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Histoire d'Astronaute 11 à 12 ans Lecture 18 min.

La valise des étoiles : le grand voyage de Malo autour de la Terre

Malo, jeune astronaute, part en mission à bord d'une station spatiale où, avec son équipe, il mène des expériences, découvre la beauté et la fragilité de la Terre et apprend l'importance de la coopération et du respect de la planète.

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Malo (environ 20 ans) en combinaison spatiale bleue, visage jeune visible par reflet dans la visière, expression émerveillée et concentrée, tient un outil argenté pour fixer un capteur solaire sur une structure métallique ; Ana (environ 35 ans), cheveux attachés sous son casque, flotte à sa droite, stabilise la pièce d’une main gantée et sourit doucement ; Leïla (environ 22 ans) apparaît partiellement dans l’embrasure d’un sas en arrière-plan, lit une checklist flottante sur une tablette et observe la scène depuis l’intérieur de la station. Scène extérieure d’une grande station spatiale métallique avec larges panneaux solaires brillants, câbles et poignées, fond d’espace noir étoilé et une Terre bleue et blanche en dessous ; sortie extravéhiculaire technique et magique : deux astronautes installent un capteur reliés à la station par un câble de sécurité doré, mouvements lents et précis, reflets colorés sur les visières, bulles d’air, couleurs vives, contrastes nets, ombres douces en cel-shading et détails visibles des gants, vis, écrous et textures brillantes des panneaux solaires. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 — La valise des étoiles

Dans le vestiaire du centre spatial, Malo ajusta le col de sa combinaison bleue. Elle sentait le tissu neuf et un peu la lessive, comme un drap tout juste plié. Sur un banc, son casque attendait, rond comme une bulle de verre. À côté, une petite valise contenait des choses minuscules mais essentielles : un carnet, un stylo accroché par un fil, une brosse à dents qui ne s'enfuirait pas en apesanteur… et une enveloppe remplie de photos.

— Tu les emmènes toutes ? demanda Leïla, sa coéquipière, en nouant ses cheveux.

— Oui, répondit Malo. Comme ça, je n'oublie pas d'où je viens.

Il sortit une photo où sa grand-mère lui faisait un clin d'œil, une autre où son petit frère tirait la langue, et une dernière où on voyait un repas de famille : des plats de plusieurs pays sur la table, parce que chez eux, on aimait goûter les recettes des voisins, des amis, des voyageurs.

Le commandant Park passa la tête dans l'embrasure de la porte.

— Équipage, briefing dans cinq minutes. Et n'oubliez pas : sécurité d'abord, fierté ensuite.

Malo eut un petit sourire. La phrase était devenue une sorte de refrain dans l'équipe.

Dans la salle de briefing, l'écran montrait la Station Spatiale en orbite, une grande maison métallique qui tournait autour de la Terre, très vite, sans tomber. Malo se rappela la première fois qu'on lui avait expliqué la chose : ce n'est pas qu'elle ne tombe pas… c'est qu'elle tombe tout le temps, mais qu'elle manque la Terre à chaque tour.

— Votre mission, expliqua l'ingénieure de vol, c'est d'installer un nouveau capteur pour mesurer les particules solaires, et de mener des expériences sur l'eau et les plantes. On travaille pour comprendre notre planète et mieux la protéger.

Leïla leva la main.

— Et la sortie dans l'espace ?

— Prévue au jour trois, répondit l'ingénieure. Deux personnes, un câble de sécurité, procédures répétées. Rien d'improvisé.

Malo inspira lentement. Il adorait l'idée de flotter près des étoiles… mais il savait que là-haut, le moindre oubli pouvait devenir dangereux.

Avant de quitter la salle, il glissa ses photos dans une poche intérieure. Il avait déjà une idée : les accrocher près de son sac de couchage, là où la nuit arrive sans prévenir, et où un visage familier peut réchauffer le cœur.

Chapitre 2 — Le rugissement et la chanson

Le jour du décollage, la fusée dressée sur son pas de tir ressemblait à une tour blanche qui toucherait presque les nuages. Le bus d'équipage avançait lentement, entouré de techniciens. Malo salua de la main, puis posa sa paume sur la vitre. Il voyait les collines au loin, la mer, et la Terre qui semblait dire : “Je te confie quelque chose. Reviens.”

Dans l'ascenseur vers la capsule, Leïla souffla :

— J'ai l'impression que mon ventre fait des saltos.

— Le mien aussi, avoua Malo. Pour l'empêcher de gagner, j'ai une technique.

— Ne me dis pas que tu vas chanter…

— Si.

Il prit une voix un peu dramatique, comme un chanteur d'opéra qui aurait avalé un manuel de sécurité :

“Ciiiinq points d'attache, vérifier… casque fermé, respirer…”

Le commandant Park secoua la tête, amusé.

— Tant que tu ne remplaces pas la checklist officielle par ta comédie musicale.

Dans la capsule, chaque geste avait sa place. On s'attachait, on connectait les tuyaux d'oxygène, on testait les radios. La voix du contrôle au sol arrivait, calme comme un phare.

— Équipage, vous êtes prêts ?

— Prêts, répondit Park.

Le compte à rebours vibra dans l'air. Malo regarda ses gants, gonflés comme des coussins. Il pensa à sa grand-mère : “Quand tu as peur, fais un pas, puis un autre. Les grands voyages sont faits de petits pas.”

— Trois… deux… un…

Le rugissement emplit tout. La fusée trembla comme si un géant la secouait, puis elle s'arracha au sol. Malo sentit son corps devenir lourd, lourd comme une pierre. Son cœur, lui, battait vite, mais sa tête restait étonnamment claire : “Voilà le travail d'un astronaute. Rester calme quand tout crie.”

Quelques minutes plus tard, la poussée changea. Le bruit diminua. Et soudain… la lourdeur disparut. Un crayon flottait. Une mèche de cheveux de Leïla se redressa, comme si elle avait décidé de vivre sa propre aventure.

— Bienvenue en apesanteur, dit Park.

Malo lâcha un petit rire.

— Mon ventre a gagné… mais il flotte, alors ça va.

Pour se donner du courage, il fredonna tout bas, juste assez pour que ses coéquipiers l'entendent :

“On s'accroche, on coopère, et la Terre on respecte…”

Leïla répondit en chuchotant :

— Tu sais, ta chanson… ça détend vraiment.

Malo se dit que, parfois, une note de musique pouvait être aussi utile qu'un outil.

Chapitre 3 — Une maison qui tourne autour du monde

L'amarrage à la Station demandait une précision de chirurgien. À travers le hublot, la Station grandissait, avec ses panneaux solaires comme de grandes ailes noires et dorées. Les alarmes restaient silencieuses : bon signe. Des chiffres défilaient sur l'écran, et Park commentait chaque étape.

— Vitesse relative : faible. Alignement : correct. Verrouillage dans dix secondes.

Quand la capsule se fixa enfin, un “clac” résonna, discret mais historique.

— Amarrés, annonça Park. Bravo, équipe.

L'écoutille s'ouvrit, et l'air de la Station arriva, légèrement métallique, un parfum de machines et de filtres. De l'autre côté, deux astronautes les attendaient, souriants, flottant comme des poissons dans un aquarium.

— Bienvenue ! lança Ana, une ingénieure brésilienne. Vous tombez bien, on a un message vidéo des écoles.

— Et un sachet de café, ajouta Idriss, le spécialiste marocain, en brandissant un petit paquet. Ici, le café est une affaire sérieuse.

Leïla rit.

— Chez moi aussi. Mais j'avoue que boire sans faire des bulles, c'est encore un mystère.

Ana leur fit visiter. Chaque objet était attaché : bandes velcro, élastiques, filets. Rien ne traînait, sinon cela devenait un projectile.

— La Station, expliqua Ana, c'est comme une ville minuscule. On y vit, on y travaille, on recycle l'eau, on surveille l'air. Tout est compté.

Malo demanda :

— Même l'eau ?

— Surtout l'eau, répondit Idriss. On récupère l'humidité de l'air, et même… l'eau des toilettes. On la purifie. C'est étrange au début, mais c'est une leçon : sur Terre aussi, l'eau est précieuse.

Ils arrivèrent au module de sommeil. Des sacs de couchage étaient fixés aux parois, comme des cocons verticaux.

— Voilà ton coin, dit Ana à Malo.

Malo sortit ses photos. Avec soin, il les accrocha près de son sac de couchage : sa grand-mère, son frère, et la table remplie de plats du monde. Les images se placèrent comme de petites fenêtres sur sa vie d'avant.

Leïla, curieuse, regarda la photo du repas.

— C'est quoi, ce plat-là ? On dirait des petits triangles.

— Des samoussas, expliqua Malo. Une voisine nous a appris à les faire. Et ça, c'est un tajine que mon oncle adore. Et ça… c'est une soupe de chez ma grand-mère.

Idriss sourit.

— On devrait faire une “soirée recettes” un jour. Chacun raconte un plat de son pays.

— Et on ne le cuisine pas, parce que… pas de four, fit Leïla.

— On peut au moins le décrire, dit Ana. Ici, on apprend aussi à voyager par les histoires.

Malo hocha la tête. Il aimait cette idée : respecter les cultures, c'était écouter, poser des questions, et ne pas croire qu'il n'existe qu'une seule façon de faire les choses.

Cette nuit-là, quand il se glissa dans son sac de couchage, il n'y avait ni haut ni bas. Il flottait. Les photos près de son visage semblaient lui dire : “Tu es loin, mais tu es relié.”

Pour s'endormir, il murmura une petite chanson, douce comme un balancement :

“La Terre est ronde, la Terre est belle, on la protège, on lui reste fidèle…”

Chapitre 4 — Le laboratoire des gouttes rebelles

Le lendemain, la Station se réveilla avec un bip léger : l'heure du travail. Malo attrapa son carnet, qui voulut partir en voyage tout seul. Il le rattrapa au vol.

— Première règle, dit Idriss en riant : ne jamais lâcher son stylo.

Au laboratoire, Malo devait mener une expérience sur l'eau : observer comment les gouttes se comportaient sans gravité. Sur Terre, une goutte tombe et s'étale. Ici, elle devenait une sphère parfaite, comme une perle.

Malo fixa une seringue à un support, puis pressa doucement. Une boule d'eau grossit, tremblante, brillante. Il approcha une petite bande de tissu.

— Ça fait penser à une planète, souffla Leïla.

— Oui, répondit Malo. Et comme une planète, il faut l'approcher avec prudence.

Il toucha la goutte. Elle s'accrocha au tissu, puis se divisa en petites bulles qui se mirent à danser. Malo dut les récupérer avec un dispositif d'aspiration, sinon elles iraient se coller partout : sur un panneau électrique, sur une lentille, sur un écran.

— C'est joli, mais c'est dangereux si ça se balade, rappela Park. L'eau et l'électricité ne sont pas amies.

Malo nota : “En apesanteur, la beauté doit rester sous contrôle.”

Ensuite, ils observèrent des plantes qui poussaient dans une boîte éclairée. Les feuilles avaient l'air de chercher leur chemin.

Ana expliqua :

— Sur Terre, la gravité aide la plante à savoir où est le bas et où est le haut. Ici, on doit l'aider avec la lumière et l'eau distribuée précisément.

Malo demanda :

— Et pourquoi on fait pousser des plantes ici ?

— Parce qu'un jour, répondit Idriss, on voudra peut-être voyager plus loin. Les plantes donnent de l'oxygène, de la nourriture, et elles apaisent aussi. Regarder du vert… ça rappelle la Terre.

Malo pensa à ses photos. Il se dit que le métier d'astronaute n'était pas seulement “aller dans l'espace”. C'était comprendre, tester, apprendre, pour que l'humanité progresse sans abîmer sa maison.

En fin de journée, l'équipe se réunit pour un exercice de sécurité : quoi faire en cas de fuite d'air. On ferma des trappes, on vérifia des joints, on suivit des chemins précis.

Leïla souffla, en s'accrochant à une poignée :

— On dirait un jeu… sauf que ce n'est pas un jeu.

— Exactement, répondit Malo. Ici, on s'entraîne pour ne jamais paniquer.

Pour décompresser après l'exercice, Malo entonna une chanson plus drôle, en tapotant doucement une boîte :

“Fermer la trappe, vérifier la pompe, si ça bippe, on ne se trompe !”

Même Park laissa échapper un petit rire.

Chapitre 5 — La sortie et le fil d'or

Au jour trois, l'air semblait plus sérieux, comme si la Station elle-même retenait son souffle. C'était le jour de la sortie extravéhiculaire. Malo avait été choisi avec Ana. Ils avaient répété chaque geste des dizaines de fois : dans une piscine géante, dans un simulateur, avec des checklists longues comme des romans.

Dans le sas, Malo enfila son scaphandre. Il était lourd… jusqu'à ce qu'on soit dehors. On vérifia la pression, la radio, l'oxygène, le ventilateur. Chaque étape était annoncée, confirmée, recopiée.

— Malo, dit Ana, rappelle-toi : si tu ne te sens pas sûr, tu le dis. Tout de suite.

— Compris.

Quand l'air fut évacué, un silence particulier s'installa, comme un silence qui a du poids, même sans gravité. La porte s'ouvrit. Et l'espace apparut : noir, immense, parsemé de lumières lointaines. La Terre, elle, était une boule bleue et blanche, si belle que Malo eut un instant l'impression de la voir pour la première fois.

— Waouh… souffla-t-il.

— Respire, dit Ana doucement. Et accroche ton regard à tes tâches. La beauté attendra entre deux mouvements.

Malo sourit sous son casque. C'était ça aussi, être astronaute : savoir admirer sans se laisser distraire.

Un câble de sécurité, solide, les reliait à la Station : un fil d'or contre le noir, la preuve qu'on ne s'aventure jamais sans lien. Ils se déplacèrent lentement, en s'agrippant aux poignées. Chaque mouvement devait être pensé, parce qu'un petit coup pouvait vous faire tourner.

Malo installa le capteur solaire. Ses gants étaient épais, et les vis semblaient se moquer de lui, minuscules et têtues.

— Je crois que cette vis vient d'une autre culture, plaisanta-t-il. Une culture qui déteste les tournevis.

Ana rit, puis répondit :

— Alors on la respecte, et on s'adapte.

Ils travaillèrent en équipe : Ana stabilisait, Malo fixait, Park surveillait depuis l'intérieur, Leïla lisait la checklist à la radio. Des voix de différents pays, réunies pour une seule action. Malo pensa que la Station était une preuve vivante : on pouvait coopérer sans se ressembler, et c'était même une force.

Quand tout fut sécurisé, Malo se permit une seconde d'observation. Les continents défilaient. Il distingua des lignes de lumière : des villes la nuit. Il se demanda combien d'enfants regardaient le ciel en se demandant ce qu'il y avait là-haut.

— Ana, dit-il, tu crois que la Terre sait qu'on l'admire ?

— Je ne sais pas, répondit-elle. Mais elle sent sûrement quand on la respecte. Par nos choix. Par notre attention.

Au retour dans le sas, Malo eut un soupir de soulagement.

— Mission accomplie, annonça Park. Beau travail.

Malo murmura, pour lui-même, comme une promesse :

— On a pris soin de là-haut… alors il faut prendre encore plus soin de là-bas.

Chapitre 6 — Le retour et la couverture de gravité

Les jours suivants passèrent vite, remplis d'expériences, de maintenance, de messages envoyés aux écoles. Lors d'un appel, Malo répondit à une classe qui lui demandait :

— C'est quoi, le plus important dans ton métier ?

Il réfléchit, puis dit :

— La curiosité, oui. Le courage, parfois. Mais surtout la rigueur et l'équipe. On ne fait rien seul. Et on apprend à respecter la Terre, parce que de là-haut, on voit qu'elle est unique.

Le dernier soir, Malo rangea ses affaires. Il resta un moment devant ses photos près du sac de couchage. Il les décrocha une à une, avec lenteur, comme on ferme un album.

Leïla passa la tête.

— Tu as l'air pensif.

— Je crois que je vais regretter le silence de l'espace, dit Malo. Même si… j'ai aussi envie de sentir le sol.

— Moi aussi, avoua-t-elle. Mes pieds ne savent plus à quoi ils servent.

Avant de dormir, Malo chanta très doucement, une mélodie qui ressemblait à un au revoir :

“Merci les étoiles, merci la nuit, je rentre à la maison, tout doucement, sans bruit…”

Le retour fut intense. Dans la capsule, ils s'attachèrent serré. La rentrée dans l'atmosphère secoua tout, comme si l'air devenait un tambour. La chaleur monta. Les communications grésillèrent un instant, puis revinrent. Malo serra les dents, se souvenant des entraînements : respirer, vérifier, attendre.

Puis, d'un coup, quelque chose changea : la gravité revint, d'abord timide, puis plus insistante. Son corps s'alourdit, ses bras retombèrent, sa tête se posa contre le siège.

— Oh, souffla Malo. C'est… lourd.

Park répondit, la voix un peu émue :

— C'est la Terre qui te reprend.

Quand la capsule atterrit enfin, le choc fut ferme, mais rassurant. Des équipes vinrent ouvrir l'écoutille. L'air de la Terre entra, plus humide, plus vivant. Malo fut aidé à sortir. Ses jambes tremblaient comme si elles apprenaient à marcher une deuxième fois.

Il posa un pied au sol. Puis l'autre. Le monde ne flottait plus. Tout avait une place.

Malo leva les yeux vers le ciel. Il pensa aux voix de la Station, aux rires, aux checklists, aux plantes, aux gouttes d'eau rebelles. Il pensa aussi à la planète bleue, fragile et splendide, et à la responsabilité qui accompagnait l'émerveillement.

Le soir, dans son lit, il accrocha ses photos au mur, près de son oreiller, comme il l'avait fait près du sac de couchage. Il se glissa sous la couverture. Son corps, fatigué, s'enfonça dans le matelas.

Et là, il sentit la gravité, bien présente, comme une grande main tranquille. Pas un poids qui écrase, mais une couverture rassurante qui dit : “Tu es chez toi.”

Malo ferma les yeux, et murmura, juste avant de s'endormir :

— Promis… je respecterai la Terre. Et je continuerai à rêver, pas à pas.

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Le quizz : as-tu bien compris l'histoire ?

Apesanteur
État où l'on ne ressent presque plus le poids, on flotte sans tomber.
Orbite
Trajectoire qu'un objet suit en tournant autour d'une planète.
Capteur
Appareil qui mesure quelque chose, comme la lumière ou la température.
Amarrage
Action de fixer une capsule ou un vaisseau à une station spatiale.
Hublot
Petite fenêtre ronde d'une capsule ou d'un vaisseau spatial.
Panneaux solaires
Grands panneaux qui transforment la lumière du soleil en électricité.
Module de sommeil
Petit espace où les astronautes dorment, souvent attaché aux parois.
Sas
Petit compartiment qui permet de passer entre l'intérieur et l'extérieur en sécurité.
Scaphandre
Combinaison spatiale qui protège et fournit de l'air aux astronautes.
Extravéhiculaire
Qui se passe à l'extérieur d'un véhicule spatial, comme une sortie dans l'espace.
Checklist
Liste d'actions à vérifier pour ne rien oublier pendant les tâches.
Purifie
Nettoie quelque chose pour enlever les impuretés ou les microbes.

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