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Histoire rigolote sur les copains 11 à 12 ans Lecture 18 min.

Le mystère du méga-mégaphone et le canard diplomate

Quatre amis découvrent un méga-mégaphone interdit qui provoque des quiproquos à la marina, et pour se rattraper ils s’impliquent dans la préparation de la fête, découvrant l’importance du partage et de la coopération.

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Un garçon de 12 ans, visage rond, cheveux bruns en bataille et casquette de travers, tient un énorme mégaphone rouge incliné comme s’il venait de l’allumer ; à sa droite Lila, ~11 ans, queue de cheval, tient une guirlande de fanions bleus tachée de peinture ; à gauche, Samir, ~11 ans, cheveux courts et peau mate, bras croisés, tient une boîte de biscuits ; au premier plan Zoé, ~11 ans, cheveux blonds en tresses et couronne de fanions, rit les mains sur les hanches ; un canard blanc et jaune picore un fil près du mégaphone posé devant une caisse « MEGA-MÉGAPHONE » avec autocollant « Ne pas toucher » ; la marina au crépuscule montre pontons mouillés, barques amarrées, lampions et fanions flottants, un seau de peinture renversé et éclaboussures ; la scène, joyeuse, légèrement chaotique et colorée, est centrée sur le garçon et le mégaphone, avec un style coloré, lignes rondes, textures de peinture et éclairage doux du soir. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1

La marina de Port-Écume sentait le sel, les cordages mouillés et les gaufres du kiosque. Les bateaux se balançaient doucement, comme s'ils bâillaient au soleil.

Noé, 11 ans, avançait sur le ponton avec une trottinette pliable coincée sous le bras et une casquette de travers. Il avait ce regard qui dit : « Je vais avoir une idée. Elle sera probablement discutable. »

Derrière lui, sa bande suivait.

Il y avait Lila, vive comme une étincelle, qui connaissait le nom de tous les nœuds mais pas celui des profs.

Il y avait Samir, calme en apparence, mais avec des plans dans la tête, des plans partout.

Et il y avait Zoé, championne de grimaces, capable de faire rire une mouette.

— On se met où ? demanda Zoé en sautillant. Sur le ponton C, c'est plus calme.

— C'est parfait, dit Noé. Calme, c'est bien… pour commencer.

Ils s'installèrent près d'une petite barque blanche. À côté, un panneau grinçait : « Merci de ne pas nourrir les canards. » Juste en dessous, un canard fixait le groupe comme s'il avait lu « Merci de nourrir le canard ».

Samir sortit une boîte de biscuits.

— Ma mère a dit : “Tu partages.” Donc… je partage.

Noé prit un biscuit et hocha la tête avec gravité.

— Chez moi aussi, c'est la règle. On partage. Même les idées bizarres.

Lila haussa un sourcil.

— Ah non. Les idées bizarres, on les partage avec précaution.

Au même moment, un petit bateau de service passa, tirant une grande caisse sur un chariot. Sur la caisse, on lisait : « MEGA-MÉGAPHONE — FÊTE DE LA MARINA ».

Zoé se pencha.

Mega-mégaphone ? C'est un mégaphone… géant ?

— Ou un mégaphone pour mégas secrets, murmura Noé.

Et là, sur la caisse, un autocollant brillait : « Ne pas toucher. »

Noé le lut à voix haute.

“Ne pas toucher.” D'accord.

Il tendit la main.

— Noé ! fit Lila.

Noé retira la main au dernier millimètre.

— Je n'ai pas touché. J'ai… frôlé l'air autour.

Samir soupira, mais il souriait.

— On fait quoi, alors ?

Noé désigna la caisse du menton.

— On découvre ce que c'est. Ensemble. Et on partage. Ça, c'est un bon plan, non ?

Le canard approuva d'un « coin-coin » très convaincu.

Chapitre 2

La caisse avait été posée près du hangar, à l'ombre, comme un trésor qui voulait rester discret. Le problème, c'est qu'un trésor discret dans une marina, ça attire immédiatement les enfants, les mouettes… et les enfants.

Ils s'approchèrent en formation « pas trop louche », c'est-à-dire : Zoé devant, faisant semblant de parler à une mouette, Lila qui regardait le ciel comme si elle observait un nuage très important, Samir qui comptait mentalement les caméras imaginaires, et Noé qui sifflotait faux.

— On dirait une mission d'espionnage, chuchota Zoé.

— Une mission d'espionnage où l'espion principal sifflote comme une bouilloire, répondit Lila.

Noé se pencha sur la caisse. Un coin du couvercle était un peu soulevé.

— On jette juste un œil. Un tout petit œil.

Ils se relayèrent, chacun avec un œil. Puis deux. Puis quatre yeux en même temps, ce qui n'a aucun sens, mais ils l'ont fait quand même.

À l'intérieur, il y avait un énorme mégaphone rouge, vraiment énorme, avec une poignée, des boutons et un micro attaché par un fil.

Sur le côté, une étiquette : « Ne pas utiliser sans adulte. Risque de… surprise. »

“Risque de surprise” ? répéta Samir. Ça veut dire quoi ?

— Ça veut dire que ça va être drôle, déclara Noé avec la certitude des gens qui ne lisent jamais les notices.

Lila saisit le micro, prudente.

— On n'appuie sur rien. On regarde.

Zoé fit une moue.

— Moi, je peux juste tousser dedans ?

Noé prit une pose de capitaine.

— Personne n'appuie. Je suis responsable.

Et, exactement au même moment, son coude appuya sur un bouton.

Le mégaphone s'alluma avec un « BZZZ » joyeux. Une lumière clignota. Et, sans prévenir, une voix enregistrée explosa dans toute la marina :

— BONJOUR, PUBLIC ADORABLE ! PRÊTS POUR LA FÊTE ?!

Les mouettes décollèrent comme des confettis vivants. Un monsieur lâcha son seau. Un chien aboya comme s'il venait d'apprendre une mauvaise nouvelle.

Zoé se plia de rire.

“Public adorable” ! C'est nous !

Samir attrapa le mégaphone.

— Éteins ! Éteins !

Noé chercha un bouton.

— Je… je cherche le bouton de panique.

Lila, rapide, débrancha le micro. Silence immédiat.

Ils se figèrent. Puis, très lentement, ils se regardèrent.

Et, au fond du hangar, un employé de la marina apparut, un trousseau de clés à la main, un regard qui disait : « Je sais. Je sais tout. »

— Vous… euh… vous testiez l'écho ? demanda Noé, avec la voix la plus innocente du monde, ce qui était un exploit.

L'employé cligna des yeux.

— Je vous ai entendus jusqu'au ponton A.

Zoé chuchota :

— Ça marche super bien, votre truc.

L'employé soupira, puis il eut un petit sourire malgré lui.

— Bon. Pas de bêtises. La fête, c'est ce soir. Ce mégaphone, c'est pour annoncer les jeux. Vous me le laissez ici.

— Promis, dit Noé.

Ils reculèrent comme des crabes très polis.

Une fois loin, Zoé éclata :

— On vient de réveiller toute la marina !

Samir leva un doigt.

— Le pire, c'est que… c'était drôle.

Lila croisa les bras.

— Le pire, c'est que ça va nous retomber dessus.

Noé grignota un biscuit.

— Si ça nous retombe dessus, on partage, non ?

— Noé, soupira Samir, partager une bêtise, ce n'est pas un concept officiel.

— Ça devrait, répondit Noé.

Chapitre 3

L'après-midi, ils décidèrent de se rendre utiles. C'était une idée de Lila. Quand Lila a une idée, elle la sort comme une ancre : tout le monde s'y accroche.

— On va aider à préparer la fête, annonça-t-elle. Comme ça, on se fait pardonner.

Zoé leva la main.

— Et si on se fait pardonner en riant ?

— Ça, tu le fais déjà très bien, répondit Lila.

Ils trouvèrent l'employé, qui s'appelait Julien, occupé à dérouler des guirlandes. Il les regarda, méfiant mais pas fâché.

— Vous voulez aider ? Vraiment ?

Noé hocha la tête avec un sérieux presque suspect.

— Oui. Et on partage l'effort.

Samir ajouta :

— Et on suit les consignes.

Zoé fit un salut militaire.

— Et on ne touche plus aux boutons.

Lila pointa du doigt Noé.

— Surtout lui.

Julien leur confia une mission simple : accrocher des fanions sur le ponton central.

Ça devait être facile.

C'était sans compter le vent, qui avait une personnalité.

Le vent attrapa une guirlande, la fit claquer, la fit tournoyer, puis la posa sur la tête de Zoé comme une couronne de spaghetti.

— Je suis la reine des fanions ! s'écria-t-elle.

Une mouette sembla approuver en criant très fort, juste au-dessus.

Noé tenait une extrémité, Samir l'autre, Lila essayait de faire un nœud correct.

— On fait un nœud plat, expliqua Lila. On croise, on serre, on sécurise.

Noé tenta d'imiter.

Son nœud ressemblait plutôt à une tentative de sculpture moderne.

— Noé, dit Samir, ton nœud a l'air de vouloir s'échapper.

— C'est un nœud libre, répondit Noé. Ouvert d'esprit.

Lila le défit d'un geste.

— On peut être ouvert d'esprit et fermé de nœud.

Ils réussirent finalement à accrocher une belle ligne de fanions… qui se détacha doucement à cause du « nœud libre » de Noé. La guirlande glissa, glissa, et tomba pile dans un seau de peinture bleu clair.

Zoé se pencha.

— Oh non. Maintenant, c'est une guirlande… schtroumpf.

Samir souffla :

— On va devoir la nettoyer.

Noé se gratta la nuque.

— Ou… la transformer en décoration officielle ?

Lila hésita. Elle regarda la peinture. Puis le ponton. Puis les bateaux blancs.

— En vrai… du bleu clair, ça peut être joli.

Julien arriva en courant, prêt à gronder. Il vit la guirlande bleue, puis le ponton, puis les quatre visages coupables.

— Qu'est-ce que…

Zoé prit une grande inspiration.

— Surprise artistique involontaire.

Noé ajouta vite :

— Mais on partage la responsabilité !

Samir compléta :

— Et on propose une solution !

Lila leva la guirlande, dégoulinante.

— On fait un thème “mer et ciel”. On repeint quelques fanions. Proprement. Avec des gants.

Julien se frotta le front, puis il rit, un rire court, comme s'il s'était retenu depuis ce matin.

— Bon… d'accord. Mais avec des bâches. Et vous m'écoutez.

Ils installèrent une bâche. Ils mirent des gants. Ils peignirent des fanions : des vagues, des poissons, même un canard avec une cape, idée de Zoé.

Noé, lui, peignit un énorme mot sur un fanion : « PARTAGE ».

— C'est un peu… direct, remarqua Samir.

— C'est mon style, dit Noé. Direct et légèrement penché.

Quand ils eurent fini, la marina avait l'air plus joyeuse. Un peu bancale, comme leurs fanions, mais joyeuse.

Julien les regarda.

— Vous savez quoi ? Votre déco est… originale. Et ça me plaît.

Lila souffla, soulagée.

— On est sauvés.

Zoé chuchota :

— Pour l'instant.

Chapitre 4

Le soir, la fête commença. Les lampions s'allumèrent, les fanions bleus ondulèrent, la musique résonna doucement, et les gens se rassemblèrent avec des gobelets de limonade.

Julien installa le mega-mégaphone sur une table, comme un roi rouge et bruyant. Il fit une annonce normale, d'adulte :

— Bienvenue à la fête de la marina ! Au programme : course de petits bateaux, devinettes, et concours de cri… euh, de chant.

Zoé se retourna vers les autres.

— Concours de cri ? J'ai un avenir.

Lila lui donna une tape.

— Chut.

Le premier jeu fut la course de petits bateaux en papier dans un bassin peu profond. Les enfants lançaient leurs créations, et un petit ventilateur faisait le vent.

Noé fabriqua un bateau avec une voile énorme.

— Plus de voile, plus de vitesse.

Samir fronça les sourcils.

— Plus de voile, plus de chute.

Zoé décora le sien avec un visage de pirate qui tirait la langue.

Lila, elle, plia son bateau au millimètre, impeccable.

Quand la course démarra, le ventilateur souffla.

Les bateaux avancèrent.

Celui de Lila glissa droit, élégant.

Celui de Samir se débrouilla bien, stable.

Celui de Zoé tourna en rond, comme s'il cherchait une place de parking.

Et celui de Noé… décolla.

Oui. Décolla.

La voile prit le vent comme une aile. Le bateau sauta hors du bassin, fit un petit vol héroïque, et atterrit dans une corbeille de chips.

Un silence, puis un éclat de rire collectif.

— Mon bateau voulait goûter le public adorable ! cria Zoé.

Noé, rouge mais hilare, leva les mains.

— Il est… ouvert d'esprit. Il explore.

Samir récupéra le bateau, couvert de miettes.

— Il explore surtout le sel.

Julien arriva, attiré par les rires.

— Qu'est-ce qui se passe ici ?

Lila montra le bateau.

— Démonstration involontaire d'aérodynamique.

Julien regarda Noé.

— Toi, tu ne peux pas faire une activité normale.

Noé sourit, un peu fier malgré lui.

— Je peux. Mais ce serait du gâchis.

Plus tard, on annonça un jeu de devinettes au mégaphone. Julien prit le micro, puis… le micro grésilla.

— Oh non, murmura Samir. Encore une surprise ?

Un bruit bizarre sortit : « POUÏÏÏT… POUÏÏÏT… »

Le mega-mégaphone semblait faire des bruits de canard.

Zoé plaqua une main sur sa bouche pour ne pas éclater.

— C'est moi ou… il fait “coin” ?

Lila observa les câbles.

— On dirait qu'un bouton est coincé.

Noé se pencha, fasciné.

— C'est le mégaphone-canard ! Je l'avais senti.

Samir le retint par le t-shirt.

— Tu ne touches pas.

Julien tapota l'appareil. « POUÏÏÏT. »

Il appuya ailleurs. « POUÏÏÏT. »

Il regarda le public, gêné.

Zoé fit un pas en avant.

— Euh… on peut aider ?

Julien hésita, puis soupira.

— D'accord. Mais ensemble.

Ils se regroupèrent autour de la table. Lila demanda :

— Quelqu'un a vu un canard, genre… très intéressé par la technologie ?

À ce moment-là, le canard du panneau arriva, tranquillement, et donna un petit coup de bec dans le fil du micro.

« POUÏÏÏT ! »

Zoé pointa le doigt.

— LUI ! C'est lui le DJ !

Le public éclata de rire. Même les adultes. Le canard, lui, avait l'air très sérieux.

Samir s'accroupit doucement.

— Il est attiré par le fil. Peut-être qu'il croit que c'est… de la nourriture.

Noé murmura :

— Ou un spaghetti.

Lila fit signe.

— On ne le chasse pas. On le guide.

Noé sortit de sa poche un biscuit. Il le posa à quelques pas.

— On partage, mon pote.

Le canard avança, hésita, puis suivit le biscuit comme un aimant suit un frigo.

Zoé, très concentrée, déplaça doucement le fil hors de portée.

Samir bloqua le micro pour qu'il ne bouge pas.

Lila repositionna le câble correctement, comme si elle réparait une bombe dans un film, sauf qu'ici la bombe faisait « pouïït ».

Le canard croqua le biscuit.

Silence.

Le mega-mégaphone redevint normal.

Julien souffla, soulagé.

— Vous venez de désamorcer… un canard.

Noé se redressa, fier.

— On a coopéré.

Zoé ajouta :

— Et on a nourri… enfin, non, on ne nourrit pas. On a offert un biscuit diplomatique.

Lila sourit.

— C'est de l'ouverture d'esprit. Même envers un canard suspect.

Julien reprit le micro.

— Bon ! Devinette numéro un !

Et, comme pour se venger, le canard fit « coin » derrière, très fort, pile au bon moment.

Les gens rirent encore plus.

Chapitre 5

La fête continua avec des jeux, des chansons et des gaufres. Le vent s'était calmé. Les lampions balançaient une lumière douce sur l'eau noire, où les reflets dansaient comme de petites lucioles.

La bande s'assit sur le ponton, jambes pendantes au-dessus de l'eau. Ils partageaient une assiette de frites, en essayant de ne pas en donner au canard diplomate, qui les fixait toujours comme s'il négociait un traité.

Samir poussa un soupir content.

— Finalement, on n'a pas tout gâché.

Lila hocha la tête.

— On a même amélioré la déco. Contre toute logique.

Zoé se mit à rire rien qu'en y repensant.

— Le mégaphone-canard… Je crois que je vais en parler à mes petits-enfants.

Noé mâchouilla une frite, pensif.

— Vous avez vu ? On a eu un problème, on n'a pas paniqué, on a… partagé les idées.

Samir le regarda.

— Et le biscuit.

— Surtout le biscuit, admit Noé.

Julien s'approcha avec quatre gobelets de limonade.

— Pour vous. Et… merci.

Noé cligna des yeux.

— C'est nous qui devrions dire merci. On a… euh… un peu déclenché des catastrophes.

Julien rit doucement.

— Oui. Mais vous avez réparé. Et vous avez fait rire tout le monde. La marina avait besoin de ça.

Lila leva son gobelet.

— À la coopération.

Zoé leva le sien.

— Aux quiproquos.

Samir ajouta :

— À l'idée de ne pas se fermer quand quelque chose est bizarre.

Noé termina, très sérieux :

— Et à “on partage”.

Ils trinquèrent. Un petit « clac » de plastique, léger, mais important.

Noé glissa ensuite un dernier geste : il alla voir le kiosque et revint avec un paquet de biscuits qu'il posa près de Julien.

— Pour demain, dit-il. Pour l'équipe. À partager.

Julien resta un instant surpris, puis son visage s'adoucit.

— Merci, Noé.

Le canard s'approcha, regarda le paquet, puis regarda Noé.

Noé leva un doigt.

— Toi, c'est non. Ne pas nourrir les canards. Règle de la marina.

Le canard pencha la tête, comme s'il réfléchissait très fort, puis s'éloigna en faisant un « coin » vexé.

Zoé chuchota :

— Il respecte la loi. C'est un canard citoyen.

Lila sourit, fatiguée et heureuse.

— C'est une bonne fin, ça.

Ils restèrent là, à écouter l'eau clapoter contre les coques, à sentir l'air frais, et à se raconter, en chuchotant et en riant encore, comment un simple bouton avait failli transformer la marina en concert de canards.

Et dans le calme qui revenait doucement, leurs rires semblaient s'accrocher aux fanions bleus, comme si la soirée voulait continuer un peu, juste un peu, avant de dire bonne nuit.

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Le quizz : as-tu bien compris l'histoire ?

Marina
Petit port de plaisance où sont amarrés des bateaux de loisir.
Cordages
Cordes épaisses utilisées pour attacher et maintenir les bateaux.
Kiosque
Petit stand ou boutique souvent en plein air, vendre nourriture ou journaux.
Ponton
Plateforme flottante reliée au bord, sur laquelle on marche pour atteindre les bateaux.
Hangar
Grand abri ou bâtiment utilisé pour ranger du matériel ou des véhicules.
Guirlandes
Longues décorations à suspendre, souvent en tissu ou en papier coloré.
Fanions
Petits drapeaux décoratifs, accrochés en ligne pour les fêtes.
Bâches
Grandes pièces de tissu ou de plastique pour protéger ou couvrir quelque chose.
Aérodynamique
Qui concerne la façon dont l'air passe autour d'un objet en mouvement.
Débrancha
Action de retirer une prise ou de déconnecter un appareil électrique.
Involontaire
Qui arrive sans être voulu, par accident.
Déco
Abréviation de décoration; les objets et couleurs qui rendent un lieu joli.
Lampions
Petits lanternes ou boules lumineuses suspendues pour éclairer une fête.
Reflets
Images ou lumières que l'on voit sur une surface brillante comme l'eau.
Assiette
Ustensile rond sur lequel on met les aliments pour manger.
Diplomatique
Qui concerne la bonne manière de parler pour résoudre un problème ou une dispute.
Nœud plat
Type de nœud simple et stable utilisé pour attacher deux cordes ou une corde à une surface.
Mega-mégaphone
Très grand haut-parleur portatif qui amplifie la voix pour la rendre très forte.

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