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Histoire amusante de fratrie 11 à 12 ans Lecture 18 min.

Dix rires et le colis qui faisait pouf

Zoé, grande sœur, tente de garder la paix entre ses frères Malo et Inès en comptant jusqu’à dix en riant, mais leur mission pour rapporter un colis mystérieux au palier déclenche curiosité, rires et presque-bêtises.

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Zoé, 12 ans, sourire soulagé, cheveux châtains mi-longs, t-shirt rayé bleu, tient contre elle un grand carton brun marqué "POUF-POUF" qu'elle regarde avec amusement ; Malo, ~10 ans, regard malicieux, cheveux courts en bataille, sweat vert, se tient légèrement derrière elle en posture d'agent secret, mimant un "pouf" ; Inès, ~8 ans, petite, couettes blondes, robe jaune, accroupie et collant l'oreille au carton, émerveillée ; Monsieur Lenoir, vieil homme aux lunettes rondes et chemise à carreaux, apparaît à la porte en arrière-plan avec un mug et applaudit doucement ; palier d'immeuble clair et chaleureux (carrelage beige brillant, boîtes aux lettres, plante en pot, rampe en bois) baigné d'une lumière douce de fin de matinée ; scène centrée sur le carton d'où s'échappent de petits "pouf" dessinés, ambiance complice et tendre, palette de tons chauds (ocre, jaune, bleu délavé) et contrastes doux. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 — La règle du “compte jusqu'à dix”

Ce matin-là, je m'étais juré une chose : ne pas exploser comme une bouilloire dès la première bêtise de mes frères. Parce que chez nous, la journée démarre souvent par un “BOUM”, suivi d'un “c'était pas moi”, puis d'un “si, c'était toi”.

Moi, c'est Zoé, 12 ans, grande sœur officielle et arbitre non rémunérée d'un duo infernal : Malo (10 ans) et Inès (8 ans). Ils ont un talent rare : transformer une simple chaussette en arme de destruction massive.

— Zoééé ! gémit Inès. Malo a pris mon feutre licorne !

— C'est pas un feutre, c'est un outil de dessin stratégique, se défend Malo, très sérieux, la langue légèrement sortie.

Je ferme les yeux. Respire. Nouvelle technique testée et approuvée par ma mère : compter jusqu'à dix. Sauf que, détail important, je devais compter… avec des rires. Oui. “Un chiffre = un mini-rire”, comme si j'étais une hyène polie.

— Un… hé, hé. Deux… hi hi.

Malo me regarde comme si je venais de parler le langage des cafards.

— Elle bugue, annonce-t-il.

— Je ne bugue pas. Je me maîtrise, je précise, en essayant de rire sans avoir l'air de me moquer.

Inès, elle, s'approche avec son air de chat innocent.

— Et si je te chatouille pour t'aider à rire ?

— Non, surtout pas—

Trop tard. Ses doigts me capturent les côtes.

— Trois… HAHA ! Quatre… HII ! Stop !

Je recule, je trébuche sur une pantoufle, et je finis assise par terre. Malo éclate de rire. Inès aussi. Moi… moi je ris malgré moi, parce que leur rire est contagieux comme une chanson trop accrocheuse.

— Cinq… hahaha ! Six… hihihiii !

Et voilà : première chamaillerie du jour, déjà transformée en fou rire. Je sens que la technique pourrait marcher. Enfin… si personne ne décide de mettre un concombre dans ma chaussure, par exemple.

Malo glisse derrière son dos un objet qui ressemble exactement à un concombre.

Je plisse les yeux.

— Malo.

— Quoi ? Je… je fais une salade mentale.

Je compte.

— Sept… héhé. Huit… hiii. Ne fais pas le malin.

Il sourit. Inès sourit. Ils ont ce sourire-là, celui qui annonce une catastrophe en jogging.

Chapitre 2 — Mission Palier Amical

Après le petit-déjeuner, maman nous annonce la nouvelle du jour :

— Vous descendez au palier dire bonjour à Madame Soria. Elle vous a gardé un colis par erreur.

Le palier de notre immeuble, c'est un endroit spécial : ça sent le savon, ça résonne comme une boîte à tambour, et on y croise toujours quelqu'un prêt à papoter. On l'appelle “le palier amical” parce que Madame Soria distribue des bonjours comme des bonbons, et Monsieur Lenoir raconte des blagues même quand elles ne sont pas demandées.

— Et vous revenez sans drame, ajoute maman, le regard très “je vous connais”.

Nous voilà devant la porte. Inès s'agrippe à mon bras.

— Promis, pas de bêtises ?

— Promis, dit Malo… avec une voix de menteur professionnel.

Je soupire. Je me reconcentre sur ma nouvelle règle : compter jusqu'à dix avec des rires. C'est un peu comme porter un casque invisible anti-crise.

Dans le couloir, Malo se met à marcher comme un agent secret, genoux pliés, main sur une poignée imaginaire.

— Chut. Objectif : récupérer le colis. Niveau de danger : croquettes de chat.

— C'est pas une mission, c'est juste un colis, je dis.

— Justement, murmure Inès, fascinée. Les colis sont souvent piégés… par du papier-bulle.

On arrive sur le palier. Et là, évidemment, le sol brille comme une patinoire.

— Ils ont lavé, chuchote Malo. Parfait pour une glissade artistique.

— Je te vois venir, je dis.

— Moi ? Jamais.

Il pose un pied… et glisse d'un centimètre. “Frrrrt”. Son visage prend l'expression d'un pingouin surpris.

Inès étouffe un rire. Moi aussi, sauf que je dois “rire et compter” alors je me lance, très bas :

— Un… héhé.

Malo se rattrape au mur et se redresse, outré.

— C'était un test d'adhérence, voilà.

On sonne chez Madame Soria. On entend des pas, puis un verrou, puis un autre, puis encore un, comme si elle ouvrait un coffre au trésor.

— Ah, mes petits voisins ! Entrez, entrez !

Son appartement sent la cannelle et les plantes vertes. Le colis trône sur une chaise, énorme, comme un cube mystérieux.

— Il est à vous ? demande-t-elle.

Malo tourne autour comme un requin.

— Ça pourrait contenir… un robot ?

— Ou un lama miniature ? propose Inès.

— Ou juste les nouvelles baskets de papa, je dis.

Madame Soria rit.

— Les mystères du palier ! Prenez-le, mais attention, c'est fragile.

Fragile. Malo entend “défi”.

Je sens la tempête. Je me prépare.

Chapitre 3 — Le colis qui faisait “Pouf”

On sort avec le colis. C'est moi qui le porte, parce que je suis “la grande” et que, soi-disant, j'ai “des bras responsables”.

— Donne, insiste Malo.

— Non.

— Donne.

— Non.

Il tente de tirer. Le carton craque un peu.

— Hé ! Fais gaffe, je dis.

Inès, elle, colle son oreille dessus.

— J'entends… un bruit.

— C'est ton cerveau qui invente, répond Malo.

Soudain : “POUF”.

On s'arrête net.

— …C'était quoi, ça ? demande Inès, les yeux ronds.

— Peut-être un lama qui éternue, chuchote Malo.

“POUF” encore.

Le colis… respirait ? Non, impossible. Ou alors papa s'était commandé une montgolfière.

Malo pose sa main sur le carton comme un médecin.

Diagnostic : ça bouge.

Je sens monter l'inquiétude, mais je me force à appliquer ma règle. Compter. Rire.

— Deux… hi hi, je fais, nerveuse.

— Pourquoi tu ris ? demande Inès.

— Parce que sinon je crie, je réponds.

Malo, évidemment, veut ouvrir. Il cherche déjà une fente, un bout de scotch, un coin fragile.

— Stop, on ramène à la maison et on dit à maman, je tranche.

— Mais si c'est un robot, il faut le libérer ! argumente Malo.

— Et si c'est un lama, il faut lui donner une carotte ! ajoute Inès.

— Et si c'est fragile, il faut arrêter de le secouer ! je réplique.

Malo me fait son regard “je vais être raisonnable”. Le même qu'il utilise juste avant d'être l'inverse.

— Ok, ok, dit-il. On marche doucement.

On fait deux pas. “POUF”.

Inès sursaute et… éclate de rire, un rire aigu et contagieux.

— On dirait un coussin qui parle !

Je n'arrive pas à m'empêcher de rire aussi.

— Trois… hahaha.

Malo, vexé, se met à imiter le bruit :

— Pouf ! Pouf ! Je suis le colis vivant !

Il marche en faisant le robot. “Pouf-pouf, bip-bip”. Ça résonne dans le palier. Forcément, Monsieur Lenoir sort la tête de sa porte.

— Oh, un concert ? Je peux demander “La danse du carton” ?

— Non ! je dis, rouge de honte.

Et c'est là que Malo, dans un élan de génie, décide que le palier est une scène.

— Mesdames et messieurs, annonce-t-il, voici… le carton mystérieux !

Il s'incline. Le carton fait “POUF” pile à ce moment-là, comme s'il avait un sens de l'humour.

Monsieur Lenoir applaudit.

— Magnifique. Un artiste.

Moi, je serre le carton. Je compte.

— Quatre… hihihi.

Mais je commence à avoir un doute : si le carton “pouf”, c'est peut-être parce qu'il y a… du papier-bulle. Énormément. Et si Malo l'ouvre, on est perdus : il va popper tout le palier pendant trois heures.

— On remonte. Maintenant. Sans spectacle, je dis.

Malo ouvre la bouche pour protester… et là, “DING DONG !”

La cloche de l'école, au loin ? Non. La cloche de notre immeuble, juste au-dessus du palier : celle qui annonce la pause quand le gardien fait une petite coupure et que tout le monde sait qu'il passe vérifier le courrier. Une vieille cloche qui sonne comme une sonnette de vélo enrhumée.

Ce “DING DONG” coupe net notre cirque.

— Pause ! s'exclame Monsieur Lenoir, comme si on jouait à un jeu géant.

— Pause… répète Inès, soudain très sérieuse.

Moi aussi, je m'arrête. Comme si la cloche avait posé une main fraîche sur nos têtes brûlantes.

— On respire, je dis. On se calme.

Malo regarde le carton, puis nous.

— Ok. Pause.

Et, pour une fois, il ne discute pas.

Chapitre 4 — Dix rires et un plan presque brillant

On s'assoit sur la marche du palier, le carton entre nous comme un animal endormi. Le couloir est silencieux. On entend juste, très loin, quelqu'un qui monte des escaliers en traînant des clés. Cling-cling.

Je me rappelle ma mission personnelle : compter jusqu'à dix avec des rires. J'en étais à quatre. J'allais terminer, mais doucement, comme un jeu de patience.

— Cinq… héhé, je fais, cette fois plus calmement.

Inès se balance d'avant en arrière.

— Ça fait du bien, une pause.

— Ouais, murmure Malo. J'avais… peut-être un peu trop d'énergie.

Je le regarde. C'est rare qu'il le reconnaisse sans qu'on lui mette un miroir sous le nez.

— Tu stresses quand tu penses que tu as fait une bêtise ? je demande.

— Je stresse quand je m'ennuie, répond-il. Alors je fais une bêtise… et après je stresse.

Inès hoche la tête, très sage, comme si elle venait de comprendre un secret de la vie.

— Moi, je stresse quand on crie. Alors je chatouille.

Je souris.

— Moi, je stresse quand vous faites n'importe quoi. Alors je commande… et après je stresse parce que je commande.

On se regarde, et on éclate de rire, parce que c'est exactement ça : un trio de stress qui se déguisent en bêtises.

— Six… hahaha ! Sept… hihi.

Malo tapote le carton du bout du doigt.

— Et si on vérifie juste l'étiquette ? Sans ouvrir.

— Ça, c'est un plan presque brillant, je dis.

On tourne le carton. Une étiquette. Je la lis :

“Coussin de méditation — modèle POUF-POUF — ne pas percer.”

Inès s'étouffe de rire.

— Le colis s'appelle vraiment POUF-POUF !

— Je savais ! crie Malo. Je l'avais deviné !

— Tu avais deviné un lama, je rappelle.

— Un lama intérieur, rectifie-t-il.

On rigole encore. Je continue mon compte.

— Huit… héhé. Ne pas percer… donc ne pas faire le ninja du scotch, Malo.

— Promis, dit-il, la main sur le cœur.

Monsieur Lenoir réapparaît, un mug à la main.

— Alors, l'artiste carton, c'est un coussin ?

— Un coussin de méditation, je dis.

— Ah ! s'exclame-t-il. Ça vous ferait du bien, à vous trois.

Malo proteste :

— On est très zen.

— Bien sûr, dit Monsieur Lenoir. Je vois ça. Je vous laisse à votre… pause.

Il s'éloigne, ricanant.

On se relève. Le carton est moins mystérieux maintenant, et pourtant il a gardé son pouvoir : nous faire rire.

— On remonte, en mode zen, je décrète.

— Zen, répète Malo, en marchant au ralenti, comme un film d'action à l'envers.

— Zen, répète Inès, en faisant une grimace très concentrée.

Je compte encore.

— Neuf… hihihi.

Chapitre 5 — La bêtise qui voulait sortir quand même

Dans l'escalier, Malo a les mains derrière le dos. Signe évident qu'il complote en silence.

— Malo… tu penses à quoi ?

— À rien, dit-il trop vite. Juste… à la paix intérieure.

Inès le fixe.

— Tu fais la tête de quelqu'un qui va “accidentellement” faire un truc.

Malo souffle.

— Bon… j'ai une idée. Mais une idée gentille.

— Les idées “gentilles” de Malo finissent souvent par “oups”, je dis.

Il se mord la lèvre.

— Je voulais… apporter le coussin à maman et lui dire qu'on l'a déjà testé… pour qu'elle soit fière.

— Testé comment ? je demande, méfiante.

— En s'asseyant dessus. Une seconde. Sur le palier. En mode méditation. Sans l'ouvrir. Zéro dégâts. Cent pour cent sagesse.

Inès applaudit doucement.

— Oh ! On peut faire semblant de méditer !

— On peut, oui, dis-je. Mais on ne fait pas semblant de faire les sages pour mentir.

Malo baisse un peu les épaules.

— Je voulais juste… qu'on ait l'air d'une équipe.

— On peut être une équipe sans tricher, je dis. Et si maman est fière, ce sera parce qu'on a ramené le colis sans le transformer en trampoline.

Malo me regarde, puis hoche la tête.

— Ok. Empathie, tout ça.

Ça me fait bizarre de l'entendre utiliser ce mot, comme s'il essayait une nouvelle paire de chaussures.

— Empathie, oui. Se mettre à la place des autres, je précise. À la place de maman qui veut un couloir calme. À la place d'Inès quand on lui prend son feutre. À ta place quand tu t'ennuies.

Inès lève la main.

— Et à la place du coussin qui a peur qu'on le perce !

On rit.

— Dix… HAHA ! je termine, fière de moi.

Dix rires. Je l'ai fait. Et je me sens… légère. Pas comme si tout allait être parfait, mais comme si j'avais une poignée pour tenir le volant.

Arrivés devant la porte de l'appartement, Malo chuchote :

— Tu crois que maman va nous croire si on dit qu'on a été… sages ?

— On n'a pas besoin qu'elle “croit”. On peut lui raconter. Vrai. Avec les pouf, la pause, et le palier, je dis.

Inès saute sur place.

— Et le monsieur qui a applaudi !

— Et le fait que Zoé a ri comme une hyène polie, ajoute Malo.

Je lui donne une petite tape sur l'épaule, pas méchante.

— Hé.

— C'était un compliment, dit-il vite. Une hyène polie, c'est rare.

Chapitre 6 — Le doudou apaisé

À l'intérieur, maman est dans la cuisine. Elle lève les yeux, prête à repérer la catastrophe à l'odeur.

— Alors ?

— Colis récupéré, annonce Malo, tout fier.

— Sans drame, ajoute Inès, comme si c'était une médaille.

Je pose le carton sur la table. Maman lit l'étiquette.

— Un coussin de méditation ? Mais… je ne l'ai jamais commandé.

On se fige.

Malo déglutit.

— Euh.

— Lama ? tente Inès, toute petite voix.

Maman ouvre son téléphone, vérifie un message, puis éclate de rire.

— Ah ! C'est pour Madame Soria. Elle s'est trompée d'étage en me laissant le colis. On va lui redescendre tout à l'heure.

Malo se redresse.

— Donc… on l'a ramené pour rien ?

— Pour rien ? répète maman. Vous avez fait une sortie sans bagarre ? C'est énorme.

Je raconte tout : les “pouf”, le palier amical, Monsieur Lenoir, la cloche qui a annoncé la pause, et mon compte jusqu'à dix avec des rires. Maman écoute, amusée, mais aussi attendrie.

— Zoé, je suis impressionnée, dit-elle. Et vous deux… merci d'avoir fait une pause au bon moment.

Malo gratte sa nuque.

— La cloche a aidé.

— Les pauses, c'est comme les freins sur un vélo, dit maman. Ça évite de finir dans le buisson.

Inès file dans sa chambre et revient en tenant son vieux doudou : un lapin tout mou avec une oreille plus basse que l'autre. Il s'appelle Caramel et il a vu passer plus de tempêtes familiales que n'importe quel objet.

— Caramel veut méditer aussi, annonce Inès.

Elle pose le doudou contre le carton, comme s'il allait lui transmettre de la sagesse par contact.

Malo s'approche, plus doux d'un coup.

— Désolé pour le feutre licorne, Inès.

— Je te le prête si tu dessines un lama intérieur, répond-elle, sérieuse.

Je sens mon cœur se détendre, comme un élastique qu'on arrête de tirer.

Maman caresse la tête d'Inès, puis la mienne.

— Vous êtes une drôle d'équipe.

— Une équipe empathique, corrige Malo, en gonflant un peu le torse.

Inès serre Caramel dans ses bras. Le doudou a l'air… apaisé, comme si tout le monde respirait enfin à la même vitesse.

On entend, très loin, la cloche de l'immeuble qui tinte encore une fois, plus doucement. Comme si elle disait : “Pause… réussie.”

Et moi, sans compter cette fois, je ris juste pour le plaisir.

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Arbitre non rémunérée
Personne qui décide ou gère les disputes sans être payée.
Palier
Espace plat devant les portes d'un étage dans un immeuble.
Palier amical
Façon de dire qu'un palier est chaleureux et où l'on parle souvent.
Verrou
Petit mécanisme qui ferme une porte pour la bloquer.
Montgolfière
Gros ballon qui transporte une nacelle et des personnes dans le ciel.
Diagnostic
Jugement ou observation pour découvrir ce qui ne va pas.
Adhérence
Capacité d'une surface à bien coller ou ne pas glisser.
Cannelle
Épice brune et parfumée, souvent utilisée dans les gâteaux.
Méditation
Exercice pour calmer l'esprit en respirant lentement et en se concentrant.
Empathie
Capacité à comprendre et sentir ce que ressent une autre personne.
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