Chargement en cours...
Histoire rigolote sur les copains 11 Ă  12 ans Lecture 17 min. Disponible en histoire audio (4)

Des clous, des clowns et une amitié qui colle

Deux amis traversent une série de malentendus et d’aventures dans un magasin de bricolage en tentant de réparer leur amitié et de préparer une maquette pour l’école.

Télécharger cette histoire en PDF

Idéal pour partager ou imprimer cette histoire !

Télécharger l'e-book (.epub)

Lisez cette histoire sur votre liseuse électronique

Deux garçons de 11 ans, Léo (cheveux châtain courts, visage rond, grand sourire timide, pull rayé, planche de bois sous le bras, partiellement collé au présentoir) et Sami (cheveux noirs bouclés, nez retroussé, veste légère, tient un rouleau de scotch énorme), sont pris dans une bande de ruban adhésif au milieu d'un rayon de bricolage aux allées larges et étagères métalliques; Sami tire doucement pour libérer Léo en riant, des morceaux de scotch enroulés autour du panier et du pull, quelques clous et une petite planche à terre, ambiance légère et complice avec éclairage fluorescent et composition claire. signaler un problème avec cette image

La version audio est disponible gratuitement pour cette histoire :

Durée de l'histoire audio : 17:19

Télécharger les fichiers MP3

Chapitre 1 : Mission rayon quincaillerie

Léo adorait le magasin de bricolage « Bric-à-Brac & Cie ». Pas seulement parce que ça sentait le bois frais et le carton neuf, mais parce que tout y semblait possible. Une vis pouvait devenir un trésor. Une planche, un vaisseau spatial. Et surtout, on y trouvait de quoi réparer… les malentendus.

Aujourd'hui, Léo avait un plan. Un vrai. Un plan de stratège, avec étapes, options, et même une phrase motivante qu'il répétait à voix basse :

« Si on réfléchit, on rigole. Si on rigole, on réussit. »

À côté de lui roulait doucement Sami, son meilleur copain, onze ans aussi, yeux pétillants et humour prêt à bondir comme un ressort.

— Tu as l'air d'un général, dit Sami. Il te manque juste une moustache et un pigeon messager.

— Je te rappelle qu'on est là pour une mission délicate, répondit Léo, très sérieux, puis il craqua. Enfin… délicate et rigolote, si on gère bien.

Le problème avait commencé la veille. Dans le groupe de classe, Léo avait envoyé un message : « Apporte des clous, c'est important. »

Sami avait compris « clous » comme « clowns ». Résultat : ce matin, il avait débarqué à l'école avec… un nez rouge, une perruque frisée et une petite trompette.

Et quand Léo avait éclaté de rire, Sami avait cru qu'on se moquait de lui.

— J'ai pas aimé, avait-il lâché en rangeant le nez rouge, vexé.

Depuis, ça coinçait. Pas énorme, mais assez pour faire un petit nœud dans le ventre.

Alors Léo avait proposé :

— Après les cours, on va au magasin de bricolage. On clarifie tout. Et on prépare la maquette pour la techno. Ensemble.

Sami avait accepté, mais avec un « Mouais » prudent.

Ils entrèrent dans le magasin. Les néons bourdonnaient gentiment. Des allées interminables s'étiraient comme des couloirs de château. Au loin, une annonce grésilla : « Promo sur les tournevis… » On aurait dit le début d'une aventure.

— Étape une, déclara Léo : trouver les clous. Les vrais.

— Et étape deux ? demanda Sami.

— Réussir à rire du malentendu… sans que tu te sentes ridicule.

Sami le regarda, surpris.

— Tu… tu y as pensé, vraiment ?

— Je suis stratège, répondit Léo. Et j'ai un cerveau qui fait des listes.

Sami souffla, un peu rassuré.

— OK, Général Sans Moustache. Montre-moi le rayon.

Chapitre 2 : Les clous, les clowns et le vendeur-scie

Au rayon quincaillerie, des centaines de petites boîtes alignées semblaient se moquer d'eux en silence. Clous, vis, chevilles, crochets… Tout ce qui se perd facilement et qui, mystérieusement, finit toujours dans la chaussette.

Léo consulta l'étiquette :

— Clous à tête plate, vingt millimètres. Facile.

Sami plissa les yeux.

— Tu es sûr que ça ne se prononce pas « clouuuuns » ?

— Très drôle, dit Léo, mais son sourire tremblait. Il espérait que Sami riait vraiment.

Ils prirent une boîte. Puis une autre. Léo voulut comparer.

— Ceux-là sont galvanisés…

— Galva-quoi ?

— Ça veut dire qu'ils rouillent moins. En gros, des clous qui ont une armure.

À ce moment-là, un vendeur passa. Il portait un tablier avec « HUGO » brodé dessus et tenait… une scie à main, comme si c'était un micro de chanteur.

— Besoin d'aide, les jeunes ? demanda Hugo, la scie levée.

Sami ne résista pas :

— Oui, monsieur, on cherche des clowns à tête plate, vingt millimètres.

Le vendeur cligna des yeux.

— Ah. Ça, c'est plutôt au rayon… euh… fête foraine.

Léo se tapa le front.

— Non, pardon ! C'est une blague. On cherche des clous. Pour une maquette.

Hugo hocha la tête, très sérieux.

— Alors, attention : clous courts pour le carton, clous moyens pour le bois, et jamais de clous dans les doigts. Les doigts, c'est pas du bois.

— Ça dépend du cours de sport, murmura Sami. Après une séance de pompes, mes bras deviennent du chêne.

Hugo repartit en chantonnant, la scie toujours comme un micro. Léo et Sami éclatèrent de rire. Un rire simple, qui détendait tout.

Léo prit une inspiration.

— Sami… pour hier… je voulais pas me moquer.

Sami tourna une boîte entre ses doigts.

— Je sais. Enfin… je crois. Mais quand j'ai sorti le nez rouge et que tout le monde a rigolé… j'ai eu l'impression d'être le clown de service.

Léo hocha la tête.

— J'ai mal géré. J'aurais dû dire tout de suite : « C'est ma faute, j'ai écrit trop vite. » J'étais pressé.

Sami le regarda, un peu ému.

— T'es en train de faire une excuse officielle ?

— Oui. Avec tampon imaginaire et signature en majuscules.

Sami sourit enfin, franchement.

— Alors je signe aussi. Et je promets de relire les messages… surtout quand ça parle de matériel.

Le nœud dans le ventre de Léo se desserra.

— Étape deux validée, annonça-t-il. Maintenant, étape trois : acheter une planche légère, de la colle, et… éviter tout incident.

Sami leva un sourcil.

— On est dans un magasin de bricolage. L'incident est toujours dans le coin, en train de se cacher derrière une étagère.

Chapitre 3 : L'attaque des rouleaux de scotch

Ils avancèrent vers le rayon colles et adhésifs. Là, c'était une jungle. Scotch marron, scotch transparent, scotch double-face, ruban de masquage, ruban d'emballage, ruban « ultra méga super fort qui colle même sur tes regrets ».

Sami pointa un rouleau énorme.

— Celui-là, on dirait une roue de camion.

Léo le prit à deux mains.

— Parfait pour… coller un éléphant au plafond.

— Ou coller ma petite sœur sur une chaise, proposa Sami.

— Non.

— Je plaisante !

— Je sais. Mais non.

Ils cherchèrent le scotch de masquage. Léo lisait les étiquettes comme un détective.

— Celui-ci se retire sans laisser de trace.

Sami fit une moue.

— Comme moi quand je mange des chips en douce. Enfin, sauf les miettes.

Léo posa trois rouleaux dans le panier accroché à son bras. Sami attrapa une colle en tube, la pressa un peu, et un « pfff » discret se fit entendre. Un minuscule bouchon de colle sortit comme un ver blanc.

— Oups.

— Sami…

— J'ai rien fait ! Enfin si. Un tout petit rien.

Léo voulut reposer le tube, mais sa manche accrocha une bande de ruban double-face pendante. Elle se colla à lui instantanément. Léo tenta de se décoller, mais la bande s'étira, se prit au panier, puis au carton d'un présentoir.

En trois secondes, Léo était relié au rayon par une guirlande adhésive.

— Je suis… prisonnier du scotch, constata-t-il.

Sami étouffa un rire.

— Général Sans Moustache capturé par une arme collante.

— Ne riez pas. Ou alors riez, mais en travaillant à ma libération.

Sami approcha, très concentré, comme un chirurgien.

— Il faut une stratégie.

— Enfin ! dit Léo.

— Je propose… de tirer fort.

— Mauvaise stratégie !

Sami tira quand même. Le scotch couina et… se colla à la poignée du fauteuil. Maintenant, c'était Sami qui était attaché à l'opération.

Ils se regardèrent. Un silence. Puis ils éclatèrent de rire en même temps, un rire qui rebondissait sur les étagères.

Une dame passa avec un pot de peinture. Elle les observa, perplexe.

— Vous faites une… installation artistique ?

Léo répondit, très digne :

— Oui. Ça s'appelle « L'amitié, ça colle ».

Sami ajouta :

— Il manque juste le prix du musée.

Ils finirent par se dégager en utilisant le ruban de masquage, moins agressif, et en roulant la bande double-face sur elle-même. Opération réussie, sans pertes humaines, seulement quelques fils collés sur le pull de Léo.

— Étape « éviter tout incident »… comment dire, souffla Léo.

— On a évité le pire, répondit Sami. On n'a collé aucun éléphant au plafond.

Chapitre 4 : La planche qui voulait ĂŞtre un skateboard

Au rayon bois, des planches étaient rangées par taille, comme des biscuits géants. Léo tapota une plaque fine.

— Celle-ci, c'est parfait pour la base de la maquette.

Sami l'examina.

— Elle est légère. Et elle a l'air de vouloir vivre sa meilleure vie.

— Une planche a une vie ?

— Bien sûr. Celle-là rêve d'être un skateboard. Regarde comme elle est fière.

Ils posèrent la plaque sur le chariot du magasin. Léo guida, Sami roulait tranquillement à côté. L'allée était large. Tout allait bien. Trop bien.

Un petit garçon surgit en courant, poursuivi par son père, et laissa tomber un sachet de chevilles en plastique. Les petites pièces roulèrent partout comme des billes.

— Attention ! cria le père.

Léo pila. Le chariot s'arrêta net. La planche glissa, doucement, puis de plus en plus vite, comme si elle avait enfin trouvé sa vocation.

— Elle s'échappe ! s'écria Sami.

La planche fila sur le sol lisse, passa entre deux rayons, et disparut derrière un présentoir de seaux.

Léo resta figé, bouche ouverte.

— Je… je viens de laisser partir notre base de maquette en liberté.

Sami prit une voix dramatique :

— Elle a choisi la route du skateboard sauvage. Elle rejoint les planches rebelles des montagnes.

Léo se reprit.

— Plan de récupération ! On se sépare. Toi à droite, moi à gauche. On la coince avant la caisse, sinon elle va tenter une carrière de tapis roulant.

Ils partirent, sérieux comme des agents secrets, sauf que Sami imitait un talkie-walkie :

— Ici agent Roue Silencieuse, je répète : cible en bois repérée… peut-être… ou alors c'est un carton.

Léo, lui, se faufilait entre les clients en murmurant :

— Planche, où es-tu… Ne fais pas de bêtises…

Ils la retrouvèrent finalement… coincée sous un étalage de paillassons. On aurait dit qu'elle se cachait.

Sami la tira doucement.

— Reviens, petite planche. On te promet une vie passionnante. Tu seras une base de maquette célèbre.

Léo ajouta :

— Et tu auras un autocollant. Peut-être deux.

Ils la ramenèrent au chariot. Le père du petit garçon s'approcha, gêné.

— Désolé, hein. Il court partout.

Léo sourit.

— Pas de souci. On a eu une… évasion de planche.

Le père cligna des yeux, puis éclata de rire.

— Ah, le bricolage, c'est du sport.

Sami fit un salut.

— Aucun blessé. Juste une planche qui a de l'ambition.

Chapitre 5 : Le grand quiproquo de la caisse 4

Ils arrivèrent aux caisses avec leurs trésors : clous, colle, ruban, planche. Léo se sentait léger. Le malentendu d'hier semblait loin, comme un nuage qui s'est fait pousser par le vent.

À la caisse 4, une caissière scanna les articles. Bip. Bip. Bip.

Puis elle leva les yeux.

— Vous avez une carte fidélité ?

Léo allait répondre quand Sami lança :

— On a une carte… d'amitié. Elle marche partout.

La caissière sourit.

— Ça, c'est la meilleure.

Derrière eux, une adolescente tenait un paquet de ballons et une bombe de peinture dorée. Elle regarda leur planche, leurs clous, puis demanda :

— Vous préparez une fête ?

Sami répondit trop vite :

— Oui. Une fête de clowns.

Léo se raidit. Il sentit le vieux malentendu essayer de revenir, comme un élastique.

L'adolescente s'illumina.

— Trop bien ! Moi aussi, je fais une déco de cirque !

Elle se tourna vers la caissière :

— Ils sont avec moi, on va faire un chapiteau !

La caissière, ravie :

— Oh, c'est adorable !

Léo ouvrit la bouche, puis la referma. Sami le regarda, réalisant la catastrophe. Ses joues rosirent.

— Euh… non… enfin… c'est pas… balbutia Sami.

Et là, Léo fit ce qu'il n'avait pas fait la veille. Il prit la parole, calmement, avec un sourire.

— On a eu un malentendu. On ne fait pas une fête de clowns, même si on a le talent pour. On construit une maquette pour l'école. Et hier, j'ai écrit « clous » trop vite. Sami a lu « clowns ». C'était ma faute.

Un petit silence. Puis l'adolescente éclata de rire.

— Excellent ! Franchement, j'aurais pu faire la même.

La caissière gloussa :

— Au moins, vous savez rigoler ensemble.

Sami souffla, soulagé. Il chuchota à Léo :

— Merci.

— Stratégie numéro un : dire la vérité avant que le scotch n'arrive, répondit Léo.

L'adolescente leur fit un clin d'œil.

— Si un jour vous voulez VRAIMENT des clowns, j'ai un cousin qui fait des tours de magie.

Sami répondit :

— Seulement s'il sait faire disparaître les devoirs.

Léo ajouta :

— Et apparaître des vacances.

Ils payèrent, récupérèrent le sac, et sortirent du magasin en portant la planche comme un trophée.

Chapitre 6 : La maquette, les fous rires et l'évidence

Dehors, l'air du soir était doux. Ils s'assirent sur un banc près du parking, le temps d'organiser leurs affaires. Le magasin derrière eux bourdonnait encore, comme s'il continuait à inventer des situations collantes.

Sami prit le sac de clous et le secoua doucement.

— Donc, confirmation : ce sont des clous. Pas de nez rouge inclus.

— Confirmation, répondit Léo. Mais on peut garder l'idée du nez rouge… pour quand on aura besoin de courage.

Sami sourit, puis devint plus sérieux.

— Tu sais, hier, j'avais peur que tu me trouves… nul.

Léo le regarda, étonné.

— Nul ? Sami, tu as osé venir avec une perruque en pleine cour. Il faut du cran. Moi, je n'aurais pas osé.

— Sérieux ?

— Sérieux. Et puis… quand tu es vexé, ça me fait bizarre. Comme si quelqu'un avait éteint une lampe.

Sami baissa les yeux, touché.

— Moi aussi, ça m'a fait ça.

Ils restèrent un moment silencieux. Un silence confortable, pas lourd. Un silence qui dit : « On est là. C'est bon. »

Puis Sami reprit, avec un sourire qui revenait en force :

— Bon, Général, c'est quoi le plan maintenant ?

Léo se redressa.

— Étape finale : construire la maquette. Sans coller nos vêtements. Sans évasion de planche. Et avec une règle d'or.

— Laquelle ?

— Si on ne comprend pas un message, on demande. On ne devine pas.

Sami réfléchit, puis acquiesça.

— Et si on se trompe quand même…

— … on en parle, dit Léo.

— Et on rigole, compléta Sami.

Léo hocha la tête.

— Exactement.

Ils se levèrent. Léo porta la planche, Sami le sac. Ils marchèrent vers chez Léo, à un rythme tranquille.

Sur le chemin, Sami demanda :

— Tu crois qu'un jour on racontera l'histoire de la planche skateboard ?

— Bien sûr, répondit Léo. Et celle du scotch qui attaque les stratèges.

Sami rit.

— Et celle où j'ai inventé la fête de clowns à la caisse 4.

Léo le regarda de côté.

— Celle-là, on la racontera surtout quand on voudra se rappeler que… même quand c'est gênant, on peut se comprendre.

Ils continuèrent d'avancer, l'énergie retombant doucement, comme une vague qui se calme. Léo sentit une évidence simple, solide, comme un bon morceau de bois :

Les malentendus arrivent. Mais avec un copain, on peut les réparer. Parfois avec des mots. Parfois avec des rires. Souvent avec les deux.

Et finalement, le meilleur outil du magasin… ce n'était ni le marteau, ni la colle, ni le scotch.

C'était le fait d'être ensemble, sans peur, en confiance, et de savoir qu'on peut toujours se retrouver.

Sans publicité 3 € par mois

Envie d’une lecture sans interruption ? Soutenez Mes Histoires du Soir, retirez toutes les publicités et profitez d’autres avantages inclus dès 3 € par mois.

Voir les forfaits & tarifs
Partager

signaler un problème avec cette histoire

Qu'avez-vous pensé de cette histoire ?

Donnez votre avis en attribuant une note à cette histoire en fonction de ce que vous et/ou votre enfant en avez pensé. Merci par avance !

Merci ! Votre note a été prise en compte !

Note actuelle : 4.8 sur 5 (4 avis)

Le quizz : as-tu bien compris l'histoire ?

Quincaillerie
Magasin où l'on vend des outils, des clous et du matériel pour bricoler.
Stratège
Personne qui prépare un plan réfléchi pour réussir une action importante.
Néons
Lampes longues et lumineuses souvent utilisées dans les magasins ou devantures.
Grésilla
Bruissement ou crépitement léger d'un appareil électrique ou d'un haut‑parleur.
Tablier
Vêtement que l'on porte sur les vêtements pour les protéger en travaillant.
Galvanisés
Traitement qui protège le métal pour éviter qu'il ne rouille facilement.
Scie
Outil à lame dentée utilisé pour couper du bois ou d'autres matériaux.
Adhésifs
Produits qui servent Ă  coller des objets entre eux.
Ruban double-face
Ruban adhésif qui colle sur ses deux faces pour fixer sans voir la colle.
Ruban de masquage
Ruban adhésif que l'on enlève facilement, utilisé pour peindre proprement.
Maquette
Petit modèle réduit d'un objet ou d'une construction, pour montrer l'idée.
Caissière
Personne qui travaille Ă  la caisse et qui encaisse l'argent des clients.
Carte fidélité
Carte d'un magasin qui garde des points ou des avantages pour les clients réguliers.
Promo
Abréviation pour promotion, vente d'articles à prix réduit pour une période.

Créez une histoire magique et unique pour votre enfant !

Créez en quelques minutes une aventure personnalisée où votre enfant devient le héros. Avec notre outil exclusif, c'est facile, gratuit et divertissant !

Créer une histoire

Téléchargez cette histoire :

Télécharger cette histoire en PDF Télécharger l'e-book (.epub) Télécharger les fichiers MP3

Recevez de nouvelles histoires chaque dimanche soir !

Recevez 7 histoires passionnantes et captivantes, adaptées à l'âge et aux goûts de votre enfant, chaque dimanche à 17h*. C'est gratuit et garanti sans spam !
*E-mail envoyé à 17h, heure de Paris.
Nous n'aimons pas non plus le spam. Ainsi, nous ne vous enverrons que des histoires. Vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez.