse les fils.

Deuxième essai : le tapis avança, mais avec l'élégance d'un ver de terre enrhumé. Malo posa dessus un vieux tube de dentifrice vide.

Le Poubellotron l'aspira… et, au lieu de le trier, le compressa en un petit boudin argenté.

— Oh ! s'exclama Malo. Il fait des… mini-saucisses de déchets.

— Super, dit Hugo. On peut les griller ?

— NON. Pas de fonctions inutiles, je te rappelle. Et pas de barbecue dans ma chambre.

Malo ajouta sa pince à linge géante à l'avant, pour attraper et guider les objets.

Il plaça aussi deux boîtes : “À RÉUTILISER” et “À RÉPARER”.

— Voilà. Maintenant, tri intelligent.

— Ton tri est intelligent comment ? demanda Hugo.

— Il… observe. Il ressent. Il devine.

Hugo fixa Malo.

— Tu as mis un capteur ?

— J'ai mis… une ficelle.

Troisième essai : Malo posa une canette, un bout de carton et une chaussette célibataire (tout inventeur digne de ce nom possède au moins une chaussette célibataire).

Le tapis les avala, la pince se referma… et tout le mécanisme se mit à trembler comme s'il avait peur de réussir.

Soudain, un “PLOP” retentit.

La chaussette jaillit de la machine et atterrit sur la tête de Biscotte, comme un chapeau mou.

Biscotte resta immobile, digne, choqué.

Hugo éclata de rire.

Malo leva les mains.

— Ce n'est pas une fonction inutile, ça. C'est… un accident artistique.

Il coupa le courant, puis nota dans le carnet :

“Problème : la machine confond ‘tri' et ‘catapulte'. À corriger.”

Chapitre 4 — Le résultat imprévu (et légèrement collant)

Malo passa l'après-midi à ajuster, resserrer, équilibrer. Il remplaça l'élastique par une ceinture usée, ajouta une petite rampe en carton, et, surtout, colla une étiquette sur la machine : “PAS DE PANACHE. JUSTE DU RECYCLAGE.”

Le soir venu, il déclara :

— Test final. Cette fois, pas de chaussette volante.

Hugo, fidèle au poste, apporta une boîte de “trucs qui traînent” : des bouchons, des emballages, des morceaux de plastique, des bouts de ficelle.

— Tu vas trier tout ça ?

— Je vais surtout éviter que ça finisse en tas inutile. On va faire tourner la boucle, dit Malo. Économie circulaire. Ce qui existe déjà peut servir encore.

Malo appuya sur l'unique bouton.

Le Poubellotron ronronna. Le tapis avança. La pince attrapa doucement les objets, les déposant dans les boîtes… avec une certaine fierté mécanique.

— Tu vois ? dit Malo, ravi. Ça marche !

À ce moment-là, la machine avala un vieux pot de yaourt, puis un couvercle, puis… un bout de savon sec tombé d'on ne sait où.

Le savon entra.

Le Poubellotron hésita.

Puis il accéléra.

— Pourquoi il accélère ? demanda Hugo.

— Il… est motivé, répondit Malo, moins sûr.

La pince se mit à claquer, le tapis tourna plus vite, et le moteur de ventilateur fit un bruit de moustique en colère.

Et là, l'imprévu arriva, avec une logique que seul un objet mal réparé peut inventer : le savon, frotté contre le tapis, se transforma en mousse. Beaucoup de mousse. Une mousse blanche, épaisse, joyeuse, qui se mit à sortir par une fente sur le côté comme si la machine avait soudain décidé de se brosser les dents.

En dix secondes, le sol fut couvert d'une couche glissante.

En quinze secondes, Hugo glissa de deux centimètres en essayant d'être élégant.

En vingt secondes, Biscotte traversa la pièce et fit un dérapage contrôlé digne d'un champion… avant de s'arrêter net et de fixer Malo avec des yeux de juge.

— STOP ! cria Malo.

Il appuya sur le bouton.

Rien.

Il appuya encore.

Rien.

— Le bouton est devenu… mousseux, dit Hugo, qui retenait un fou rire.

— Il est juste… humide, répondit Malo, en essayant de ne pas paniquer.

Malo attrapa un chiffon, mais le chiffon glissa de ses mains et partit comme un petit bateau sur une mer de mousse.

— Ton invention fabrique du savon ?

— Non ! Elle… révèle du savon. C'est différent.

La mousse continua de s'étaler, mais sans danger : pas de fils nus, Malo avait eu au moins cette idée-là. La scène ressemblait à une bataille de nuages tombés au sol.

Malo souffla, puis éclata de rire malgré lui.

— Bon. Au moins, ça nettoie.

Hugo leva un doigt.

— Fonction inutile ?

— NON, protesta Malo. Nettoyer, c'est utile. Mais… ce n'était pas prévu.

Biscotte, lui, s'assit sur un tas de mousse, comme sur un trône, et cligna des yeux : “C'est mon royaume maintenant.”

Chapitre 5 — Recycler la catastrophe

Quand la mousse retomba enfin (et après avoir sauvé deux cahiers de maths de la noyade), Malo s'assit par terre avec son carnet.

— D'accord. On a un résultat imprévu. Mais on ne va pas jeter la machine. Ce serait… contraire à tout.

Hugo se pencha.

— Tu vas la réparer ?

— Mieux. Je vais l'améliorer… en gardant l'idée circulaire. On va utiliser ce qu'on a déjà, et transformer l'erreur en solution.

Il désigna la mousse restante dans une bassine.

— On a du savon. Et du savon, ça sert à nettoyer. Donc… on va nettoyer… des objets à réutiliser.

Hugo sourit.

— Tu vas inventer une station de lavage ?

— Oui. Simple. Pas de laser. Pas de gaufres.

Ils bricolèrent une nouvelle partie : une petite cuvette en plastique récupérée, un filtre fait avec un vieux t-shirt, et un tuyau d'arrosage miniature trouvé dans un kit de jardinage oublié.

Malo ajouta un panneau au feutre : “LAVAGE DOUX — RÉEMPLOI HEUREUX”.

Il expliqua, en mode professeur de garage :

— Au lieu de jeter les pots et les boîtes sales, on les lave. Ensuite, on peut les réutiliser pour ranger des vis, faire des mini-pots à crayons, ou des boîtes à goûter… enfin, pas pour Hugo, il mettrait des gaufres dedans.

— Je note, dit Hugo. Je suis victime de préjugés anti-gaufres.

Ils testèrent : un pot de confiture vide, un bocal, une bouteille.

La machine, désormais, lançait doucement l'objet dans la cuvette, où une petite brosse tournante (faite avec une brosse à dents collée sur une roue) frottait gentiment.

— Ça marche ! s'écria Hugo.

— Et sans fonctions inutiles, ajouta Malo, fier. Bon… sauf le petit “plop” quand ça tombe dans l'eau. Mais c'est un bruit. Les bruits, c'est la vie.

Biscotte s'approcha, renifla, puis donna un coup de patte à la brosse. La brosse tourna plus vite.

— Biscotte vient d'être promu assistant, annonça Malo.

En une heure, ils avaient une chaîne simple :

1) Trier.

2) Laver.

3) Mettre de côté pour réemploi.

Malo ajouta une boîte “À DONNER” pour les objets encore utilisables.

— Comme ça, dit-il, rien ne dort au fond d'un placard. Ça circule. Ça sert. Ça change de main. C'est ça, l'économie circulaire : moins jeter, plus transformer.

Hugo hocha la tête.

— Et aussi : moins glisser sur du savon.

— Ça, c'est une règle universelle.

Chapitre 6 — Le badge qui pique juste ce qu'il faut

Le samedi suivant, Malo installa son Poubellotron Circulaire 3000 (version “Lavage doux, pas de patinage artistique”) dans la cour de l'immeuble. Il avait demandé l'autorisation au gardien, qui avait répondu : “Tant que ça ne fait pas de fumée et que ça ne chante pas.”

— Ça ne chante pas, avait promis Malo.

(La machine avait fait “plop”, mais “plop” n'est pas une chanson.)

Les voisins apportèrent des bocaux, des boîtes, des petits objets à réparer. Une dame donna une boîte de boutons.

— Je les gardais “au cas où”, dit-elle.

— Le “cas où” arrive aujourd'hui, répondit Malo. Vous allez voir, on va leur trouver une mission.

Un petit groupe d'enfants plus jeunes regardait la machine comme si c'était un animal rare.

— Elle fait quoi ? demanda l'un.

— Elle empêche les objets de finir tristes, expliqua Malo. Elle les remet dans le jeu.

Hugo, très sérieux, tenait la boîte “À DONNER”.

— Je suis responsable de la circulation des trucs, annonça-t-il. Je suis… le ministre des bocaux.

Malo lança le tri : bouchons dans une boîte, cartons propres dans une autre, pots lavés alignés comme des soldats transparents.

— Avec ça, dit-il, on peut faire des rangements, des organisateurs, des petites serres pour graines… et même des cadeaux dans des pots.

— Et des gaufres ? murmura Hugo.

— SILENCE, ministre des bocaux.

Le gardien, qui observait depuis sa loge, s'approcha.

— C'est toi qui as bricolé ça ?

— Oui, répondit Malo. Au début, ça faisait… un peu trop de mousse.

— Je vois le genre. Et maintenant ?

— Maintenant, ça sauve des objets. Et ça donne une seconde vie.

Le gardien sortit de sa poche un petit badge en métal, rond, avec une épingle derrière. On pouvait lire : “BRICOLO ÉCOLO — RÉEMPLOI DU QUARTIER”.

— Tiens, dit-il. Je le donne à ceux qui font tourner les idées, pas seulement les poubelles.

Malo sentit ses oreilles chauffer.

— Merci.

Il épingla le badge sur sa veste, et ça fit un petit “clic” très satisfaisant, comme si l'histoire se fermait proprement.

Hugo applaudit doucement.

— Ça te va bien.

Biscotte passa entre leurs jambes, puis s'assit juste devant la machine, comme pour poser sur la photo officielle.

Malo regarda son Poubellotron. Il n'était pas parfait. Il avait des vis de travers et une tendance à faire “plop”. Mais il avait une mission claire, sans gadget inutile : récupérer, laver, réutiliser, donner.

Et, surtout, il avait transformé une catastrophe mousseuse en idée utile.

Malo tapota son badge.

— Bon, dit-il. Prochaine invention… un système anti-chaussures-perdues.

Hugo sourit.

— Avec gaufrier intégré ?

— Hugo.

— D'accord, d'accord. Sans fonctions inutiles. Promis.

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Le quizz : as-tu bien compris l'histoire ?

Inventeur
Personne qui imagine et fabrique de nouveaux objets ou machines.
RÉCUPÉRER
Prendre quelque chose qui devait être jeté pour le réutiliser.
TRIER
Séparer les objets selon leur matière ou leur usage.
RÉUTILISER
Utiliser encore une chose au lieu de la jeter.
économie circulaire
Façon de consommer où l'on répare et réemploie pour moins gaspiller.
RÉEMPLOI HEUREUX
Expression utilisée pour dire qu'un objet retrouve une nouvelle vie utile.
Multiprise
Appareil qui permet de brancher plusieurs prises électriques en même temps.
Cuvette
Petit récipient creux qui contient de l'eau pour laver ou rincer.
Capteur
Petit appareil qui détecte un mouvement, une présence ou un signal.
Fonctions inutiles
Actions ou parties d'un objet qui ne servent à rien d'utile.

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