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Histoire de petits enquêteurs 11 à 12 ans Lecture 19 min. (1)

Le mystère du badge bleu au collège

Quand le badge d'Inès, bibliothécaire du collège, disparaît sous la pluie, Léo, Inès et Malik mènent l'enquête dans les couloirs en suivant indices et témoins pour découvrir ce qui s'est réellement passé.

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Garçon de 12 ans concentré et curieux, cheveux bruns courts et yeux noisette, accroupi, tenant un petit carnet rayé dans une main et un badge rond bleu dans l'autre, léger sourire, sweat vert et jean usé; derrière lui Inès, bibliothécaire d’environ 35 ans, châtain en queue de cheval, inquiète puis soulagée, main sur la poitrine en regardant le badge retrouvé; à droite Malik, ami confiant et amusé, cheveux noirs bouclés, mains dans les poches, observant avec un petit sourire. La scène se déroule dans un CDI lumineux aux étagères en bois clair, table en chêne, boîte transparente de cartes de prêt et grande fenêtre pluvieuse; le badge bleu, petit disque brillant avec dessin de livre, est montré récupéré derrière un livre légèrement tiré, cordon jaune cassé à côté. Ambiance claire et chaleureuse, style manga aux couleurs pastel, ombres douces et composition centrée sur le garçon et le badge avec profondeur d’allées d’étagères. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 — Le badge qui disparaît

Léo, onze ans, avait un talent spécial : repérer les détails que tout le monde oubliait. La trace de craie au bout d'une chaussure. La feuille froissée coincée sous un banc. Ou l'odeur de feutre neuf qui trahissait un sac tout juste ouvert.

Ce lundi-là, au collège, l'air sentait la pluie. Par la fenêtre du hall, le ciel était gris comme une gomme usée. Des gouttes fines glissaient sur les vitres, si régulières qu'on aurait dit un métronome.

Léo accrocha sa veste au porte-manteau quand il entendit une voix paniquée.

— Mon badge ! s'écria Inès. Mon badge de bibliothécaire !

Inès était la responsable des prêts au CDI. Son badge était rond, bleu, avec un petit livre dessiné dessus. Elle le portait toujours sur un cordon jaune. Sans ce badge, elle ne pouvait pas emprunter la boîte des cartes de prêt, ni ouvrir l'armoire où dormaient les nouveautés.

— Tu l'avais ce matin ? demanda Léo.

— Oui ! Je l'ai mis en sortant de chez moi. Et je l'ai encore eu dans le bus, j'en suis sûre. Mais là… plus rien.

Inès fouilla ses poches, retourna sa trousse, secoua son sac. Rien.

— Il a pu tomber, proposa Malik, qui arrivait avec son sourire de clown raisonnable. Si tu secoues assez fort, il apparaît peut-être.

— Merci, Malik, grogna Inès.

Léo se pencha, observa le sol. Les carreaux clairs du hall étaient propres, sauf une chose : une trace humide, comme une petite virgule d'eau.

Il leva les yeux vers les casiers. Puis vers le long couloir qui partait à droite : un couloir étroit, plein de portes identiques, avec des plaques argentées. Salle 106, 107, 108… et au bout, le CDI.

— On va le retrouver, dit Léo calmement. Promis. Mais on va le faire comme une vraie enquête.

Inès renifla, un peu rassurée.

— Comment ?

Léo sortit un mini carnet de sa poche. Il notait tout, même la météo.

— Étape un : reconstruire le trajet. Étape deux : repérer les indices. Étape trois : éliminer les fausses pistes. Et toi, lecteur, tu peux nous aider. À chaque chapitre, essaie de deviner avant nous.

Dehors, la pluie redoubla. Et l'aventure commença, juste là, dans un collège ordinaire.

Chapitre 2 — La piste mouillée

Ils se mirent à trois : Léo, Inès et Malik. Ils avancèrent dans le couloir plein de portes. Les néons bourdonnaient doucement, comme des abeilles fatiguées.

— Raconte exactement, demanda Léo. Tu es entrée par où ?

— Par le hall. Ensuite j'ai ouvert mon casier, là-bas. Puis je suis venue ici, parce que je devais déposer des feuilles au CDI.

— Tu as croisé quelqu'un ?

Inès réfléchit.

— Oui… Madame Lenoir, la prof de français, avec une pile de copies. Et… Tom, de 5e, qui courait presque.

Malik hocha la tête.

— Tom court même quand il est déjà en retard.

Léo s'accroupit près du casier d'Inès. Sur le sol, il y avait des gouttes. Pas beaucoup, mais assez pour dessiner un petit chemin en pointillés qui partait vers le couloir.

— Vous voyez ? murmura Léo. La pluie. On rentre avec les chaussures mouillées, et on laisse des traces. Si le badge est tombé, il a pu glisser ou être poussé par un pied.

Il suivit les gouttes, lentement, comme s'il lisait une carte au trésor. Les pointillés s'étiraient jusqu'à une porte : Salle 107. La poignée était un peu humide.

— Pourquoi ici ? demanda Inès.

— Peut-être que tu t'es arrêtée, ou que quelqu'un est passé au même moment, dit Léo. On va vérifier.

Ils collèrent l'oreille à la porte. On entendait un professeur parler d'équations. Pas le moment d'entrer.

Plus loin, un objet brillait près de la plinthe. Léo s'approcha… et ramassa une pièce de monnaie.

— Déception ? fit Malik.

— Non, information, corrigea Léo. Une pièce par terre, ça veut dire que quelqu'un a fouillé dans ses poches, ou que ça est tombé en marchant vite.

Inès se mordit la lèvre.

— Donc on ne sait rien.

— Si, dit Léo. On sait que le couloir garde les secrets. Et que le badge n'a pas disparu par magie.

Au bout du couloir, une porte était entrouverte : le placard de ménage. Une odeur de savon citron s'en échappait.

— Et si le badge était tombé là ? chuchota Inès.

Léo hésita. Le placard de ménage, c'était le genre d'endroit où les mystères aiment se cacher.

— On va regarder, mais doucement, dit-il.

La pluie, dehors, faisait un bruit de tambour. Léo nota dans son carnet : « Pluie fine devenue forte. Traces humides vers Salle 107. Placard entrouvert. »

À toi de jouer : à ton avis, pourquoi le placard est-il ouvert ?

Chapitre 3 — Le couloir aux mille portes

Léo poussa la porte du placard. Elle grinça, comme si elle n'était pas contente d'être dérangée.

À l'intérieur, il y avait des seaux, des balais, des rouleaux de papier, et une montagne de chiffons. Une petite flaque brillait au sol.

— Attention, ça glisse, dit Malik, qui manqua de faire un pas trop joyeux.

Léo inspecta. Il n'y avait pas de badge bleu. Mais il y avait autre chose : un cordon jaune… cassé.

Inès pâlit.

— C'est le mien !

Léo le prit avec précaution. Le clip en plastique était fendu.

— Donc le badge s'est décroché, dit-il. Le cordon a lâché ici ou juste avant.

— Mais pourquoi il est dans le placard ? demanda Malik. Le badge a décidé de faire le ménage ?

Inès tenta un sourire.

— Quelqu'un l'a ramassé et l'a mis là ?

Léo leva un doigt.

— Hypothèse numéro un : quelqu'un l'a trouvé et l'a posé dans le placard pour le récupérer plus tard. Hypothèse numéro deux : il est tombé quand quelqu'un est entré ici, et le cordon s'est accroché à la poignée.

Il observa le cadre de la porte. Une petite fibre bleue était coincée dans une écharde du bois.

— Fibre bleue… Ça correspond au badge, dit-il.

Ils ressortirent. Le couloir semblait encore plus long, avec toutes ses portes alignées comme des dents.

— On doit interroger les témoins, annonça Léo. Et vérifier un détail : qui a ouvert ce placard aujourd'hui ?

Ils avancèrent jusqu'au bureau de la vie scolaire. La CPE, Madame Rami, leva les yeux de son ordinateur.

— Léo, pas encore une histoire de dinosaure échappé ?

— Non, madame. Un badge disparu. On cherche juste à savoir qui a demandé la clé du placard de ménage.

Madame Rami sourit, amusée.

— Ici, pas besoin de clé. Il reste souvent entrouvert quand l'agent d'entretien passe.

— Qui est l'agent aujourd'hui ? demanda Léo.

— Monsieur Joël. Il nettoie les couloirs le matin, avant la sonnerie.

Léo nota. Puis il demanda :

— Est-ce que quelqu'un a signalé un objet trouvé ?

— Pas pour l'instant.

En sortant, ils croisèrent Tom, le fameux coureur. Il avait les cheveux en bataille et un stylo coincé derrière l'oreille.

— Tom ! lança Malik. T'as pas vu un badge bleu, par hasard ?

Tom s'arrêta net, comme si on avait appuyé sur pause.

— Un badge ? Euh… non. Pourquoi je verrais ça ?

Léo observa ses baskets. Elles étaient mouillées, mais ça, tout le monde. Par contre, il y avait une trace jaune sur un lacet. Comme un frottement.

— Tu es passé près du placard de ménage ? demanda Léo tranquillement.

Tom avala sa salive.

— Peut-être… J'ai… j'ai voulu essuyer ma chaussure. J'avais marché dans une flaque dehors.

Inès le fixa.

— Et mon badge ?

Tom secoua la tête trop vite.

— J'ai rien pris, je jure !

Léo ne l'accusa pas. Il se contenta de dire :

— Alors aide-nous. Dis-nous exactement où tu as essuyé ta chaussure.

Tom pointa du doigt la porte du placard.

— Là. J'ai pris un chiffon… et j'ai reposé le chiffon.

— Tu as vu quelque chose tomber ? insista Inès.

Tom hésita, puis murmura :

— J'ai entendu un petit clac. Mais je pensais que c'était… le seau.

Léo remercia Tom. Ils s'éloignèrent.

— Tom ment ? demanda Inès, les yeux brillants.

— Je ne sais pas, répondit Léo. Mais il a peur de passer pour un voleur. Ça, ça arrive souvent. On va chercher sans juger.

Il leva les yeux vers la fenêtre du couloir. La pluie avait ralenti. Des gouttes plus grosses tombaient maintenant, espacées, comme si le ciel reprenait son souffle.

Léo nota : « Cordon cassé trouvé. Tom a pris un chiffon. Bruit de clac. »

À toi : si tu étais Léo, où chercherais-tu ensuite ?

Chapitre 4 — Le CDI et le livre qui n'aurait pas dû bouger

Ils arrivèrent au CDI. À l'intérieur, ça sentait le papier et le calme. Les tables étaient alignées. Les étagères faisaient des allées comme dans un petit labyrinthe.

Madame Soria, la documentaliste, leva la tête.

— Oh, Inès, tu as ton badge ?

Inès rougit.

— Justement… non. Il a disparu.

Madame Soria fronça les sourcils, puis posa une main sur l'épaule d'Inès.

— On va le retrouver. Ce n'est pas grave. L'important, c'est de chercher ensemble.

Léo se sentit réchauffé, comme quand on rentre d'un jour de pluie et qu'on trouve une boisson chaude.

— Est-ce que quelqu'un a fouillé près du bureau ? demanda Léo.

— J'ai accueilli une classe tout à l'heure, dit Madame Soria. Et ensuite, Tom est passé en vitesse pour rendre un livre.

Inès et Malik échangèrent un regard.

— Tom encore, souffla Malik. Il va finir par être élu suspect de l'année.

Léo se pencha vers le bureau. Il y avait une boîte transparente, celle des cartes de prêt. Fermée. Rien de touché.

Mais Léo repéra un détail : un livre sur une étagère était mal rangé, dépassant de deux centimètres. Le genre de chose qu'il ne pouvait pas ignorer.

Il tira doucement le livre. C'était un roman d'aventure. Derrière, coincé entre deux ouvrages, il y avait… quelque chose de bleu.

Inès étouffa un cri.

— Mon badge !

Le badge était là, mais sans son cordon. Et il était un peu humide.

— Il a été caché ! s'indigna Malik.

Léo prit le badge. Il observa l'humidité : ce n'était pas une grosse tache, plutôt comme une main mouillée qui l'aurait touché.

— Pas forcément caché, dit-il. Il a pu tomber et glisser derrière les livres. Ou quelqu'un l'a mis là en croyant le protéger.

Inès serra les poings.

— Qui met un badge derrière un livre ?

Madame Soria réfléchit.

— Tom… quand il est venu rendre son roman, il avait l'air embarrassé. Il a demandé où était l'agent d'entretien. Et il a tourné autour des étagères comme s'il cherchait quelque chose.

— Donc c'est lui ! conclut Inès.

Léo secoua la tête.

— On a une preuve que Tom a été ici. Pas une preuve qu'il a volé. On va le confronter… mais gentiment. Et surtout, on doit comprendre pourquoi le badge est humide.

Malik leva un doigt.

— À cause de la pluie ?

— Peut-être. Mais l'humidité ressemble à une trace de chiffon aussi, dit Léo.

Ils sortirent du CDI. Dans le couloir, l'air avait changé : la pluie s'arrêtait. Des rayons pâles glissaient entre les nuages.

Léo nota : « Badge retrouvé derrière roman. Humide. Cordon cassé. Tom est passé au CDI. »

À toi : pourquoi Tom aurait-il voulu savoir où était l'agent d'entretien ?

Chapitre 5 — La vérité dans une poche

Ils retrouvèrent Tom près des casiers. Il essayait d'ouvrir le sien en se battant avec la serrure, comme si la clé avait décidé de lui faire la tête.

— Tom, dit Léo, on a retrouvé le badge d'Inès.

Tom se figea.

— Ah… super, balbutia-t-il. Donc… tout va bien.

Inès croisa les bras.

— Sauf que mon cordon était dans le placard de ménage. Et mon badge derrière un livre. Et toi, tu étais aux deux endroits.

Tom devint rouge jusqu'aux oreilles.

— Je… j'ai pas voulu… Je suis pas un voleur !

— On t'écoute, dit Léo. Sans se moquer. Promis.

Malik fit un geste solennel.

— Tribunal des trois enquêteurs : séance ouverte. On offre même l'option “pas de punition si tu dis la vérité”.

Tom souffla, puis parla vite, comme s'il avait peur que les mots s'échappent.

— Ce matin, j'ai vu le badge par terre dans le couloir. Je l'ai ramassé pour le rendre. Mais… j'étais en retard. Et j'avais les mains mouillées à cause de la pluie. Le cordon s'est accroché à la poignée du placard quand j'ai voulu prendre un chiffon pour mes chaussures. Ça a fait clac, et le cordon s'est cassé. J'ai paniqué.

Inès ouvrit la bouche, mais Léo lui fit signe d'attendre.

Tom continua :

— J'ai gardé le badge dans ma poche. Après, au CDI, j'ai voulu le rendre, mais j'ai vu Madame Soria occupée avec une classe. J'ai eu peur qu'on pense que je l'avais cassé exprès. Alors… j'ai glissé le badge derrière un livre, en me disant que je reviendrais quand il n'y aurait personne. Et j'ai demandé où était l'agent d'entretien, parce que je voulais… je sais pas… qu'il m'aide à réparer le cordon. Ou qu'il me dise quoi faire.

Il sortit quelque chose de sa poche : le petit clip en plastique fendu.

— Je l'ai gardé… Je voulais le recoller.

Un silence tomba. Pas un silence méchant. Un silence qui réfléchit.

Inès baissa les épaules.

— Tu aurais juste dû me le dire.

Tom hocha la tête, les yeux brillants.

— Je sais. J'ai fait n'importe quoi.

Léo posa une main sur son épaule.

— Tu as voulu bien faire au début. Puis tu as eu peur. Ça arrive. Le courage, ce n'est pas de ne jamais avoir peur. C'est de parler quand on a peur.

Malik ajouta :

— Et de ne pas planquer des objets derrière des livres. Les livres n'aiment pas les secrets, ça fait des bosses.

Tom eut un petit rire, enfin.

— Désolé, Inès.

Inès inspira, puis tendit la main.

— D'accord. Mais la prochaine fois, tu viens me voir. Même si je fais une tête de dragon.

— Marché conclu, dit Tom, soulagé.

Léo regarda par la fenêtre : le ciel s'éclaircissait. Des gouttes restaient accrochées aux branches, comme de petites perles.

Il nota : « Cause : panique + peur d'être accusé. Solution : dire la vérité. »

À toi : que devrait faire un bon enquêteur après avoir résolu le mystère ?

Chapitre 6 — Le badge partagé

Ils allèrent voir Madame Soria ensemble. Tom expliqua tout, sans se cacher derrière ses lacets cette fois. Madame Soria l'écouta jusqu'au bout, puis hocha la tête.

— Merci d'avoir dit la vérité. On va réparer ce cordon. Et Tom, tu pourrais aussi aider à remettre les livres bien droits, pour te faire pardonner au CDI.

— Oui, madame, répondit Tom, presque heureux d'avoir une mission claire.

Monsieur Joël, l'agent d'entretien, arriva avec son chariot qui grinçait comme un vieux skateboard.

— Un cordon cassé ? fit-il. J'ai ce qu'il faut.

Il sortit un petit clip neuf, solide, et le fixa au cordon jaune.

— Voilà. Comme neuf. Et pour la prochaine fois : quand on trouve quelque chose, on le remet tout de suite à un adulte ou à la personne. Sinon, ça devient une histoire… et moi, je dois courir après des morceaux de plastique.

Malik leva la main.

— Question : si c'est une histoire, on a le droit d'avoir un générique de fin ?

Monsieur Joël lui lança un regard amusé.

— Seulement si tu balayes le couloir après.

Inès récupéra son badge. Elle le regarda un instant, puis le tourna vers Léo et Malik.

— Vous savez quoi ? Aujourd'hui, vous avez été aussi bibliothécaires que moi. Sans vous, j'aurais accusé Tom, et ça aurait été injuste.

Léo haussa les épaules, gêné.

— On a juste cherché.

Inès sortit de sa poche un petit autocollant rond, bleu, avec un livre dessiné dessus. Elle en avait plusieurs, pour les élèves qui aidaient au CDI.

— Un badge partagé, annonça-t-elle. Pas le badge officiel, mais un signe. On le garde chacun une semaine, et on se le passe. Comme ça, on se rappelle qu'une enquête, ça se fait ensemble.

Elle colla l'autocollant sur le carnet de Léo. Malik en réclama un aussi et le posa sur sa trousse, de travers, « pour le style ». Tom en reçut un dernier, et il le fixa très droit, comme s'il voulait remettre le monde en ordre.

Dehors, la pluie s'était arrêtée. Un bout de ciel bleu apparaissait, timide, entre deux nuages.

Léo referma son carnet. Dernière note : « Météo : éclaircies. Mystère : résolu. Leçon : écouter, vérifier, être bienveillant. »

Et dans le couloir aux mille portes, les portes n'avaient plus l'air menaçantes. Elles avaient l'air… pleines de possibles.

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Repérer
Trouver ou remarquer quelque chose qu’on avait du mal à voir.
Métronome
Petit appareil qui marque un rythme régulier comme un tic-tac.
Bibliothécaire
Personne qui s’occupe des livres et aide à les prêter.
Cordon
Ruban ou lanière qui sert à porter un objet autour du cou.
Placard
Petit espace fermé avec une porte pour ranger des affaires.
Flaque
Petit endroit rempli d’eau sur le sol après la pluie.
écharde
Petit morceau de bois pointu qui peut se planter dans la peau.
Documentaliste
Personne qui organise des documents et aide à trouver de l’information.
étagères
Planchettes fixées au mur pour poser des livres ou des objets.
Agent d’entretien
Personne qui nettoie et entretient les locaux de l’école.
Humidité
Présence de petites quantités d’eau dans l’air ou sur un objet.
éclaircies
Moments où le ciel devient moins nuageux et laisse passer le soleil.

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