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Histoire sur les vacances d'été 11 à 12 ans Lecture 18 min.

Les vacances incroyables de Lucas et Mathis

Lucas et son meilleur ami Mathis passent des vacances inoubliables entre la mer, la montagne et chez la grand-mère de Lucas, vivant des aventures et créant des souvenirs précieux tout en découvrant l'importance de partager des moments ensemble.

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Trois personnages sont présents : Lucas, un garçon de 10 ans aux cheveux bruns, portant un short de bain bleu et un t-shirt jaune, souriant avec un seau de sable ; Mathis, également âgé de 10 ans, avec des cheveux blonds et des lunettes rondes, assis sur le sable en tenue de baignade rouge, tenant un coquillage brillant ; et Élise, une fillette de 6 ans aux cheveux châtains, vêtue d'une robe à fleurs, courant joyeusement vers l'eau. L'action se déroule sur une plage ensoleillée avec du sable doré, des vagues turquoise, des parasols colorés et des enfants jouant au loin. Lucas et Mathis construisent un château de sable, tandis qu'Élise cherche des coquillages, créant une atmosphère joyeuse et estivale. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 : Le dernier jour de classe

Lucas fixait l'horloge accrochée au-dessus du tableau blanc. Plus que cinq minutes avant la sonnerie. Son crayon tapotait nerveusement la table, un rythme régulier qui semblait accélérer à chaque seconde. À côté de lui, son meilleur ami, Mathis, gribouillait des petits bateaux sur la couverture de son cahier de mathématiques, le sourire aux lèvres. Lucas le regarda et, d'un clin d'œil complice, ils partagèrent leur impatience.

La chaleur de la fin juin envahissait la classe. La maîtresse, Mme Dupuis, avait déjà rangé la plupart de ses affaires, et la pile de cahiers corrigés sur son bureau semblait bien mince. Elle leva les yeux vers ses élèves.

— Les enfants, n'oubliez pas de rapporter vos livres demain à la rentrée… Je plaisante ! Profitez de vos vacances, reposez-vous, et revenez-nous pleins d'histoires à raconter !

La sonnerie retentit enfin, déclenchant une explosion de joie. Les élèves sautèrent sur leurs sacs, se précipitèrent dehors, et Lucas sentit l'air chaud du dehors sur son visage. Il se retourna vers Mathis, qui ajusta la lanière de son sac sur son épaule.

— Alors, tu viens dormir chez moi ce soir ? demanda Mathis.

— Oui, j'ai déjà fait ma valise ! répondit Lucas. On part demain matin, papa a loué un minibus.

Mathis sourit. Il savait que ce début d'été allait être spécial : pour la première fois, il allait passer deux semaines en vacances avec la famille de Lucas. Sa mère avait dit oui, même si Mathis devait emporter son fauteuil roulant pliant, au cas où il se fatiguerait lors des visites.

— On va à la mer, puis à la montagne, et après chez ma mamie, tu te rends compte ? On va tout faire ! s'enthousiasma Lucas.

— J'ai hâte ! Tu crois qu'on pourra grimper sur les rochers comme l'année dernière ?

Lucas hocha la tête, le regard brillant.

— On trouvera bien un moyen. Équipe de choc, tu te souviens ?

Ils se tapèrent dans la main et coururent ensemble vers l'aventure qui les attendait.

Chapitre 2 : Départ sous le soleil

Le lendemain matin, le minibus attendait devant la maison de Lucas. Son père, M. Garnier, empilait les valises dans le coffre, tandis que la petite sœur de Lucas, Élise, essayait de monter à bord la première. La mère de Lucas vérifiait une dernière fois les sandwiches et les boissons, pendant que Mathis, déjà attaché à l'arrière, jetait des regards curieux sur la route.

— Prêts pour le grand voyage ? lança M. Garnier en montant côté conducteur.

— Oui ! s'exclamèrent les enfants en chœur.

Le trajet débuta dans la bonne humeur, rythmé par les chansons de la radio et les jeux de devinettes. Lucas et Mathis s'étaient installés côte à côte, partageant des biscuits et échangeant des plans pour les jours à venir.

— On commence par la mer, c'est ça ? demanda Mathis.

— Oui, la plage, les glaces, les châteaux de sable, tout le kit ! répondit Lucas. Et après, on ira faire du vélo dans les collines.

— Tu crois qu'on pourra louer un tandem ? J'aimerais bien essayer, dit Mathis.

— On demandera à papa. Il trouvera une solution, t'inquiète.

La route défila, entre champs dorés et villages pittoresques. Parfois, la famille s'arrêtait sur une aire de repos pour pique-niquer. Lucas et Mathis couraient dans l'herbe, jouant à chat, pendant qu'Élise ramassait des fleurs sauvages pour sa maman.

— Mathis, regarde, il y a des coquelicots partout ! s'écria Élise.

— Tu veux en faire un bouquet ? proposa Mathis, en la rejoignant doucement.

— Oui ! On l'offrira à mamie quand on arrivera chez elle !

Le soleil chauffait leurs épaules. Lucas observa la scène, heureux de voir les membres de sa famille et son meilleur ami déjà si complices. Il savait que ces vacances seraient différentes, pleines de découvertes et de moments précieux.

Chapitre 3 : La plage et les mystères de l'océan

Le premier matin à la mer, les enfants se réveillèrent très tôt. À travers la fenêtre, ils apercevaient déjà les vagues scintiller sous le ciel bleu. Lucas enfila son short de bain, attrapa une serviette, et descendit en courant l'escalier du gîte.

— On va se baigner ! cria-t-il, réveillant même les adultes.

Mathis arriva quelques minutes plus tard, prêt lui aussi. Ensemble, ils dévalèrent le sentier qui menait à la plage, suivis d'Élise et de la mère de Lucas. Le sable était encore frais sous leurs pieds nus, et la mer s'étendait à perte de vue.

— On fait un concours de châteaux de sable ? proposa Élise.

— Bonne idée ! déclara Lucas. Mathis, t'es dans mon équipe ?

— Évidemment ! répondit Mathis en souriant.

Ils commencèrent à creuser, bâtissant des remparts et des tours avec énergie. Les adultes installèrent le parasol et surveillèrent les enfants, tout en discutant tranquillement.

Soudain, Lucas remarqua quelque chose briller dans le sable. Il s'approcha et découvrit un étrange coquillage, spiralé et nacré, plus gros que les autres.

— Regarde, Mathis ! On dirait un trésor !

Mathis prit le coquillage dans sa main et le fit tourner sous la lumière.

— On pourrait l'ajouter à notre château, comme une décoration magique.

Ils décidèrent que le coquillage serait la « pierre de pouvoir » de leur forteresse. Les autres enfants de la plage vinrent les aider, intrigués par leur construction étrange. Bientôt, leur château devint le centre d'attention, et Lucas sentit la fierté gonfler dans sa poitrine.

Lorsque la marée monta, elle emporta peu à peu les remparts, mais le coquillage resta là, à moitié enfoui dans le sable.

Le soir venu, la famille se retrouva sur la terrasse du gîte pour déguster une glace. Lucas observa la mer qui s'assombrissait et pensa à la journée.

— Tu crois qu'on pourra revenir à la plage demain ? demanda-t-il à ses parents.

— Oui, et on ira aussi marcher sur la jetée, annonça M. Garnier. On pourrait même essayer la pêche à la ligne !

Les yeux de Lucas brillèrent d'excitation. Il n'avait jamais pêché, mais l'idée d'attraper un poisson lui plaisait. Mathis, lui, se demanda à voix haute si on pouvait pêcher des étoiles de mer, ce qui fit rire tout le monde.

Chapitre 4 : L'excursion en vélo et le défi du tandem

Le troisième jour, M. Garnier annonça que la météo serait parfaite pour une balade à vélo. Lucas sauta de joie. Mathis, lui, hésita un peu, pensant à la difficulté de pédaler longtemps. Mais le père de Lucas avait tout prévu : il avait loué un tandem.

— Comme ça, vous pourrez pédaler ensemble ! expliqua-t-il.

Lucas grimpa à l'avant, Mathis à l'arrière. Après quelques essais maladroits, ils trouvèrent leur équilibre.

— Prêts ? lança Lucas.

— Prêts ! répondit Mathis, le sourire aux lèvres.

Ils avancèrent sur la piste cyclable, longeant des dunes dorées et des champs d'ajoncs. Parfois, le vent soufflait fort, et il fallait redoubler d'efforts pour avancer. Mais quand la route descendait, ils se laissaient porter en riant, grisés par la vitesse.

— On dirait qu'on vole ! cria Mathis, les cheveux au vent.

— On est les rois de la route ! ajouta Lucas.

Ils s'arrêtèrent dans un petit port de pêche, où ils achetèrent des glaces à la fraise. Mathis observa les voiliers, rêvant d'embarquer un jour pour une aventure maritime. Lucas, curieux, interrogea un pêcheur sur les poissons qu'il venait de ramener.

— Tu veux apprendre à lancer une ligne ? demanda le pêcheur en voyant l'intérêt des garçons.

— Oui, s'il vous plaît ! s'écria Lucas.

Mathis écouta attentivement les explications, puis essaya à son tour. Même Élise se prêta au jeu, bien qu'elle se contenta de lancer la ligne à quelques centimètres de l'eau.

Sur le chemin du retour, Lucas et Mathis parlèrent de toutes les choses qu'ils voulaient encore découvrir.

— Tu sais, dit Lucas, ce que je préfère dans les vacances, c'est qu'on a tout le temps d'essayer des trucs nouveaux.

Mathis acquiesça.

— Et qu'on peut tout partager, répondit-il.

Chapitre 5 : Soirée feu de camp et secrets partagés

À la fin de la première semaine, la famille organisa une soirée feu de camp sur la plage. M. Garnier alluma un grand feu, pendant que les enfants ramassaient des branches et des pommes de pin. Le crépitement des flammes, le parfum du bois brûlé, la lumière orangée sur les visages, tout contribuait à créer une ambiance magique.

Assis en cercle, la famille fit griller des chamallows. Lucas raconta une histoire effrayante qu'il avait lue dans un livre, tandis que Mathis imita la voix d'un monstre, faisant rire Élise aux éclats.

Puis, le silence s'installa. Les étoiles brillaient haut dans le ciel.

— Tu penses à quoi ? demanda Lucas à Mathis.

— À tout ce qu'on a fait. Et à ce qu'on fera plus tard. J'aimerais bien voyager encore, voir d'autres plages, d'autres montagnes.

Lucas réfléchit un moment.

— Tu sais, ce que je préfère, c'est pas seulement les endroits. C'est d'être ensemble, de rigoler, d'essayer de nouvelles choses.

Mathis acquiesça.

— Oui. Les vacances, c'est ça. On change d'endroit, mais surtout, on change la façon de voir les choses.

Le feu crépita doucement, et la nuit enveloppa la petite troupe de sa douceur. Lucas sentit qu'il venait de comprendre quelque chose d'important : les souvenirs les plus précieux étaient faits de moments partagés, de rires, de découvertes, pas seulement de lieux.

Chapitre 6 : Montagne, forêts et traditions familiales

Après quelques jours à la mer, la famille prit la route vers la montagne. Les paysages changèrent peu à peu, les champs plats laissant place à des collines verdoyantes, puis à des sommets majestueux. Lucas, émerveillé, observait les nuages accrocher les crêtes et les forêts s'étendre à perte de vue.

Le chalet où ils s'installèrent appartenait à la grand-tante de Lucas. Il était entouré de sapins et d'un jardin où poussaient fraises et framboises sauvages.

Le premier matin, M. Garnier proposa une randonnée dans la forêt. Lucas et Mathis étaient ravis.

— On va chercher des traces d'animaux, annonça Lucas.

— Et des myrtilles ! ajouta Élise.

La randonnée commença dans la fraîcheur du matin. Les garçons, munis de bâtons de marche, avançaient prudemment sur le sentier. Mathis, attentif, repéra des empreintes de chevreuil près d'un ruisseau.

— Regarde, on dirait qu'un animal est passé par là, dit-il en les montrant à Lucas.

— Peut-être un loup ! souffla Élise, les yeux grands ouverts.

— Ou un renard, plus probablement, sourit la mère de Lucas.

Après une longue marche, ils s'arrêtèrent pour pique-niquer près d'une cascade. Les enfants s'amusèrent à lancer des cailloux dans l'eau, tandis que les adultes se reposaient à l'ombre. Lucas observa la lumière jouer dans les gouttes d'eau et se sentit parfaitement heureux.

— J'adore ces moments, avoua-t-il à Mathis.

— Moi aussi. On n'a pas besoin de beaucoup pour être bien, parfois.

Le soir, la famille perpétua une tradition : la préparation de la tarte aux myrtilles. Chacun mit la main à la pâte, même Mathis, qui se révéla excellent pour répartir les fruits sur la pâte.

— On pourra en refaire chez moi ? demanda Mathis.

— Bien sûr ! On inventera nos propres recettes, répondit Lucas.

Ils dégustèrent la tarte encore tiède, fiers de leur création. La montagne, le chalet, la tarte partagée… tout semblait magique.

Chapitre 7 : Soirée jeux et confidences

Le lendemain soir, la pluie s'invita. Impossible de sortir ! Lucas proposa alors une grande soirée jeux de société. Les adultes s'installèrent autour d'un jeu de cartes, tandis que les enfants sortirent le Monopoly.

La partie fut animée. Élise acheta toutes les gares, Lucas fit faillite puis se refit une fortune en hôtels, et Mathis, rusé, évita la prison de justesse. Les rires fusaient, et parfois, les disputes éclataient, vite oubliées.

Après la partie, Lucas et Mathis s'installèrent dans la véranda, face à la montagne noyée de brume.

— Tu crois que l'été va passer vite ? demanda Mathis.

— Oui, mais on aura plein de souvenirs, répondit Lucas.

— Tu sais, parfois j'ai peur que les vacances s'arrêtent trop vite, avoua Mathis.

Lucas réfléchit.

— Moi aussi. Mais on peut continuer à faire des trucs ensemble, même pendant l'année. C'est pas parce que c'est la rentrée qu'on n'a plus le droit de s'amuser.

Mathis sourit, rassuré.

— On se promet de garder toutes nos traditions ?

— Promis ! répondit Lucas en tendant le poing.

Ils scellèrent leur promesse d'un coup de poing amical.

Chapitre 8 : Chez Mamie, les racines et les souvenirs

Le dernier arrêt des vacances fut chez la grand-mère de Lucas, dans un petit village entouré de champs. Mamie les accueillit avec des tartes, des confitures et des câlins.

— Oh, Mathis, tu es devenu un vrai montagnard ! s'exclama-t-elle en le voyant débarquer avec son bâton de randonnée.

— J'ai appris avec Lucas ! répondit Mathis, fier.

Mamie leur montra son potager, leur apprit à cueillir les tomates mûres et à arroser les salades. Les garçons aidèrent aussi à ramasser les œufs dans le poulailler.

Un soir, Mamie sortit de vieux albums photos. Les enfants découvrirent des images de Lucas et de sa maman quand elle était petite, des photos de vacances à la mer, à la montagne, de pique-niques et de fêtes de famille.

— Regarde, c'est toi, Lucas ! s'écria Mathis en montrant une photo où Lucas, bébé, était couvert de confiture.

Tout le monde éclata de rire.

— Les souvenirs, c'est ce qui reste quand les vacances sont finies, expliqua Mamie, les yeux pétillants.

Lucas sentit un pincement au cœur, mais aussi une grande joie. Il savait qu'il était en train de créer, avec sa famille et ses amis, des souvenirs qui resteraient toute sa vie.

Chapitre 9 : Derniers jours et nouvelles résolutions

Les derniers jours passèrent trop vite. Entre les balades à vélo, les jeux dans le jardin, et les histoires racontées par Mamie, le temps semblait filer. Pourtant, chaque moment était précieux.

La veille du retour, Lucas et Mathis se retrouvèrent seuls sous le grand cerisier.

— On a vraiment eu des vacances incroyables, dit Lucas.

— Oui. Et tu sais quoi ? J'ai envie d'essayer encore plus de choses. Peut-être qu'on pourrait organiser un club d'aventure à la rentrée ?

Lucas sauta sur l'idée.

— Génial ! On pourra inviter d'autres amis, organiser des sorties, des jeux, des ateliers cuisine…

— Et même écrire nos propres histoires de vacances, proposa Mathis.

Ils rirent, imaginant leurs futures aventures. Lucas réalisa que l'été ne se terminait pas vraiment : il continuait dans tout ce qu'ils avaient appris, partagé, et dans tout ce qu'ils allaient encore inventer.

Chapitre 10 : Retour à la maison et la promesse de l'été

Le voyage du retour fut calme, presque silencieux. Les enfants regardaient défiler les paysages, chacun perdu dans ses souvenirs. De temps en temps, Élise s'endormait, la tête sur l'épaule de Lucas.

En arrivant à la maison, la famille déchargea les valises. Mathis devait bientôt rentrer chez lui, mais il resta encore un peu, le temps de dire au revoir.

— Merci pour tout, dit-il à Lucas et à sa famille. Je n'oublierai jamais ces vacances.

— Nous non plus, répondit Lucas. À l'année prochaine… ou avant !

Ils se serrèrent dans les bras, promirent de s'appeler, de s'écrire, de se revoir le plus vite possible.

Dans sa chambre, Lucas ouvrit son carnet et commença à écrire : « Cet été, j'ai compris que les plus belles aventures sont celles qu'on partage, et que chaque moment, même simple, devient précieux quand on est ensemble. »

Le soleil se couchait, baignant la maison d'une lumière dorée. Lucas sourit, certain que, grâce à ces vacances, il avait grandi, appris, et qu'il lui restait mille choses à découvrir.

Car l'aventure, il le savait maintenant, ne s'arrête jamais vraiment. Elle continue, partout où l'on va, tant qu'on a le cœur ouvert et des amis à ses côtés.

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Crépitement
Bruit sec et rapide que fait le feu en brûlant.
Bâtons de marche
Barres que l'on utilise pour s'aider à marcher, surtout en randonnée.
Empreintes
Traces laissées par les pieds d'un animal sur le sol.
Magique
Qui semble sortilège, extraordinaire, ou qui Évoque l'enchantement.
Météo
étude des conditions atmosphériques, comme le temps qu'il fait.
Pique-nique
Repas pris en plein air, souvent sur une couverture, où l'on apporte des aliments à manger.

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