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Histoire de carnaval 11 à 12 ans Lecture 18 min.

Lola et l'équipe des applaudisseurs au carnaval de la bibliothèque

Lola, passionnée d'organisation, forme une petite équipe d'applaudisseurs au carnaval pour soutenir et aider différents groupes en surmontant imprévus et peurs.

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Fille de 12 ans au visage rond et cheveux châtain clair retenus par une pince étoile, expression déterminée et joyeuse, tient délicatement un petit lampion en papier décoré ; à sa droite Amir, garçon d’environ 12 ans à peau mate et cheveux noirs courts, souffle encore essoufflé et sourire fier, bras ouverts pour attraper le lampion ; légèrement en arrière à gauche un garçon musicien d’environ 13 ans joue d’un tambour jaune, costume à plumes ; au premier plan gauche deux enfants déguisés en chats (8–10 ans) courent en sonnant des clochettes ; près des portes ouvertes de la grande bibliothèque en pierre, la bibliothécaire Mme Pruvost, femme d’environ 50 ans aux cheveux gris en chignon, sourit et applaudit ; lieu : place pavée décorée de guirlandes multicolores, stands de gaufres et une banderole “Carnaval”, confettis en suspension ; situation : une brise fait rouler le lampion sur les pavés, les enfants improvisent une chorégraphie synchronisée pour le rattraper, tambour cadencé et sirènes en rollers en arrière-plan, le lampion finit posé contre les mains d’Amir et tenu par la fille dans une lumière chaude et vacillante ; style : palette vive et contrastée, lignes courbes exagérées façon rubber hose, textures papier pour le lampion, éclats de lumière ponctuels et mouvement fluide. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 : La liste d'applaudissements

Lola avait douze ans et une passion un peu étrange, selon son petit frère : elle adorait organiser les choses. Pas seulement son bureau ou son sac d'école, non. Elle organisait aussi… les moments de joie.

Ce samedi-là, devant la bibliothèque municipale, le carnaval s'installait comme une grande nappe de couleurs. Des guirlandes claquaient au vent, des confettis s'accrochaient déjà aux pavés, et les premières notes d'une fanfare tournoyaient dans l'air, comme des bulles de musique.

Lola, elle, tenait un carnet et un stylo. Elle avait même une pince à cheveux en forme d'étoile pour ne pas être dérangée par sa frange.

— Tu fais quoi ? demanda Amir, son voisin et meilleur coéquipier officiel depuis la maternelle.

— Un plan, répondit Lola avec sérieux. Mon objectif : applaudir chaque groupe. Sans exception.

Amir cligna des yeux.

— Chaque groupe… même les jongleurs qui ratent ?

— Surtout eux, dit Lola. Les applaudissements, ça aide à se rattraper.

Elle leva son carnet. Il y avait une liste soigneusement écrite : “1) Tambours des Pissenlits — 2) Sirènes à roulettes — 3) Dragons en papier — 4) Chorale des Chats — 5) Marionnettes géantes…”. La liste continuait.

Amir siffla.

— Tu as tout prévu.

— Presque, corrigea Lola. Il me manque un truc : une équipe.

Au même moment, la bibliothécaire, Madame Pruvost, sortit sur le parvis avec un grand panier.

— Bonjour, les enfants ! Aujourd'hui, la bibliothèque devient aussi un point de départ. Ici, on emprunte des livres… et on emprunte de la bonne humeur !

Elle distribua des bracelets en papier brillant. Lola accrocha le sien : “Équipe des Applaudisseurs”.

Amir rigola.

— Ça existe vraiment ?

— Ça existe maintenant, dit Lola. Et toi, tu es recruté.

Amir fit un salut exagéré.

— À vos ordres, capitaine Clap !

Lola voulut protester, mais elle sourit malgré elle. Le carnaval pouvait commencer. Et elle, elle était prête, carnet en main, paumes échauffées, cœur en tambour.

Chapitre 2 : La fanfare qui dérape

Le premier groupe surgit au coin de la rue comme un feu d'artifice : les “Tambours des Pissenlits”. Ils portaient des costumes jaune soleil, avec des plumes qui tremblaient à chaque pas. Les tambours boum-boum-boum faisaient vibrer les vitres de la bibliothèque.

Lola se plaça bien en face, comme si elle allait diriger un orchestre d'applaudissements.

— Prêts ? chuchota-t-elle à Amir.

— Mes mains sont prêtes depuis ma naissance, répondit-il en les frottant.

Ils applaudirent fort, au bon moment, avec un rythme qui imitait la batterie : clap-clap—clap ! Lola cochait dans son carnet entre deux salves.

Mais soudain, un des tambours se décrocha et roula par terre, comme une grosse pastèque pressée. Le musicien, un garçon pas beaucoup plus âgé que Lola, le poursuivit en zigzaguant. Le tambour fonça droit vers le stand de gaufres.

— Attention ! cria quelqu'un.

Lola réagit sans réfléchir.

— Amir ! À gauche ! Bloque-le !

Amir bondit et, avec une précision de gardien de but, il stoppa le tambour avec son pied. Sauf qu'il glissa sur un confetti et fit un pas de danse involontaire, très drôle, très… carnavalesque.

Le public éclata de rire. Le musicien récupéra son tambour, rouge comme une tomate.

Lola frappa dans ses mains plus fort encore, pour que les rires deviennent des encouragements.

— Bravo ! cria-t-elle. Ça, c'était une chorégraphie surprise !

Le garçon la regarda, hésita, puis sourit. Il remonta son tambour et reprit le rythme. La fanfare repartit, plus soudée, comme si l'accident avait ajouté une note magique.

Amir, lui, souffla.

— J'ai sauvé la gaufre, déclara-t-il avec fierté.

Lola cocha “Tambours des Pissenlits” sur sa liste.

— Premier groupe : applaudi. Premier imprévu : géré en équipe.

Elle sentit quelque chose de chaleureux grandir en elle, comme une petite lumière. Ce n'était pas seulement son plan qui avançait. C'était aussi ce drôle de sentiment : quand on aide, on a l'impression de faire partie de la musique.

Chapitre 3 : Les sirènes, les roulettes et le sifflet perdu

Le deuxième groupe arriva en glissant : les “Sirènes à roulettes”. Des ados maquillés avec des écailles bleues et vertes patinaient sur des rollers, leurs queues de sirènes en tissu flottant derrière eux. Ils faisaient des figures en spirale, comme des vagues.

— C'est trop stylé ! murmura Amir.

— Concentration, rappela Lola en tapotant son carnet. Applaudissements synchronisés.

Ils commencèrent : clap-clap-clap, puis une pause, puis clap ! Lola avait même inventé un code : trois applaudissements courts pour “bravo”, un long pour “incroyable”, et un rythme rapide pour “courage”.

Tout allait parfaitement… jusqu'à ce qu'un sifflet strident se taise d'un coup. Le meneur des sirènes, un grand garçon avec une couronne de coquillages, fouilla ses poches, affolé.

Sans sifflet, le groupe ne savait plus quand changer de figure. Les rollers se frôlèrent, deux sirènes faillirent se rentrer dedans, et la chorégraphie devint une soupe de vagues.

Lola vit le sifflet par terre, près d'une grille d'égout. Il avait roulé là, tout discret, comme s'il jouait à cache-cache.

— Je le vois ! lança-t-elle.

Mais un couple passa, et un ballon rebondit, et le sifflet glissa encore, tout près du trou.

— Si ça tombe, c'est fini, dit Amir.

Lola inspira. Organiser, c'était aussi agir vite.

— Toi, fais barrage. Moi, je plonge.

Amir écarte les bras comme un grand panneau “STOP”. Lola se glissa, s'accroupit, et, du bout des doigts, attrapa le sifflet juste avant qu'il ne disparaisse.

Elle le brandit comme un trésor.

— Attrapé !

Le meneur la vit. Il patina vers elle, tendit la main, et elle lui donna le sifflet. Il souffla une note qui claqua dans l'air, et le groupe se reforma aussitôt, comme si les sirènes avaient retrouvé leur courant marin.

Le public applaudit. Lola applaudit aussi, les joues chaudes.

— Tu viens de sauver l'océan, déclara Amir.

— J'ai surtout sauvé leur choré, dit Lola, mais ça me va.

Elle cocha “Sirènes à roulettes” et ajouta un petit dessin de sifflet.

Derrière eux, la bibliothèque semblait sourire, avec ses grandes portes ouvertes et ses affiches de contes. Comme si les livres eux-mêmes se réjouissaient de voir des enfants écrire une aventure… avec des mains et du courage.

Chapitre 4 : Le dragon en papier et la page manquante

Le troisième groupe fit son entrée avec un frisson dans la foule : les “Dragons en papier”. Un long dragon articulé avançait, porté par plusieurs personnes cachées sous des tissus rouges et or. Sa tête avait des yeux ronds, brillants, et une bouche pleine de dents en carton.

À chaque secousse, le dragon semblait rire. Il ondulait devant la bibliothèque comme une phrase qui danse.

Lola se plaça pour applaudir, mais elle remarqua quelque chose : les porteurs avaient l'air de se disputer. Le dragon zigzaguait trop, sa tête penchait d'un côté, et sa queue se coinçait dans les jambes des gens.

Madame Pruvost s'approcha de Lola, l'air inquiet.

— Ils ont perdu leur “page de passage”, souffla-t-elle. Le plan de la chorégraphie. Sans ça, ils ne savent plus où tourner.

— Une page ? répéta Lola.

Madame Pruvost hocha la tête.

— Ils l'avaient empruntée… à la bibliothèque, pour la plastifier. Une vraie feuille avec des étapes dessinées. Mais elle a disparu dans la foule.

Lola sentit son cœur faire un petit bond. Une page perdue, ça ressemblait à une mission.

— Amir, tu viens ?

— Évidemment, capitaine Clap, répondit-il en ricanant. Je suis ton détective des confettis.

Ils se faufilèrent entre les spectateurs. Lola observa le sol comme si chaque confetti était un indice. Près d'un banc, elle vit une feuille froissée, coincée sous une chaussure.

— Excusez-moi, dit-elle à un monsieur déguisé en pirate. Votre pied est sur… peut-être une carte au trésor.

Le pirate leva le pied. La feuille se libéra. Lola la ramassa : des flèches, des dessins de virages, et, en haut, écrit au feutre : “Dragon — parcours”.

— Trouvé ! s'exclama Amir.

Ils coururent jusqu'au bord du groupe. Mais comment faire passer la page aux porteurs sans interrompre le dragon ?

Lola eut une idée.

— On va l'afficher, dit-elle.

Elle sauta sur une petite marche devant la bibliothèque, tendit la feuille bien haut et cria, sans agressivité, comme un chef d'orchestre :

— Dragon ! Tournez après la statue ! Puis grand cercle ! Puis salut devant la bibliothèque !

Les porteurs levèrent la tête, comprirent, et le dragon se redressa comme par magie. Il fit un grand cercle parfait, sa tête se pencha vers les spectateurs et… il “salua” Lola, comme si le carton avait une âme.

Lola applaudit, et Amir aussi, et bientôt toute la foule suivit. Les mains claquaient comme des ailes.

Le dragon, guidé par la page retrouvée et par les cris joyeux, semblait grandir, devenir plus majestueux. Lola sentit une fierté tranquille : seule, elle n'aurait jamais vu la feuille sous la chaussure ; sans elle, Amir n'aurait pas pu faire barrage à la foule.

— Équipe, murmura-t-elle.

— Équipe, répéta Amir, en frappant dans ses mains.

Chapitre 5 : La chorale des chats et le rire qui miaule

Le quatrième groupe arrivait déjà, et il était… surprenant. La “Chorale des Chats” ! Des enfants de tous âges portaient des oreilles en feutrine, des moustaches dessinées, et des capes grises ou rousses. Certains tenaient de petites clochettes.

Ils se placèrent devant la bibliothèque, comme sur une scène invisible. Un chat chef de chœur — une fille avec un chapeau haut-de-forme décoré de pattes — leva les mains.

— Miaou… un, deux, trois !

La chanson commença, douce et drôle, avec des “miiiaaa” en harmonies, puis des paroles sur une souris qui rêvait de devenir bibliothécaire. La foule riait, attendrie.

Lola, prête à applaudir à la fin, remarqua que deux plus petits chats, au deuxième rang, avaient l'air terrorisés. Leurs yeux cherchaient la sortie. Ils se tenaient la main très fort.

Lola se pencha vers Amir.

— Si eux paniquent, tout le groupe va se décaler, et la chanson va s'écrouler.

Amir fit une grimace sérieuse.

— On fait quoi ? On leur donne du courage ?

Lola hocha la tête. Elle se faufila jusqu'au bord, sans couper la chorale, et se mit pile dans l'axe des deux petits chats. Elle sourit, puis, au moment où la chanson faisait un petit silence, elle murmura juste assez fort pour qu'ils entendent :

— Vous êtes parfaits. Respirez. Je vous applaudirai très fort.

Les deux enfants la regardèrent, surpris. Amir, derrière Lola, fit un “miaou” muet, exagéré, qui les fit pouffer.

Et pouffer, c'était déjà gagner.

La chanson reprit. Les petits chats chantèrent, un peu tremblants au début, puis plus assurés. À la fin, le chef de chœur fit un geste théâtral.

— Miaou final !

Tout le groupe leva les mains, les clochettes tintèrent, et Lola lança le signal : trois applaudissements courts, un long, et un rythme rapide. Amir suivit. La foule, entraînée, fit un tonnerre de mains.

Les petits chats souriaient maintenant, comme s'ils avaient grandi de dix centimètres.

Quand la chorale partit, la fille au chapeau haut-de-forme passa près de Lola et chuchota :

— Merci. On a senti la foule… comme un coussin moelleux.

Lola nota dans son carnet : “Chorale des chats — courage partagé”.

Elle se rendit compte que son objectif “applaudir chaque groupe” avait un secret : les applaudissements n'étaient pas seulement un bruit. C'était une manière de tenir les autres debout, ensemble, comme une grande bande.

Chapitre 6 : La surprise des marionnettes et le lampion qui danse

Le dernier groupe de la liste approchait : les “Marionnettes géantes”. On entendait déjà des percussions légères, des triangles qui tintaient, des accords d'accordéon qui donnaient envie de sautiller.

Les marionnettes apparurent, immenses, montées sur des échasses ou des structures. Une reine en robe violette, un pêcheur avec un chapeau qui semblait flotter, un clown avec un nez lumineux. Ils avançaient lentement, majestueux, et pourtant drôles, comme si les géants avaient appris à faire des blagues.

Lola leva son carnet, prête pour la dernière coche. Ses mains picotaient d'avoir tant applaudi, mais elle se sentait heureuse, comme après une course.

Soudain, un souffle de vent plus fort que les autres traversa la place. Les guirlandes claquèrent. Des confettis s'envolèrent en spirale. Et, au bout de la place, un petit lampion en papier, accroché à un bâton, se détacha et partit en glissant sur les pavés.

Il roulait, roulait, emporté comme un petit soleil qui s'échappe.

Un enfant se mit à courir après, mais il trébucha. Le lampion allait finir contre une flaque.

Lola n'hésita pas.

— Équipe des Applaudisseurs ! cria-t-elle.

Amir comprit tout de suite.

— Formation “sauvetage de lumière” ! lança-t-il, très sérieux pour quelqu'un qui disait n'importe quoi.

Ils coururent, mais le vent jouait contre eux. Le lampion changeait de direction, comme s'il avait décidé de faire sa propre parade. Les marionnettes géantes, elles, continuaient à avancer, et la musique gonflait, joyeuse, comme un cœur qui bat plus fort.

Lola fit signe à deux enfants-chats qui passaient, encore maquillés.

— Vous pouvez nous aider ? On doit récupérer le lampion !

— Miaou-oui ! répondirent-ils, et ils se mirent à courir aussi.

Le garçon tambour des Pissenlits, celui du début, les vit et se joignit à eux, son tambour bien accroché cette fois.

— Je peux faire du bruit pour couvrir le vent ! proposa-t-il.

— Fais-le ! cria Lola.

BOUM—BOUM—BOUM ! Le rythme du tambour sembla tracer une route. Les sirènes à roulettes revinrent en patinant, rapides comme l'éclair.

— On peut le coincer contre le bord ! dit leur meneur, sifflet en bouche.

Ils formèrent un demi-cercle. Lola, au centre, calcula en une seconde : le vent, la pente, la flaque. Amir, à côté d'elle, ouvrit grand les bras.

— Maintenant ! dit Lola.

Au même moment, le sifflet lança une note, le tambour répondit, les sirènes freinèrent, les chats se placèrent… et le lampion, comme attiré par cette chorégraphie improvisée, vint se poser doucement contre les mains d'Amir.

— Capturé ! annonça-t-il, haletant, triomphant.

La foule, qui avait vu la scène comme une mini-aventure au milieu du carnaval, applaudit spontanément. Lola sentit ses yeux piquer de joie.

Madame Pruvost arriva, essoufflée mais souriante.

— Ce lampion devait être porté à la fin, dit-elle. Pour le petit moment magique.

Lola regarda le lampion. Son papier était décoré de petites étoiles et de lettres minuscules, comme un bout de page lumineuse. Elle le prit avec précaution, et toute l'équipe — sans même se demander comment elle était devenue une équipe — se rassembla devant la bibliothèque.

Les marionnettes géantes s'arrêtèrent, comme pour assister à la fin du spectacle. La musique ralentit un peu, puis reprit doucement, comme une berceuse de fête.

Lola leva le lampion, et Amir l'aida à le fixer correctement sur son bâton. Les enfants-chats tintèrent leurs clochettes. Les sirènes firent un cercle autour, en roulant au ralenti. Le tambour fit un dernier boum, très doux, comme un battement de cœur.

Le vent souffla à nouveau, mais cette fois, ce n'était plus un voleur. C'était un danseur.

Le lampion se mit à bouger, à osciller, à tourner légèrement, comme s'il saluait la place entière. Sa lumière vacillait et riait dans le papier. Il dansait au vent, juste devant la bibliothèque, et tout le monde resta un instant silencieux, émerveillé.

Puis Lola applaudit. Pas pour cocher une case, pas pour suivre un plan.

Juste pour dire : on l'a fait ensemble.

Et, autour d'elle, des dizaines de mains répondirent, comme une pluie chaude. Le lampion continua sa danse tranquille, et le carnaval, lui, sembla cligner de l'œil à Lola, comme s'il l'avait choisie, ce jour-là, pour garder le rythme de la joie.

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Chorégraphie
Enchaînement prévu de mouvements pour une danse ou un spectacle.
Fanfare
Groupe de musiciens qui joue dehors, souvent avec des cuivres et tambours.
Tambour
Instrument de percussion rond que l'on frappe avec les mains ou baguettes.
Meneur
Personne qui guide un groupe, montre le rythme ou la direction à suivre.
Plastifier
Recouvrir une feuille d'un film plastique pour la protéger et la rendre solide.
Harmonies
Quand plusieurs voix ou sons se mêlent agréablement en même temps.
échasses
Bâtons longs attachés aux jambes pour marcher plus haut que d'habitude.
Majestueux
Qui semble grand, noble et impressionnant par son allure.
Improvisée
Fait sur le moment, sans préparation ni plan écrit à l'avance.
Haletant
Respirer rapidement et fort, souvent après un effort ou parce qu'on est essoufflé.
Triomphant
Qui montre la joie ou la fierté d'avoir réussi quelque chose.
émerveillé
Très surpris et heureux, comme devant quelque chose de magique.

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