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Histoire d'Halloween 11 à 12 ans Lecture 18 min.

La sorcière de l'eau micellaire et le mystère des lingettes fugueuses

Lors d’une tournée d’Halloween, Lila, déguisée en sorcière, découvre une maison mystérieuse où des lingettes vivantes sèment la pagaille et, avec son frère Tom et Madame Isaline, elle mène l’enquête pour retrouver des produits de démaquillage et percer le mystère.

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Lila, 12 ans, cheveux châtain clair en queue de cheval, visage souriant et concentré, enlève son maquillage de sorcière pailleté avec une lingette blanche animée et espiègle, assise dans un fauteuil doux; Tom, 8 ans, petit, cheveux bruns en bataille, expression malicieuse et protectrice, se tient à côté en tendant la main et tenant un masque de squelette; Madame Isaline, ~50 ans, cheveux argentés en chignon, grand sourire chaleureux et pull orange à citrouilles, regarde avec fierté; salon cosy d'Halloween à éclairage orange doux, guirlandes de citrouilles LED, rideaux fantômes, canapé vert, grand miroir reflétant la scène, piles de masques et une boîte métallique verrouillée au sol; ambiance tendre, légèrement magique, couleurs chaudes et accents argentés. signaler un problème avec cette image

Chapitre 1 : La mission la plus bizarre

Lila, onze ans, se regarda dans le miroir de la salle de bain en plissant un œil, comme une détective dans un vieux film.

Sur son visage, il y avait… beaucoup trop d'Halloween.

Deux énormes cernes violets, un éclair noir sur la joue, et des petites étoiles argentées qui brillaient comme si une licorne avait éternué sur elle.

— Maman, j'ai l'air normale ? demanda-t-elle en sortant, les bras écartés.

— Tu as l'air… hantée par une boîte de maquillage, répondit sa mère en riant.

Lila soupira. Elle adorait Halloween, les déguisements, les bonbons, les frissons doux. Mais il y avait une chose qu'elle aimait encore plus : la sensation d'un visage propre, net, tout doux. Son objectif, cette année, était clair et très sérieux.

Essuyer le maquillage.

Pas “plus tard”. Pas “quand j'aurai le courage”. Non : ce soir, avant de dormir.

Son déguisement de sorcière cosmique était parfait : un chapeau pointu, une cape constellée, et un balai qu'elle avait décoré avec des rubans fluorescents. Sur son poignet, elle avait même attaché une mini-lampe qui clignotait comme un œil de chat.

— Je pars, annonça-t-elle. Et je reviendrai… démaquillée.

— Tu fais peur, là, dit son petit frère Tom, huit ans, en la fixant. Surtout l'étoile sur ton nez. On dirait une mouche brillante.

— C'est un signe du destin, répondit Lila d'une voix grave. Je suis la Sorcière de l'Eau Micellaire.

Tom éclata de rire et courut mettre son masque de squelette. Dehors, la rue sentait la feuille mouillée et les bonbons. Des citrouilles riaient sur les marches, des guirlandes clignotaient aux fenêtres, et des enfants déguisés passaient en troupeaux joyeux.

Lila serra dans sa poche son arme secrète : un paquet de lingettes toutes neuves. Elle les avait glissées là comme un trésor.

— Si je les perds, murmura-t-elle, je finis la nuit avec des paillettes jusqu'à Noël.

Le vent souffla doucement, comme s'il avait entendu.

Chapitre 2 : La maison aux rideaux qui chuchotent

La tournée commença bien : bonbons au chocolat, sucettes, et même un monsieur qui distribuait des mini-paquets de chips “spécial monstres”. Tom, lui, collectionnait les bonbons comme un dragon. Lila, elle, gardait un œil sur son paquet de lingettes.

Puis, au bout de la rue, ils virent une maison qu'ils n'avaient jamais remarquée.

Une façade sombre, des volets entrouverts, et des rideaux qui bougeaient comme s'ils murmuraient des secrets. Sur la porte, une pancarte : “Entrez si vous osez (mais enlevez vos chaussures)”.

— Ça, c'est louche, chuchota Tom.

— C'est… intriguant, corrigea Lila, qui adorait ce mot.

Ils montèrent les marches. La sonnette fit “DIIING” comme un petit rire métallique.

La porte s'ouvrit sur une dame très grande, aux cheveux argentés, avec un pull orange vif couvert de petites citrouilles brodées.

— Bonsoir, petits monstres polis, dit-elle. Mot de passe ?

Lila improvisa :

— Citrouille… chantilly ?

La dame sourit.

— Accepté. Entrez deux secondes. J'ai quelque chose de spécial.

Dans l'entrée, il y avait un parfum de cannelle. Des bougies LED scintillaient. Et sur une table… une énorme boîte transparente remplie de petites éponges, de cotons, et de flacons qui brillaient.

— C'est mon “bar à démaquillage”, annonça la dame, fière. Après Halloween, les visages ont besoin de repos.

Lila sentit son cœur faire une pirouette.

— Vous… vous avez des lingettes ?

La dame pencha la tête.

— J'avais. Mais elles ont disparu.

Tom recula d'un pas.

— Disparu comme… volé ?

— Disparu comme… envolé, répondit la dame. Depuis ce matin, les lingettes se faufilent partout dans la maison. Comme si elles avaient des jambes.

Lila avala sa salive. Un mystère. Un vrai.

Et, surtout, un mystère qui la concernait personnellement.

— Madame, dit-elle avec gravité, je m'appelle Lila. Et mon objectif ce soir, c'est d'essuyer le maquillage. Si des lingettes se promènent, je les retrouverai.

La dame lui tendit un petit sachet de bonbons.

— Alors tu es la bonne personne. On m'appelle Madame Isaline. Et si tu m'aides, je te donnerai… le Bonbon Mystère.

Tom ouvrit de grands yeux.

— C'est quoi, un bonbon mystère ?

— Personne ne le sait, dit Madame Isaline avec un clin d'œil. Même pas le bonbon.

Lila échangea un regard avec Tom.

— On enquête, dit-elle.

— On enquête, répéta Tom, même s'il avait l'air de préférer “on fuit”.

Chapitre 3 : L'escalier qui grince des blagues

Madame Isaline les guida jusqu'à un escalier en bois qui grinçait à chaque marche, mais pas comme un escalier normal. Non. On aurait dit qu'il commentait.

Gniiiic.

“Attention, votre pied gauche est un peu trop confiant.”

Gniiiic.

“Bravo, belle montée. Note artistique : 9/10.”

Tom s'accrocha à la rampe.

— L'escalier… parle ?

— Il a beaucoup d'imagination, répondit Madame Isaline. Ne l'écoutez pas trop, sinon il prend la grosse tête.

Lila étouffa un rire. Elle aimait ces frissons-là : ceux qui font sourire en même temps.

En haut, un couloir s'étirait, avec des portes de toutes les couleurs. Une porte verte avait un autocollant “BOUH” un peu de travers. Une porte bleue portait une étiquette “SALLE DES TRUCS PERDUS (NE PAS PERDRE)”.

— Les lingettes se cachent souvent dans la salle des trucs perdus, dit Madame Isaline. Mais aujourd'hui… rien.

Tom pointa du doigt une petite trace blanche sur le sol, comme une virgule.

— Là !

Lila s'accroupit. C'était une petite peluche de coton, mais toute humide, comme si quelqu'un avait essuyé une joue de fantôme.

— On suit la piste, déclara Lila.

Ils avancèrent doucement. Les rideaux du couloir bougeaient un peu, comme des spectateurs impatients. Puis une porte entrouverte laissa passer un petit bruit : “froufroufrou”.

— On dirait… du papier qui court, murmura Tom.

Lila posa une main sur la poignée.

— Prêt ?

— Non, souffla Tom.

— Parfait, dit Lila. C'est exactement le moment.

Elle ouvrit.

La pièce était une buanderie, avec des paniers, des serviettes, et un grand miroir. Et là, au milieu, il y avait… une lingette.

Elle glissait sur le sol comme un patin à glace, toute seule, en faisant des zigzags.

— Stop ! cria Tom.

La lingette accéléra, comme vexée d'avoir été repérée, et se faufila derrière une pile de draps.

Lila se lança.

— Au nom de la Sorcière de l'Eau Micellaire, je t'ordonne de…

Elle trébucha sur une chaussure oubliée et atterrit sur un panier de chaussettes. Heureusement, c'était moelleux.

— …de ralentir un peu ! termina-t-elle, la joue écrasée dans une chaussette propre.

Tom pouffa malgré lui.

— Tu es une sorcière… très élégante.

Madame Isaline, restée sur le pas de la porte, avait l'air ravie.

— Ça faisait longtemps que personne n'avait fait rire mes chaussettes.

La lingette ressortit, mais cette fois, elle ne fuyait plus vraiment. Elle tournait autour du miroir, comme si elle surveillait quelque chose.

Lila se releva, méfiante.

— Pourquoi tu te caches ? Qu'est-ce que tu veux ?

La lingette fit un petit “frou” et se colla au bord du miroir, comme un post-it.

Et dans le miroir… Lila vit son visage. Son maquillage semblait encore plus épais sous la lumière. Les paillettes, les traits noirs, les étoiles. Tout ça était joli, oui… mais ça piquait un peu la peau.

Lila comprit.

— Elle veut… nous aider ?

Tom fronça les sourcils.

— Une lingette gentille, ça existe ?

— Apparemment, oui. Mais elle a l'air… pressée, dit Lila.

Madame Isaline hocha la tête.

— Les lingettes de cette maison ont une règle : elles détestent qu'on garde le maquillage trop longtemps. Elles veulent que tout le monde ait le visage léger pour dormir.

Lila sourit.

— On est d'accord, alors.

Mais au moment où elle tendit la main, la lingette se détacha et fila de nouveau, direction le couloir.

— Elle nous guide ! s'écria Lila.

— Vers quoi ? gémit Tom.

La réponse arriva sous la forme d'un souffle froid… et d'un petit rire, très discret, comme celui d'un enfant qui joue à cache-cache.

Chapitre 4 : Le placard des masques oubliés

Ils suivirent la lingette jusqu'à la porte verte avec l'autocollant “BOUH”. Cette fois, le “BOUH” avait l'air moins menaçant et plus… maladroit.

Lila ouvrit. Un placard.

Un énorme placard rempli de masques : loups, vampires, chats, pirates, robots, clowns (certains un peu trop souriants), et même un masque de brocoli. Oui, un brocoli.

Tom fixa le brocoli.

— Qui se déguise en brocoli pour Halloween ?

— Quelqu'un de très courageux, répondit Lila. Ou quelqu'un qui veut que personne ne lui vole ses bonbons.

Le placard sentait le carton, le tissu, et un peu la poussière de fête. Et au fond, il y avait une petite lumière qui clignotait.

La lingette se glissa entre deux masques et disparut.

— Elle s'est cachée ! dit Tom. Encore !

Lila écarta les masques, doucement, comme si elle fouillait un nid d'oiseaux. Un masque de loup lui tomba sur la tête.

— Grrr, fit-elle d'une voix terrible.

Tom sursauta, puis rit.

— T'es nulle en loup.

— Je suis un loup poli, corrigea Lila.

Au fond du placard, ils trouvèrent quelque chose de plus étrange : une petite boîte en métal, avec un cadenas en forme de goutte d'eau. Et sur la boîte, une étiquette écrite à la main : “POUR LES VISAGES FATIGUÉS”.

Madame Isaline les rejoignit, un peu essoufflée.

— Ah… la boîte. Je l'avais oubliée.

— Qu'est-ce qu'il y a dedans ? demanda Lila.

— Des choses pour se nettoyer, se rafraîchir, se sentir bien. Mais… je ne retrouve plus la clé.

Tom pointa du doigt le cadenas.

— On dirait une larme.

— Une goutte, répondit Madame Isaline. Ici, on garde les larmes pour les transformer en éclats de courage.

Lila sentit un petit frisson, doux et chaud à la fois. Elle pensa à ces fois où elle avait eu peur, mais où elle avait quand même avancé.

La lingette ressortit d'un masque de pirate, comme une voile blanche. Elle se posa sur la boîte, puis glissa jusqu'au sol, traçant un chemin vers la porte bleue : “SALLE DES TRUCS PERDUS (NE PAS PERDRE)”.

— Elle sait où est la clé, dit Lila.

— Ou elle sait où se cachent les problèmes, marmonna Tom.

Ils suivirent le chemin.

La salle des trucs perdus était un joyeux bazar : gants célibataires, crayons sans mine, balles de ping-pong, barrettes, puzzles incomplets, et un petit panneau : “Si tu trouves ton objet, remercie-le. Il a dû s'ennuyer.”

Au milieu, trônait une vieille malle.

La lingette sauta dessus et s'arrêta.

Lila ouvrit la malle. Dedans, il y avait des dizaines de petits objets… et une minuscule clé argentée, en forme de goutte.

— Trouvée ! s'exclama Tom, fier comme s'il avait découvert un trésor.

Lila prit la clé, mais avant de partir, elle ramassa aussi une barrette à paillettes abandonnée.

— Tu fais quoi ? demanda Tom.

— Je partage, dit Lila. Quelqu'un la cherche peut-être. Et puis… c'est triste, un objet perdu.

Madame Isaline sourit.

— Un bon réflexe. Partager, c'est aussi retrouver.

Ils retournèrent vers le placard. Lila inséra la clé. Le cadenas fit “clic” comme un petit applaudissement.

La boîte s'ouvrit.

À l'intérieur : des cotons doux, un petit flacon d'eau micellaire, une crème qui sentait la vanille… et une pile de lingettes neuves.

Tom écarquilla les yeux.

— Elles étaient là depuis le début ?

Madame Isaline haussa les épaules.

— Peut-être que la maison voulait qu'on les mérite. Ou qu'on fasse un peu d'aventure avant le dodo.

La lingette qui les avait guidés se posa sur le bord de la boîte, comme une capitaine satisfaite.

Lila inspira profondément.

— D'accord. Maintenant, ma mission.

Chapitre 5 : Le démaquillage le plus héroïque

Ils descendirent dans le salon. Madame Isaline alluma une petite lampe orange, douce comme un coucher de soleil. Elle sortit une bassine d'eau tiède.

— Installe-toi, Lila. Et toi aussi, Tom, si tu veux. Le maquillage, même sur les squelettes, ça se retire.

Tom toucha son masque.

— Moi, c'est surtout du plastique.

— Alors tu peux aider, dit Lila. Tu seras… mon assistant officiel.

Tom se redressa.

— Assistant officiel, ça me plaît.

Lila s'assit sur un fauteuil. Elle prit une lingette neuve. Elle avait l'air normale… mais après cette soirée, Lila la regardait comme une petite créature courageuse.

Elle passa la lingette sur sa joue. Le trait noir disparut, laissant sa peau respirer. Une sensation de fraîcheur, comme quand on ouvre une fenêtre dans une chambre trop chaude.

— Oooh, fit-elle. C'est trop satisfaisant.

Tom approcha, sérieux.

— Je vérifie l'étoile sur ton nez ?

— Oui, mais doucement, sinon tu me transformes en tomate.

Il essuya délicatement. L'étoile argentée s'effaça.

— Mission étoile : accomplie, annonça Tom.

Madame Isaline, elle, avait installé un petit plateau avec des gâteaux secs et du chocolat chaud.

— Pour la récompense, dit-elle, on partage.

Elle tendit une tasse à Lila, une à Tom, et une pour elle. Puis elle posa au milieu un petit bol de bonbons.

Lila prit un bonbon, puis en poussa deux vers Tom.

— Tiens. Parce que tu as été brave dans le placard du brocoli.

— Je n'ai pas été brave, protesta Tom. J'ai juste… survécu.

— C'est souvent pareil, dit Madame Isaline avec un sourire.

Ils burent. Dehors, on entendait encore des enfants rire et courir. Dedans, c'était calme, chaud, rassurant.

Lila se regarda dans le miroir du salon. Son visage était redevenu le sien : des joues un peu roses, des yeux brillants, un petit grain de beauté près de la bouche. Pas de paillettes envahissantes. Pas d'éclair noir. Juste Lila.

Et pourtant, elle se sentait toujours sorcière. Mais une sorcière de courage tranquille.

Madame Isaline sortit enfin un petit bonbon enveloppé dans un papier noir.

— Voilà le Bonbon Mystère.

Tom le fixa comme s'il allait exploser.

— On l'ouvre ?

Madame Isaline secoua la tête.

— On le partage. Sinon il perd son mystère.

Lila réfléchit, puis prit une paire de ciseaux. Elle coupa délicatement le bonbon en trois. À l'intérieur, ce n'était pas une gelée bizarre ni une saveur de cerveau, non… C'était un caramel tendre, avec un cœur de noisette.

— Mystère résolu, dit Tom, la bouche pleine. C'est juste délicieux.

— Le mystère, c'est surtout qu'on ne sait jamais avec qui on va partager, répondit Lila.

Madame Isaline applaudit doucement.

— Exactement.

Au moment de partir, Lila glissa une poignée de lingettes neuves dans sa poche, mais elle en laissa aussi sur la table.

— Tu n'en prends pas toutes ? demanda Tom.

— Non. Il y aura d'autres enfants, d'autres maquillages, d'autres étoiles sur des nez. Ça se partage, aussi.

La lingette guide, celle qui avait couru partout, fit un dernier “frou” et se posa sur l'épaule de Lila, comme une plume.

Puis elle retomba au sol, tranquille, comme si sa mission était finie.

Chapitre 6 : La citrouille au bout du crayon

Dehors, la nuit était plus claire, comme lavée elle aussi. Les lampadaires dessinaient des flaques de lumière sur le trottoir. Tom mâchonnait un dernier bonbon, et Lila marchait en balançant son balai décoré.

— Finalement, dit Tom, c'était pas si effrayant.

— Non, répondit Lila. C'était… frissonnant, mais gentil.

Ils rentrèrent à la maison. Lila se déchaussa, monta dans sa chambre, et s'assit à son bureau. Elle avait encore cette sensation agréable d'avoir terminé quelque chose d'important.

Essuyer le maquillage : mission accomplie.

Résoudre un mystère de lingettes vivantes : bonus inattendu.

Partager : encore mieux.

Elle sortit un carnet et un feutre orange. Avant de dormir, elle eut envie de garder un souvenir de cette soirée. Quelque chose de simple, de chaleureux.

Elle dessina une citrouille ronde, avec des yeux triangulaires pas trop méchants, un sourire un peu de travers, et une petite tige rigolote.

Puis elle ajouta une dernière touche : une minuscule étoile sur la joue de la citrouille, comme un clin d'œil à son ancien maquillage.

Quand elle posa le feutre, elle murmura :

— Bonne nuit, Halloween.

Et la citrouille, sur le papier, semblait sourire un peu plus fort.

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Cernes
Ombres sous les yeux, souvent quand on est fatigué ou qu'on a peu dormi.
Eau Micellaire
Liquide doux utilisé pour nettoyer le visage sans frotter fort.
Lingettes
Petites feuilles humides, prêtes à l'emploi, pour nettoyer rapidement la peau.
Bar à démaquillage
Endroit où l'on trouve des produits pour enlever le maquillage.
Buanderie
Pièce de la maison où l'on range le linge et où l'on fait le ménage des vêtements.
Placard
Espace fermé avec des portes pour ranger des vêtements ou des objets.
Malle
Grosse boîte, souvent en bois ou en tissu, pour garder des objets ou des trésors.
Bassine
Grand récipient creux utilisé pour laver ou tenir de l'eau.
Frisson
Sensation de léger tremblement, souvent liée à la peur ou au froid.
Paillettes
Petits morceaux brillants collés sur un costume pour le décorer.
Autocollant
Image ou étiquette avec un côté collant pour la coller sur quelque chose.
Goutte d'eau
Petite forme d'eau ronde, comme une perle, qui tombe ou roule.

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